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sanus de Pcolomée, /. z. c. r. Quelques manuscritsde l’itinéraire d’Antonin lisent Nauonius V or tus , Scplacent ce port dans l’isle de Corse fur la route defáarïana à Plalas, entre Prafidum & Plalas, à trentemilles de la premiere & à vingt-cinq milles de la der-niere ; cependant les exemplaires revus par Surira Scpar Bertius, au lieu de Portum Nauonium . écriventPortum Favonï.
NAUOS, ville d’Ethiopie, fous l’Egypte, fur le borddu Nil, selon Pline, /. 6. c. 30. Le pere Hardouin,Not. & Entend. n° 118. soupçonne que ce mot pour-roit être corrompu, aussi bien que celui de Nantis ,qu’on lit dans quelques manuscrits.
NAUPACTUS, ville de Grece, dans l’jEtolie. Cestaujourd’hui Lépante. Strabon, /, 9. p. 427. nous don-ne fa situation & l’origine de son nom : NaupaUus ,dir-il, Antirrhio vicina , à navìbus ibì compatlis nomi-nata Pline , /. 4. c. 2. la place dans le golfe de Co-rinthe, parmi les villesd’^Etoîie. A la vérité, Ptolomée, /.3 .c. 13. la donne aux Locriens Ozoles; mais Strabon ex-plique la chose. II dit que de son tems Naupactusétoitde l’Aìtolic, parce que Philippe avoir jugé à propos del’attribuer à cette province : Nunc verò NaupaïïusJEto -lorum ejt Philippe adjudicante.
NAUPHRA, ville de Crete , selon Pomponius Sa-binus, Ad not. inCirim, qui dans ce vers de Virgile,
Gnojìa neu Partho contcndens spicula cornu :
àu lieu de neu Partho , lit Nauphreo : d’autres au con-traire , pour neu Partho , lisent Naupacto.
NAUPLIA ou Nauplia Navale, ville & port demer, dans l’Argie. Strabon, /. 8. la place après Te-menium. Ptolomée, l. 3. c. 16. Sc Hérodote , l. 6. c. 76.en font mention; Sc Pausanias, /. 2. c. 38. dit qu’el-le étoit à cinquante stades de T emenium. Ces auteursen ayant parlé comme d’un port fort commode, on ajugé que ce devoir être Napoli de Romanie. Du temsde Pausanias, Nauplia étoit détruite Sc à peine envoyoit - on les ruines. On prétend qu’elle avoir étébâtie par Nauplius, fils de Neptune Sc de la nympheAmymone , fille du roi Danaiis, Sc l’un des Argonau-tes. On voir encore auprès de Napoli de Romanieles ruines de l’ancienne Nauplia. On y découvre entreautres un grand portail fn.it en voûte. II est bâti depierres de taille d’une grosseur Sc d’une dureté extraor-dinaire. II paroît aussi une grande enceinte de murail-les fort hautes > qui enferment un champ de terres la-bourables , Sc où l’on seme du grain, La montagne dePalaméde est dans le voisinage ; mais on ne peut plusdémêler la célèbre fontaine de Canathus . où la déesseJunon alloit souvent se baigner, Sc d’où elle sortoittoujours en état de vierge : fans doute que les femmesdu pays > ayant inutilement essayé si elles en sortiroientcomme Junon, ont laissé perdre la mémoire du nomde Canathus. * Lacédémone ancienne & nouvelle , 1 . 4.
NAUPLIUM. ville aux environs de l’Eubée ,*j selonOrtelius , Thefaitr. qui cite Euripide.
NAUPONTUS. Voyez Nauportus.
NAUPORTUM, ville des Vau risques, vers la sour-ce de la riviere Nauportus. Strabon,/. 7. c. 18. la nom-me NavVorroi. , Naupontum ; mais c’est une faute, carelle tire son nom de la riviere Nauportus , selon letémoignage de Pline , l. 3 . c . 17. Dans la table de Peu-tinger cette ville est placée entre Longaticum Sc Mmo-na> à six milles de la premiere & à douze milles dela derniere. On juge de-là que Nauportum étoit pré-cisément où est aujourd’hui Ober-Laubach. * Cellarius ,Geograph. ant. 1 .2. c. 8.
NAUPORTUS ou Navpos tus, riviere, qui > selonPline,/. 3. c. 18. prend sa source dans les Alpes, en-tre /Emona Sc les Alpes, auprès de Longaticum , lieuqui, dans la table de Peutinger, est à six milles de la villeNauportus. Cette riviere passoit à ^Emona, Sc à un milleau-dessous de cette ville elle se joi'gnoit avec le Save.O11 croit que cette riviere est le Laubaeh. * Cellarius ,Geogr. ant. I. 2. c. 8.
N AURA, contrée de la Scythie Asiatique, selonQuinte-Curse. Arian , dans le périple de la mer Rouge,en fait une ville de PInde, en-deçà du Gange, dans la Li-
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myrique. Stukius de Zurich prétend, qu’au lieu dera , on doit lire Nitria , comme Pline , /. 6. c. 14 * .Ptolomée, L 7. c. 1. à moins qu’on n’aime mie 11 * c0 ^ger ces deux écrivains , & y lire Naura pour N lTf \ _NAURIA, place d’Asie, dans la Syrie, qu’onl’ancienne Chalybon ou Calybon : elle est située a trmille pas d’Alep, du côté de l’occident, Sc elle est f° cC °considérable. * Corn. Dict.
NAUROUSE, lieu de France, où l’on fait kde partage des eaux qu’on a assemblées pour fourni ^canaux qui font la jonction de la mer Océane a vmer Méditerranée. C’est une petite éminence sitt £Íe ^la route qui conduit du bas au haut Languette ’où il y a deux vallons qui naissent : un de ces v 3 ^a fa pente du couchant au levant , & est arrosé P aspetite riviere qui descend dans celle de Fresquf 5 ’ ^riviere d’Aude , qui reçoit cette derniere au-det* uCarcassonne, se rend d’un côté par son canal u 3dans l’étang de Vandres, qui communique avec l 3 ^diterranée, Sc elle est conduite de l’autre par unartificiel jusqu’à Narbonne , d’où elle va se petd fe ^la mer même. L’autre vallon, qui descend du * eVí j^ e rs.couchant, est traversé par leS eaux de la riviere de ^,Elle entre dans la Garonne au-dessous de T° 1 ' j £ll rs& ces deux petites rivières, Aude Sc Lers, ayant ^sources à la tête de ces deux vallons, à un st" 3lieue l’une de l’autre, on connut qu’en les clargssi 30 ^’ \espourroit faire approcher à une fort petite díst aî ’ utr e.bateaux dont on se serviroit sur l’une & fur . ^ c tLa difficulté ne consistoit plus qu’à faire fur l’e lt>de Naurouse un bassin & un candi à droite Sc à S 3 Jepour descendre d’un côté à la source de la rivt ^Lers, & de l’autre à celle de Fresques, qui en tr , e , fill’Aude, Sc supposé que ce bassin eût pu Ce f 3ls ^e-seroit possible d’assembler des eaux, & de l eS ^ j e ijíner en assez grande abondance pour remplir J. cS j ( //•canaux Sc les rendre propres à la navigation. * * íeColbert. Corneille , Dict. v0 isi'
Pour cet effet on visita toutes les montagud ( \.nés ; on chercha la hauteur des sources de pluh eU ^ri-vières que l’on y voir naître : on parcourut, Ol j f0 uvasidéra, on nivella tant de fois le terrein , qu’° n oe tit cîenfin qu’il étoit aisé d’assembler les eaux des rrivières , qui sortoient de ces petites mont3g n ^' tI éesrivières arrosent la plaine de Rével & d’autres c ^ïi-du Laurageois , & s‘appellent Alfau, Bernas^ 0 ’py , Lampillon, Rientort & Sor. On trouva llietst eS , onpratiquant un canal qui cotoyeroit les monta# ^ti-en feroit descendre les eaux jusqu’à l’éminene e e osrousc, qu’on regarda comme le point de P 3sl’eau se distribueroit pour aller à droite Sc 3 j eS c 3 'vers l’Océan Sc vers la Méditerranée, retnp 1 ^naux qu’on auroit faits pour la navigation. O» ^ n s I 3Fessai de cette entreprise par une petite rigpj ,^ £ | f SCmontagne Noire, au-dessus de la ville de 1 ^ jq.-ui'elle fut conduite si heureusement, quscllep 01 ^ r jgol e >rousc l’eau de ces rivières. Alors » au lieu de ^(aD :eon fit un canal de largeur Sc de profondeur ^pour le transport des eaux nécessaires. Il *1 fas d e ,près de la forêt de Ramondins, un peu au- .^pteSsource de F Alfau, Sc conduit en la maniéré st’-b^ ^ C^ rqu’il a descendu jusqu’aux deux petits ruisse 3L,x pe £ 'berouge Sc de Coudiere, il prend la rivie se ils) pnasson, avec un autre ruisseau du même n°
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11.U1UI1 , ilVCl- UU UULIC iUlllCílU ULl lutin- - „ ^
au-dessous; ensuite il reçoit les rivières deLampillon, avec le ruisseau de Costère, &ces eaux dans la riviere de Sor au-dessus de G •J'oupetit village, près de la forêt de Crables mo ^ ^jUSce chemin est fort sinueux , Sc a de long ueU ^ £Í l’ e3sept cens soixante Sc une toises. Pour faite e ^ 3rl -et P a ^de ces rivières dans la rigole, il a salin les Je cCdes digues de terre bien cimentées : I 3 “audigues est telle, que si l’eau devenoit trop a £S can 311elle pourroit sc surnager & se répandre dau^,^ à ^naturels. Comme on a cherché à donner de iflllll ic 3 tl£) ^mêmes rivières, après que les bassins de ^ otîl , t ^ e ursen scroient fournis , on a fait à la rigole P ^ rivi echarges appellées dans le pays Escampad° u ‘ íe j 3 lode Sor, étant enflée de toutes ces eaux, l eS P £ll f t *gueur de trois mille quatre cens quarant