NO R
eìi' t h ,I 1S Cnc ' 10 ' ts est gras » en d’aurres, sablonneux, Scqui L Utres P e sant. Vers la mer , c’est un pays plat,bru 3 O'à en bled. Ailleurs on trouve des bois & desbai* CS: ^ CS ^°' s nourrissent beaucoup dc bétail, &lesSes^ Cl£S nourrissent une infinité de brebis & de lapins.Y are ^ nc ^P a ^ es rivières font l’Ou-se , le Waveney , lalaine ^ ^ "^ym. Ses marchandises consistent en bled ,Wals ITUC ^ ^ Estait, dont le meilleur croît auprès deA h 11 y a quelques manufactures, comme étoffes
y t Sc *estame. Les côtes abondent en harengs, & l’ony a ° L1 ^ e quelquefois du jayet Sc de sombre fur le ri-p 3 g g Etat présent de la Grande Bretagne , tom. i.
^ a ^* tans tic cette province ont la réputation d’ai-pto ° rt chicane : de-là vient qu’elle fourmille deta il, llreu ts. On en compte jusqu’à quinze cens, quiste f Ctlt P ^ 1S l ^ e besogne aux juges dans les Assises , què° nt trois autres provinces.
Le s
v HIes & bourgs > où l’on tient marché, font
* NoRwrcH ,1a capitale.
Cromer ,Diss,
Harlston ,Herling,Hickling,Holt.
Methwould-,Lodden ,Wotton,Worsted.
-K v/ n - Walsham ,
ì f^îNouth, ^Vinciham,
* p etford, Repeham ,
A r ^^c-rising-, Snasham ,
a j ie horough , Swafham ,
e jhain , Fakenham ,
i^'tKcnham, Foulham,
' jé'Oiham , Hingham ,
jj Cre ham, Caston,
WÎTr nham ’ Oay,
, ( l’iste de ) petite isle de Dalmatíe , for-3u J? ai ' la riviere de Narenta , entre son embouchureí) a ],. 1 ' & fifie de Ciclut au nord. * Coronelli carte de
ÌÌ atie ‘
Iq^INE. Voyez. Òrine.
sttuétz ^QUE, en latin Noricitm  grande contrée ,%ar 0 - entle Danube & les Alpes , que le DanubePui s lc . de l’ancienne Germanie , Sc qui s’y trouva de-tc^ç^^jetcment enclavée. Ses bornes étoient originai-IbriçJ e Danube du côté du nord, le mont Cetius àdei lt _ p- les Alpes Noriques au midi, & l’Inn à l’occi-PtojQ , Cs bornes font conformes à celles que marque?l ' Cl,| ie m 2 ‘ c ' lAr ’ 11 ne parent pas qu’il ait été faitht], j ^'vision du Notiquc avant l’emprre de Constan-ce ques-là , il avoir été compris fous une seulecon-Itiite’í^ 1 ’! fut premierement le royaume Norique ,.&en-Pir e ^^ a Vs óu l a province Norique. La notice de l’Em-Sue Ce òe «us Rufus ,Brev. c. 7. & 8. nous apprennentlime n ,f ut partagé en deux principales provinces ,^ée j . blutée Noricitm Ripense , parce qu’elle étoit fi-° n S du Danube -, l’autre Noricnm Mediterra-Nes cie c Parce quelle se trouvoit dans les terres. Les bor-Cll n é Cr ^ S deux provinces sont incertaines : il n’y a au-r Ue le ancien qui nous les ait données. On faitì ° n ton ; r .n Ve P‘ mi »geoit la seconde en deux portions, &• k Q i'n e e ,™ re feulement , que le Munis ( Muer ) étoiti°ug d e$ j^ es deux. Lorsque le Norique etvt secoué le
du
cs,
v°tnains , ses limites furent tantôt plus éten-
d’unV iantôt P ll is resserrées. Les Boianens sempaieiertpay S r pauîe du Norique. Ce ne fut qu’assez tard que ceéte, ad C0Uvra ses premieres bornes , qui furent enfuiCQ Uin! eS j us que dans la Pannonie , & qu il fe tr °ché L e c dre une grande partie de l’Autriche , 1 arcn er Sairzbourg, avec la Stirie & la Caruathie. -F> Cerm, antiq. I. 6. c. a.la hi/ lcicn Norique reufermoit plufieius vil es ,
l^Patc subsistent encore aujourd’hui, & conservent
llc ^n nom ; savoir »
fisìodurum > Innssadt,
» en£,cl > Lintz,
surcacum , Lorch, mais mieux Ens,
flapis ou jdrlape , Pechlam,
fs ltm tortura , Pixendorff,
p ons 4 ~
NOR 589
Jovanum buvia yVifcelli ,Graviacis ,Solva Flavia >Cele ïa ,
Jura -
Saltzbourg,Weltz,Gurck,Solfeld,Cilley.
Oetingi
en z
J’ai dit que le Norique fut premierement un royauxme. En effet, nous voyons dans les anciens historiens,que ce pays avoir ses rois particuliers. César nous a mê-me conservé le nom d’un, qu’il appelle Vocion. Noustrouvons aulfi que les habitans du Norique ? étoienr ori-ginaires de rillyrie ; mais 011 doit regarder comme desfables, tout ce qu’on dit de Noricus, fils d’Hercule, oud’un autre Noricus , que l’on fait descendre du roi Ale-mannus. On ne doit pas plus compter sor l’opinion deceux qtti veulent que le Norique tirât son nom de celuide l’ancienne ville Noreia ; car il feroit plus naturel dédire que c’étoit le pays qui avoir donné son nom à laville. Ce qu’on peur regarder comme constant, c’est quele Norique fut subjugué par les Romains & réduit"en province Romaine sous Auguste, que les Germainsen tentèrent souvent la conquête fans succès, Sc que les’Quades, les Marcomans & les autres Sueves ne réussi-rent pas mieux dans une pareille entreprise. Les Gothss’empaierenr du Norique : Alaric parut même quelquetems vouloir y fixer fa demeure; mais à la fin, il aimamieux porter fes armes dans les Gaules & dans l’Espa-gne. *VelléiuS , 1 . 2. c. 9. Sueton. in Tiberio , c. 16. Ck-far , bell. Gall. 1 . i. c. 5 3. & Bel. civ. 1 . 1. c. 18.
Après le départ des Goths, le Norique fut exposéàux incursions de divers peuples. Les Sueves, les Ru-giens, les Herules, &c. y partagèrent successivement lesdépouilles des Romains.
Saint Severin sot l’apôtre de ce pays, au cinquièmesiécle. Les lieux où il fit plus de séjour , sont Aflures ouAflaris , où est aujourd’hui Stockeraw ; Comagenes , oùest aujourd’hui Langenleber ; & FavìaneSy que quelques-uns prennent fans fondement pour la ville de Vienneen Autriche. * B aille t ,Top. des Saints, p. j y 1.
NORIH Voyez. Orim.
NORKOP 1 NG, ou Norkoehng, Nor*copia , ville de Sue de (a) 3 dans l’Ostrogochie, entre Su-dercoeping& Nicoepingjsur le bord d’un grand étang (b),qui a sa décharge assez près de cette ville , & dont leseaux vont fe rendre dans le golfe Brawiken. Commèl’eau de l’étang, sor lequel cette ville est bâtie, fe trouvedouce , les saumons montent jusques-là ; ce qui produitune pêche avantageuse aux habitans. Cette ville est gran-de Sc assez peuplée : on y a donné le nom de Norko-ping, qui veut dire marché du nord, parce qu’elle estsituée dans la partie septentrionale de l'Oslrogothie. ( a )Atlas, Rob, de Vaugondy. ( b ) Ziyler , Suecia; Descr.p. 120.
NORMÀNDIE , grande province de France , avectitre de duché, & l’un de fes plus importans gouverne-mens généraux , par fa situation fur la mer Ûcéane ;dans le voisinage de l’Angleterre , qu’elle à au septen-trion , & dont elle n’est séparée que par le canal de laManche. Elle a à l’orient *la Picardie Sc Tisse de France;au midi, la Beausse , le Perche & le Maine , Sc au cou-chant , la Bretagne. Son étendue de l’orient à l’occi-dent, passe soixante lieues , depuis Aumale sor la Bresse ySc Gisors sor TEpte , jusqu’à G'randville & au Montsaint Michel , situés sor l’Ocean vers la côte de Breta-gne. Sa largeur du midi au septentrion est de trente lieues,depuis Verneuil sor l’Aure, & les environs de Dreux,jusqu’à la ville d’Eu & Tteport, situés au pied de la côtede Picardie, Sc fa largeur est aussi étendue depuis Pon-torson sor le Coesnon, jusqu’au cap de la Hogiie Sc jus-qu’à la pointe de Barfleur , au-dessous de Cherboiug.Le circuit de là Normandie, est d’environ deux censquarante lieues, dont la plus grande partie est en cotesde mer ; mais particulièrement le Cotentin , qui avancédans la mer en maniéré de peninf ,• orn - Dict.
Ce pays, du tems des empereurs Romains , fassoitpartie de la Gaule Celtique ou Lyonnaise. Lorsque lesFrançois eurent conquis les Gaules, n fit paitie du royau-me de Neustrie , sous les rois Mérovingiens. Sous les