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Tome quatrième. M - P.
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NIV

stUrz^ temporel des châtcllenies’de Premeryj

fiefs ^ ^ à Parzy ; & de son évêché relevent plusieurs' encre autres quatre principaux, qui font

Drui,

Poiseúx, Cûurs-les-Barres, Givry.

Ch

^ cei SCUn ces fiefs a le titre de baronnie de l’évêché,que j UX fi u ‘ ^ es poffedent , sont obligés de porter l’évê-^,, e Jour qu’il fait son entrée à Nevers.à f a j, fi" e cathédrale de Nevers étoit autrefois dédiéeg r '; c Gervais ; mais Charles le Chauve Tayaut ag-I es r . Ie > la fit dédier à saint Cyr, dont il lui donnaf a l í I( l Lles - Le chapitre est composé d’un doyen, dete j acre fi e Nevers, d’un trésorier, d’un Ghan-

tre , y lc oc i\evers, cl un treiorier, n un t_nan-f ac C . l’archidiacre de Décile, qui sont dignités ; d’unâm Sc d’un scholastique, qui sont personnats, 8ca ét| Uai ff nte ,Prébendes, dont quatre sont amorties ; l’unee n f an a “ e ctée au doyenné, une autre à Pentretien desljg; ns chœur, la troisième & la quatrième aux re-c °llac^ ^ a * nt Ofidatd. Tous ces bénéfices font à lacens |' 0ri ^0 l’évêque. Le doyenné vaut environ douzesorj eL . iVres - & les prébendes trois cens au plus. Le tí é-Icpée 1 ^ r0 * C 5 P at un anc l cn usage, d’assister au chœurl ’°nn' ^ coté, ì’oiseau sur le poing, botté & épe-Ce Ux H C ' S autres chapitres du diocèse de Nevers sontd e \r Pranay-les-Chanoìnes, de Premery, de Tannai,^^Qtre-Dame, de saint Pierre-le-Mouslier, de Dornefy e . Colins. On compte trois abbayes : celle de saint0,'* de Nevers, de l’ordre de saint Augustin, oc-de p par des chanoines réguliers de la congrégationh ar l ' a ucç. Cette abbaye fut fondée par Hervé ,- 11 de Donzy, & Mathilde de Courrenai, sà femme., Mllj ^ nU est d’environ trois mille livres, 8c

dre d ^religieux de deux mille. Bellevaux est de l’or-liv res 1 r cmontré, 8c rapporte à Tabbé environ huit censNew’ êc aux religieux environ mille. Notre-Dame deEl) e . s Çst une abbaye de filles de Tordre de saint Benoît.

p>> ait d’environ dix mille livres de rente.

Eê ïb < r c fié de Bethléem a été établi à Clameci. VoyezLe êc Clameci.

Vetn °is est du ressort du parlement de Paris,coutume particulière, qui fut rédigée par écrit,allège?? entietement accordée par lès états du pays,CQrtl te ? P ar le commandement de Jean de Bourgogne,du de Nevers, Tan 1490. En Tannée 15 34 , les étatsac ltesrí? figent encore assemblés par commission du roi

Le

celuj

svers, Tau 149c

cessée

Ço llt a Marie d’Albret, comtesse de Nevers ; & laécrit ,, d u Nivernois suc arrêtée, accordée 8c mise par

U y devant les commissaires du roieLa^ a dans le Nivernois deux bailliages ; une séné-eL au(î v e & un présidai : un de ces bailliages, la séné-le ptésidial sont établis â Saint Pierre-le-jage ef i IER ' Voyez, cet article en son rang. L’autre bail-le, ^ a Nevers: son ressort est dune grande éten-Nrl ertle ^ es appellations sont portées immédiatement aus' Cs Tu Paris. On compte vingt-quatre châtelle-' 0t tìss etlc , Pendent du duché de Nevers, 8c qui res-a c e bailliage. Ces châtellenies sont

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^ a fiNar.

Charrain,Champuer,Cercy la Tour,Lu cy

Clameci,Metz-le-Comte,Monceaux - le-Comte,

Moulin en Gil- Neusfontaines,bert, Châreau-Neuf au

Liernaix Val de Bar-

Sainc Brisson » gis ,

Montruillon, Champaîemand,

Chastel-Ceníoi, & Montenoison.

O,

fie dste ces ch A u .

ìdstices r state st en 'es, il y a deux cens cinquante au-fit ubalternes. Les châtellenies du Donziois

pl-.

Oreve.

Billy,

Coroul Torgueiller» , . Saint Sauveur en V

& le Chatel de Cosne.

NIV fys

Le Nivernois est, pour la plus grande partie, de la gé-néralité de Moulins. II y a deux élections qui en dé-pendent savoir , Nevers & Chateau-Chinon. Celle deClameci est de la généralité d’Orléans, 8c celle de làCharité est de celle de Bourges.

Le duc de Nevers a une chambre des comptes pour laconservation de son domaine. Elle est composée d’unprésident, de quatre maîtres des comptes, d’un procu-reur général, de deux sécrétasses, d’un Greffier & d’unhuissier. Cette chambre suc établie par Philippe deBourgogne, comte dé Nevers, troisième fils de Philippele Hardi, duc de Bourgogne. U y a encore une maî-trise particulière des eaux Sc forêts, 8c une maîtrise du-cale. La premiere est pour les forêts du roi, & Tautrepour celles du duc de Nevers.

Dans cette province, les revenus du roi consistent dansles tailles, lacapitation, les gabelles, les aides, le domai-ne, la ferme du tabac, la ferme des bureaux des postes,la vente & la coupe des bois, &c. Les greniers à sel deSaine Picrre-le-Mouslier, de Decise, de Moulins enGilbert, de Saint Saulge, de Château-Chinon, deNevers,de Luzi & de Cencoings, sont tous de vente volontaire.A l’égard du domaine, le roi n’en a point d’autre quecelui de là Tóur carrée de Saint Pierre-le-Moustier &de ses dépendances. Les fermiers du domaine ont autre-fois prétendu que le comté de Château-Chinon avoirete engage j &r ils intentèrent procès à ce sujet à mes-dames de Carignan & de Nemours ; mais l’instance estdemeurée indécise.

Le commerce du Nivernois consiste en bleds, chan-vres , bois, charbon de pierre que l’on tire du côté de De-cise, & qui rapporte à la province environ izooo. liv.par an , en poissons, en cochons , en fer , qui, annéecommune, produit crois cens mille livres ; en fer blanc,qui rapporte environ cinquante mille livres ; en fayan-cerié & verrerie, qui peuvent produire environ deuxcens mille livres ; en draps de Château r Chinon. Quantau commerce de fer, il scroit aisé de l’augmenter , eny continuant les manufactures des boulets, ancres & ca-nons que le roi y a fait faire pour la marine. II faudroicencore, par des franchises & par des privilèges, y atti-rer des ouvriers pour la manufacture du fer blanc ; elleservit anssi considérable que celle d’Allemagne, si elleétoir soutenue. La manufacture de draps de Château-Chinon seroic avantageuse, si la pauvreté des ouvriersn’éroic pas si grande.

Il y a à Nevers uti college dont Tancienne fonda-tion a été augmentée par Ludovic de Gonzague 8cHenriette de Cleves, fa femme, en íy71.

II y a dans le Nivernois un gouverneur , un lieute-nant général & un lieutenant de roi de nouvelle créa-tion.

Le ban du Nivernois est partagé en deux corps :l’un est composé de la noblesse du bailliage de SaintPierre-le-Moustier, qui élit son commandant & ses offi-ciers : Tautre consiste dans la noblesse du bailliage &comté de Nevers, qui nomme aussi son commandant &ses officiers. Ges deux corps marchent néanmoins tou-jours ensemble, 8c les commandans commandent alter-nativement la compagnie, ayant chacun leur jour. II ya un prévôt provincial à Nevers, & fa compagnie estcomposée d’un lieutenant, d’un assesseur & de dix septarchers.

Cette province est divisée en huit contrées princi-pales , dont quelques-unes renferment des villes ; sa-voir ,

Les Vaux de Nevers.

{

Nevets,

La Charité,Chamlemy.

Les Ámognes.

{

tl n’y a ni ville , nibourgs qui méritentquelque attention ,

Tomè IV. D d d d