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Tome quatrième. M - P.
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Vautre CEllVres ^’ arr - Que l’on passe d’une église à(a} lU° n sc Uouve toll jours nouvellement surpris.i 9 , " bat > Voy. d’ítalie , r. / . p. 164. (b) MiJJon , p.

tres eftk ^ raison professe des Jésuites , entre au-' une Pièce admirable : le dôme est peint de la

main d • ece admuable - Ie dôme est peint de la

se toni- U Ca r aHei ' Lanfranc, & de quelque côté qu’onyme dans «■» . _/i

enr ich’ss 3nS CC su P erbe édifice, tele p^.^ensqui disputent ensemble de prix , depuisAj a , .> , i dSt lu’à la voûte. C’est la même chose à Sainte

tout y est chargé

‘VlíU'jg /J 1 ** •*«* VUUIC* Cil Id IHClllC LHOIÇ d jcUlllC

est d'u e , nnonc iade. On peut dire que ce vaisseauce f atll îe ec ^ ata nte beauté : c’est-là que l’on voit aussideux c eUX hôpital dont le revenu monte à plus dePotte - enS n " Pe écus. Ces quatre vers sc lisent sur la

a cpueris , dotent inrtuptis, velumque pudicis ,L)-- • *

at que medelam œgris , hac opulent a dormis .l p C fàeritò sacra ejt illi , qu& nupta , pudica ,

1 tálans , Orbis ver a medelafuit .

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de encore riche & surprenant à Saint Philippe

a Sain/r’ à Santa Maria la Nuova, à Saint Scverin ,

w ^ ^ ^ ^Ul « Ct~\ ;1_à X Rr «n mr\_

ï P stere du

Jean '

à Saint Dominique, à l’ëglisc & au mo-mont Oliver, aux Saints Apôtres, a Saint

S %e C M bonara » a E Cathédrale , à l’Hospitalette, à

tr es éePr de la Sancé - & en P lus de uois ce , nS au 'dess° dont la plupart renferment des trésors &

exe tnt . < i dlt * es où l’on voit des richesses immenses. Parqui a p’.dans la sacristie des Saints Apôtres, égliseatt Hoit r - ient aLlx Théatins, on trouve quatorze grandesde Va ^ s a doubles battans, toutes remplies de vaisselle,cieufej S / acr és d’or & d’avgent ,& d’autres choses pré-lieu e s ba grande Chartreuse de Saint Martin est ungnistq Ordinairement rempli de choses rares & ma-dép ïn jv s ; On assure que sous un seul Priorat , il y futtri table ^sttr’à cinq cens mille ducats en argenterie,Pas des ^ en ouvrages de sculpture, heur église n’est" e Uïér' U ?* glandes ; mais elle n’a aucune partie quile d être admirée. La Nativité, du Guide, dans

* 3 Q atte k Cette église , est tine piéce inestimable. Leshic liçu ab >eaux de la Cène, qui se voient dans lemê-ì'aist y ? font de VEspagnolet, d’Ann. Carache, de^ent pz^onèse & du cavalier Massimo. Le cloître aPorté etl etl carré : tout le pavé est de marbre , rap-^ les q. r ’ llce anx & en autres ornemens de cette sorte ;,le s d u n atle galeries sont soutenues de soixante colora-tare, Oie piece d’un beau marbre blanc de Car-ient d re ^gtcux sont agréablement logés , & l’appar-jhetdcq] 11 P rie ur est digne d’un prince. On y voit laa Stand Usleurs istes : on peut considérer distinctements ° n l hole l X de Naples, avec ses châteaux, son port,"âges q u - ^ s P n fanal. On sc plaît à regarder les jardi-S«U nioVr env ‘ roniie Ht la ville & les châteaux fertiles“1 on j c ent a l a Campagne qu’on appelle Heureuse.

, i e$ ^ l es Veux d’un autre côté , en suivant le ri-• CS . P e tits ^"osités qui sc mêlent réciproquement avecX- S c l ue cette paisible mer arrose, & les

' °. tS to ' donc cette côte est parsemée, on a desJaillit deXu a g r éables. Un peu plus loin, l’air s’é-a vlk-î ottibles fumées du, Vésuve, & l’on voits ^ es r eli ° Cett:e Eteusc montagne.

en p, p Ues > les statues & les images miraculeusesv et aille r> ,T an d nombre , qu’il n’est pas possible de les) 1Cr 1u’o n ne des Psos célèbres est le sang de saint Jan-A tïl étro Dn ? ai ' de dans l’églisc de l’Assomption, qui estA a t M art e " Tous les ans le jour de la fête de cer 3 " s la nip ’ 0la a PP r oche son chef, qui est conservé,X qui( ,T église, de la fiole où est renfermé son

Pk 1 1Ie liquéfié,dit-cA

-on, à la vue de tout le peu-

J'ocre î! Cepti °n d :

j». . , — —

antfp r 5 ^l 131 aboutissent au port, presque toutes

t5 ,ble de ie nt . larges & autant droites, qu’il a été

di r , CQ *ùdér,K, PUtÌc l Uer dans une ville où il v a à raon-q >t ht,._ cra blera-- ^ -

un certain nombre de rues de mé-*

Pks hg. e ‘ Tlc ut. Toutes les maisons, comme il est1 ^ \ on t belles, avec des toits la plupart en

hu 5 av é des ^ 1 ^ a des loges pour prendre le frais.^ tr és-nm UeS Cd grand - parfaitement bien entrete-pte. Outre le soin qu’on a de balayer

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les rues , on les inonde pour les rafraîchir, & ces r'ôr-rens d eau emportent avec eux routes les ordures. 11 àdéja ete parlé de quelques fontaines : il y en a de touscotes, & toutes ont quelque chose de beau & de sin-gulier dans leur figure 8c dans leur matière ; à peineen tiouvera-t-on cinq ou six qui ne mériteront pas Pat-tendon des curieux. * Labat , p. 275.

Cette abondance d’eau n’empêche pas qu’il n’y aîcun très-grand nombre de gens qui gagnent leur vie àvendre de Peau aux pasláns, soit pour le désaltérer tsoit pour sc rafraîchir.

Le meilleur savon & les meilleures savonnettes sefont à Naples. On y a aussi des manufactures d’étoffesde soie de toutes sortes, de bas, de bonnets, de ca-misoles , &c. II y en a aussi de toile , de coton & delaine. La rue des orfèvres peut passer pour la plus ri-che de la ville. Rien n’est plus beau que les boutiques ,les ateliers Sc les magazins de ces ouvriers. Ils excel-lent sur-tout dans l’argenterie d’églisc : comme ils enfolit beaucoup, ils sc perfectionnent dans ce genre d’ou-vrage.

On compte dans la ville & aux environs dix-huitcou vens de Dominicains , & huit monastères de religieu-ses de Perdre de saint Dominique ; huit convens d’Au-gustins & cinq d’Augustines ; huit de Carmes & cinqde Carmélites ; deux de Chartreux ; deux de Céleltins ;cinq de chanoines Réguliers & un de Chanoinesses jun de Bénédictins ; cinq de Bénédictines ; un dOlivé-tains ; quatre de Minimes ; trois de Servîtes ; un de Jé-ronymitains ; un de Camaldules ,• un de Basiléens ; un demoines de Monte Virgin! ; six de Théatins ; tin de Théa*tines ; trois de Clercs réguliers ; trois de Clercs appellésMinistres des infirmes; six de la Compagnie de Jésus»trois de Clercs appellés Operarii pii ; trois de Barna-bites ; quatre appellés Stholœ pm ; un de Somasques »cinq de peres de la Merci Espagnols ; deux de religieu-ses Espagnoles ; deux de Clercs Réguliers de la Congré-gation de L tiques ; cinq conservatoires de garçons ; vingt-neuf de filles & de femmes ; onze hôpitaux ; cinq sé-minaires d’eccíésiastiques; quatre paroisses principales,ayant titre de Basiliques; trente deux autres paroisses;soixante & dix autres églises ou chapelles desservies pardes prêtres séculiers, & plus de cent trente chapellesde confréries ou oratoires. Un si grand nombre d’égliscs& de couvens suppose un très-grand nombre de per-sonnes : il va jusqu’à trois cens mille âmes, ce qui estconsidérable, quoique bien au-dessous de ce que l’onen débite communément.

La noblesse de Naples est divisée en deux classes prin-cipales. La première, qui est divisée en cinq sièges , qu’onappelle le Seggi, & qui a l’adminislration de la policede la ville. La seconde, qui ne veut point sc mêler desaffaires publiques, & qui par conséquent n’est ni inscriteni entoilée dans les sièges. Ces sièges, ou lieux d’assem-blée , sont des salons magnifiques, accompagnés des au-tres pièces nécessaires, où la noblesse sc rend pourtraiter des affaires particulières & de celles de sonressort. Ce sont, à proprement parler, des tribunaux;car elle est chargée de beaucoup de détails ; comme dela conservation des privilèges , franchises & immunitésde la ville > du foin d’y maintenir l’abondance, choseabsolument nécessaire pour contenir dans le devoir unpeuple naturellement mutin & volage ; de mettre lestaxes aux vivres & à toutes les denrées , de châtier ceuxque 1 on surprend en contrebande, dsenipêcher qu’onne mette de nouveaux impôts fans son agrément. Elleest encore chargée de l’entrerien & de la réparation desmurailles de la ville, des aqueducs, du pavé des rues,des édifices publics, 8c de quantité d’autres choses quiregardent le bien public. Les sièges de la noblesse sontla porte Capuane , le Nido , la Montagne, le Port &la Porte-neuve. On les appelle ainsi, parce que les sa-lons ou tribunaux sont voisins de ces lieux. Le peuplea aussi un siège pour veiller à ses intérêts particuliers ,£c pour empêcher qu’il ne soit opprime par la no-blesse. Ce siège est dans le cloître des Augustins. Ceuxde la noblesse choisissent chacun tous les ans un chefà qui on donne le nom délit; mats le chef du siègedu peuple est nommé par le viceroi, & demeure encharge, tant qu’il plaît à celui qui l’a nommé. C’est «neTom, IV, P p p