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la domination de la Perse, étoit soumis au Darga éta-bli fur Muschkur, à qui ils faisoient tenir les revenus deleurs villages. Ce territoire est soumis à la Rulste depuis1726 ; Sc depuis ce tems, les bâtimens d’Astrakan n’yabordent plus. II y a de très-bons pâturages Sc d’excel-lentes terres pour les bleds : elles font si grasses que , pour1c labourage, on est obligé d’attacher six ou huit bustes à lacharrue. Comme il n’y a point de port à Niefabath , queJa côte est un terrein mou & plat, que le fond n’est que defable fin& de coquillages brisés, les bâtimens qui y abor-dent jettent rarement l’ancre ; mais ils attendent que levent du levant régné, Sc viennent à route voile échouerfur le fable fin ; le vent, aussi - bien que les vagues ,assemblant beaucoup de fable autour des vaisseaux, ils yfont aussi en fureté que dans un port; & le fond fur le-quel ils font posés étant mobile, ils font toujours en mou-vement , si-tôt qu’il fait vent. Pour s’en retourner, ilsattendent le vent du couchant qui > emportant peu à peule fable, les dégage : alors ils tendent leurs voiles, & par-tent très-facilement.
Les habitans de ce territoire font Mahométans Sunni,& leur langage est un mélange du Turc Sc du Tartare.Description des peuples Occidentaux de la mer Caspiennepar M. Garber , officier au service de la RuJJle dans cespays.
NIESEN, montagne de la Suisse, au canton de Berne »dans l’Oberland ou paysden-haut, au voisinage du lac deThoun. Cette montagne est très-haute, & Rabman, DeMontib. lui fait disputer la prééminence avec le Stoër-horn, autre montagne voisine. * Etat & délices de laSuiffe , t. 2. p. 211.
NIESNA, ville de l’Empire Ruffien. Fvj^&Nisen.
NIESTER, riviere de Pologne: elle a fa source au pa-latinatde Russie, dans les montagnes appellées ancienne-ment mont Carpathiens. Son cours est du nord-ouest ausud-est. Elle traverse la Pokucie, sépare la Moldavie dupalatinat de Podolie & de celui de Braclaw, & se rend àAkierma, autrement Billogrod, où elle se décharge dansla merNoire.*yí»dr.Ce/Lm«.s,Polonia:Descript.p. 1$Sc 328.
NIE VA, riviere dans les états de l’Empereurde Russie.C’est le canal par lequel le lac de Ladoga fe décharge dansle golfe de Finlande.
N 1 EVES , qui signifie des neiges , isle de l’Amériqueseptentrionale: elle est au sud de S. Christophe , dont ellene se trouve éloignée que d’une lieue. C’est une petite isle,mais assez fertile en sucre, en coton, en gingembre & entabac. On y a aussi des dains & quelques sources d’eaudouce. Les Anglois en prirent possession en 1628 , & ybâtirent un fort qui fait la sûreté de la colonie, forte d’en-viron quatre cens hommes. En 1706, MM. deChava-gnac & d’Iberville la prirent fur les Anglois, ausquelselle fut restituée par le traité d’Ûrrechr. Voyez. Me-Wis. * Etat présent de la Grande Bretagne , tome 3.page 208.
1. NIEUIL, Niolium > abbaye d’hommes, de Tordre deS, Augustin , dans le Bas-Poitou > près de Fontenai-le-Comte, fur 1 Autire, fous Tinvocation de S. Vincent. Elleétoit autrefois du diocèse de Maillerais, & elle est pré-sentement de celui de la Rochelle. La chronique deMaillerais qui en place la fondation fous Tan iod8 ou1069, lui donne pour fondateur Ayraud Gaffadener, queles tables de Nieuil appellent seigneur de Vouranr. La pre-mier e chartre de sa fondation est perdue , on n’a que laseconde de 1 an 1076, Sc celle de 1 an 1141. Depuis 1703,les revenus de cette abbaye ont été unis au chapitre de laRochelle, Sc les religieux ont été sécularisés & incorpo-rés avec les chanoines ; on a conservé la dignité d’Abbéqui doit être la seconde du chapitre, & dont le revenu estfixé à 3000 livres.
2. NIEUIL, bourg de France, dant le pays d’Aunis, àune lieue de la Rochelle.
3. NIEUIL LES SAINTES, bourg de France, dans laSaintonge, élection de Saintes.
4. NIEUIL LE VEROUL, bourg de France, dans laSaintonge, élection de Saintes,
NlEUKI, forteresse de la Chine, dans !a provincedlunnan , au département de Lungchuen , grande cité dela province. Elle est de r 6 d. 3 m. plus occidentale que
nie
Péking , fous les 24 d. 17m.de latitude septentrionale* sltlas Sinenfìs.
NIEULAND , village des Pavs-Bas, au voisinage dela Brille , dans Tisse de Voorn. * Ditlion. des Pays-Bas. ,
NIEULET, fort de France, dans la Picardie. U est placedans les marais de Calais à l’occident de cette ville, donjjil est fort près. On Ta bâti pour la défense des écluses. 1est très-bien fortifié.
1. NIEUPORT, ville des Pays-Bas Autrichiens, dansla Flandre, fur la riviere d’Yperlée qui la traverse, à troislieues d’Ostende, à deux de Fumes, Si à cinq de Dunker-que. Cette ville, située à un quart de lieue de la mer, aun port propre pour de moyens bâtimens, Sc qui estf° r 'mé par un canal où fe déchargent les eaux de la riviered’Yperlée & celles de la châtellenie de Fumes. Le pordevient presque sec , lorsque la mer s’est retirée, 6c a foj 1retour il y a treize pieds de profondeur. La principale dc*fenfe de cette ville consiste encore plus en ses écluses qu eIises fortifications; car on peut inonder en un instant tousles environs. Elle s’appelloit autrefois Sandhooft, c’est'*'dire, la tête du fable. On la nomma Nieuporr vers 1 a* 1n68 , lorsque Philippe d’Alface , comte de Flandre , yfit un port, & donna à ce même lieu de grands privilège®& de belles loix, qui ont été fort louées des Javisconísi'tes, & entr’autres de Cujas. * Longuerue , Descripn
la France, part. 2. p. 61. ,
2. NIEUPORT, est une vicomté que Jeanne, dame
Halluin Sc de Commines, porta en mariage à PhilipP, ,C roi, duc d’Arfchot. Elle dépend pour le spirituel de 1 eVque d’Ypres. II n’y a qu’une paroisse, qui est sousTinv^cation de Notre-Dame. On y voit des Récollets, des G®mes & un Béguinage. L’hôpital de Notre-Dame est deservi par des religieuses du tiers-ordre de saint FranÇÇ 1 '11 y a aussi un monastère de Chartreux Anglois, fondé 1 ^141 y à Schene en Angleterre, par Henri V, roi de ^Grande Bretagne, mais durant la persécution de la rel .Elisabeth, ils furent obligés de quitter le pays. Après av° ^demeuré quelque tems à Malines, ils vinrent s'établss ^Nieuport Tan 1626 .11 y a eu aussi dans cette ville unnastere de religieuses Angloifes du tiers-ordre de ,François, mais elles fe font transportées à Bruges. ^lices des Pays-Bas ,' t. 2. p. 131. _ p „
Dans l’année 1183, cette ville fut brûlée par lesrois rébelles. En 1488, elle soutint un siège contrelippe, duc de Cléves, & les femmes des assiégés T,^admirer leur courage. Elle fut envelopée dans la reVdes Pays-Bas; mais elle fut soumise en 1383 par i- d uParme. .,| e t
Ce fut dans le voisinage de cette ville, que le 2 de ^de Tan 1600 fe donna cette fameuse bataille, nomr° ^bataille de Nieuport, entre le prince Maurice de N a ^commandant Tannée des états des Provinces-Unis 5 ’ ^Tarchiduc Albert d’Autriche : Tarmée de celui-d ^rierement défaite, lui même blessé, Sc dom Francis z,Mendoza, amirauté d’Arragon, fait prisonnier. En 1 7 ^le feld-maréchal d Ovverkerke , général des trot1 ^ eV anrétats généraux de Provinces-Unies, fe présent . ^ Acette ville le 17 Juin avec plusieurs régimens ^ n ^y elí pé'Hollandois pour en former le siège ; mais soit q lie ^ £ - fíX e,dition parut trop difficile, soit que ce ne futqu’ut> £ ^ eil .il décampa le 19 du même mois pour aller attaqnc^^ jade. Enfin la paix ayant été conclue Tan 1 7 / J fJ1 pX'France Sc T Angleterre, les François qui y étoient .^cnifon , cédèrent Nieuport aux Anglois, qui ef eiir
en 1713 , pour faire place aux troupes de 1 e TCharles VI. 0 ol'
3. NIEUPORT, petite ville des Pays-B^.^ove.
lande, fur la rive gauche du Leck, proche de
Sc à trois petites lieues de Gorcum. * Di£iï or! '
Bas . Assissi
NIEURE, riviere de France, dans le Ni ve ^j° ve ’ rS .ElI cà ce qu’on croit, a donné son nom à la ville de N centre dans la Loire, fous le grand pont de Nc vC ’ fí deU*de Bi fy , paroisse de Parigny. Elle prend fa sour ^ g^raS»lieux différens : savoir, à Giry Sc dans l’étangprès de Champlemy. II y a fur cette riviere P 1U n ivies es d flins & des forges de fer Sc d’acier. * Couloti ,
France, page 16 1. riviere
NIEUSAVANNE ou Nieusaverne ' *TAmérique septentrionale, qui a son embouc