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‘fonensetn i H f ut évêque de Paris en 1159 ou nóoïQui st s° UrUt en 11 ^4» comme le porte son épitaphe ,y £ u[ e Voir en l'église de saint Marcel de Paris, où
enterré.
(j c J^"ARESE , petite contrée d’Italie, dans le duchélées rt' an bornée au nord, partie par les val-
pjj.^^effia, & partie par celles d’Ossola-, à l’orientà p . juanez propre ; au midi par le Vigevanasc , &«ettp CCl ^ ent Pàr le Piémont. Les principaux lieux de
contrée, sont
Q 0Var a, Borgomanero, Trecasle, &Biandrate.rta > Romagnano, Silavengo ,
} ville de l’Insubrie. Ptolomée/. 3. c. i.ù’huj 11 ] 6 ^ 3 * c > ï 7 - patient de cette ville. C’est aujour-Nç) a ville de Novare. Voyez, ce mor.
NNENSIS, Novasumensis » Novasi-é ai)s \ 011 Nobasinensis, ville épiscopale d’ Afrique,cop ìu a P r ° v ince de Numidie. Rcstitutus est qualifié épis-tha Líf , P íC ^‘ s Novasinenfis , dans la conférence de Car-A c > '0. 121 1
cfAiç r U PARD. bourg de Portugal, dans la provincet iVlc ,^°. 11 est situé à l’orient de Mouraon sur lade p C d Ardita > & défendu par un château. * Délices
NníT^ rf/ ' tom * î* P- 798. . „
r DAUGUSTA > vide d’Espàgne, chez les Are-‘ sel on Ptolomée, l. z. c. 6. Pline, l. 5. c. z. là
Ho m:
]\T^ e Nova Augufla ..ait 4 (La), abbaye de France, dans la Normandie,th es ‘° c èsed’Evreux, entre cette ville & celle de Còn-iin e 3 f Ur un ruisseau qui va de Couches à Evreux. Cestfili at j ° a ye d’hommes de l’ordre de Cïteaux, sous laée j.° n de Jouy. On rapporte sà fondation au premierthil de Viei ‘ 1144, & on l’attribue à l’impératrice Ma-l’abbé' Gctte abbaye vaut huit mille livres par an à
ou Novi, petite ville du Royaume de Prusse,c *e • • - J
. Jt aurj eTi ^ -
Viiì u] otz. Elle e si située fur une montagne, dont lale p-, e , * Soi commence à s’élargir dans cet endroit, lave{>. j 0 * La Foret áe Bourgon , Géograph. hist. r. 1.
de ^OvellARE j petite ville d’Italie, dans le comtéc Utr e Q le hom, dont elle est le chef-lieu. Elle est situéea u njjj Ua dalla vers le nord, Carpi à l’orient, Reggioc hât eaii 5 âc Verceil au couchant. Elle a un assez beaudin aitç 1 °ù le comte son souverain fait son séjour or-
de Cq ^ 0v ELLARE , petite contrée d’Italie, avec titrev ée au midi du duché de Guaslalla, & encla-Nt duché de Reggio. Ce comté est possédé
l^ite ^tanche cadette de la maison de Gonzague ,.^ e tt e br Loui s III de Gonzague, marquis de Mantoue.e, r t7j§ atl ^be de la maison de Gonzague s’étant éteinteJV ' Empereur disposa en 1737 du comté de No-d°nti a pj 1 viveur du duc de Modene, auquel il le
, N 0 S «=t
3 . c, , pPAGI, ville ancienne de la Toscane. Plineic’çsi’ a , Iîlet dans les terres, & Leander soutientbhs d e j. a au i°urd’hui Bagnarea. II reprend Volaterra-l’j’gì. L'i,| VC ìL l nommée Decempagï au lieu de Novem-, e E fut co ^ Paucre disent que dans le moyen âge 36 r °i Dici' 1 ' 11 ’ 2 lotis le nom de Balneoregium , & que^OvpMn^ a hómma Roda. * Ortelii Thesaur.j^hient à u OP ULANÎE , nom qui fut donné ancien-C 1 tenì ne grande contrée de ìa France. L’Aquitai-ì '" lr °nne j S C l £ -loles Céíar, écoíc renfermée entre laJVà ■ ’ es Pyrénées & í’Océan. Auguste l’étenditr fot tïian r ° U ? ' ^ eIle demeura long-tems en cet état,c ^hstantiu ? U UIle lEule province. On croit que , sousqui f c *Ctánd, elle sot divisée en deux provin-J e * Enfin cfT "ommées Aquitaine & Novempopula-sé c avoir r C c l Ue r ^ ms après, toutes les terres qu’Au-p t CS Cl1 trois £n eim ^ es dans l’Aquitaine , furent divi-o ei hier e 1- .Provinces, qui furent nommées l'AquitaineAdrìk>»"^à^ ^^onde Sc la Novempopulanie.h. "Iplia W 'l 11 ! cette derniere division , lorsqu’ils de tn ettr provinces des Gaules, où il jugea à pro-un grand nombre dc gouverneurs, afin
Palatinat de Culm, deux lieues âu-deffous de
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de contenir plus aisément les peuples. On appena a orsNovempopulanie, 1 ancienne Aquitaine ou l'Aquitaineproprement dite, qui comprenoit du tems de César lesterres qui se trouvoieut entre la Garonne, les PyrénéesSc 1 Océan. Rusos Festus, ïn Breviar. rer. geft. PopuliRom. appelle cette province Noz>empopulana. La no-tice de 1 Empire se sert tantôt du nom de ProvíttctaNovempopulana , tantôt de celui de Novempopuli : lesanciennes notices des provinces des Gaules disent Pro-vïncia Novempopulana : Grégoire de Tours, Hìfi. /. z .c.zp. emploie le nom de Novempopulana: une ancienneinscription conservée dans le recueil de Goltzius, porteGentem Populanam ; & dans le concile d’Aquilée, auffi-bien que dans le décret que 1 empereur Honorius adresiaà Agricola , préfet des Gaules, cette province est ap~pellée Novempopulania. C’est le nom que les écrivains,qui sont venus depuis, lui ont donné plus communé-ment , quoiqu’ils se soient aussi servis de celui de No-vempopuli. Ces neuf peuples étoient* à ce que croit deValois, Notit. Gai. p. 38 r.
Eíusatei ,
Auscï , Consorani ,
Aqiienses oh Aquìtanì ± Tarbelli ou Boates ;
Latlorates 3 Vasates ,
Convenx ,, Bigerrones òu Bigerri.
* Cordemoy , Hist. de Fránce, t. t. p. 63.
Ce sont encore aujourd’hui les peuples les plus con-sidérables de cette province , du moins si on en excep-te les E lufates. Quant aux Benarnenses , Aturenjes &Eloronenses , qui se trouvent aussi renfermés dans lesmêmes bornes, ce font des noms de villes, plutôtque de peuples. Orteil us , Thés. place mal à propos dansla Novempopulanie les Vivisci, peuples considérablesdans la seconde Aquitaine, les Medulli & les Boii 3petits peuples qui n’ont jamais fait grande figure, &dont on ne connoît guère que les noms. En ester, Bor-deaux étoit la capitale des Bituriges Vivisci , de qui dé-pendoient les Medtdli & les Boii. Quoiqu’ils fussentau-delà de la Garonne, & âux confins de la Novempo-pulanie , ils étoient cependant compris sous la secondeAquitaine.
Isidore, dans la notice des Gaules qu’il publia versl’an 800 , donne à la Novempopulanie le nom de troi-sième Aquitaine, Provincìa Aquitania tertia 3 nom nou-veau, mais qui paroissoit assez convenir. D’atitres l’ontappellée Provincìa Auscenfis ou Auscitana , & quel-quefois même simplement Auicitania , du nom de laville d’Ausch, qui étoit la capitale & la métropole dela province. Enfin les modernes par corruption ontécrit Auxitana ôc Auxitania.
Sous les règnes qui précédèrent celui de Chilperic II3les Gascons, quittant leurs montagnes , & ne se con-teiitant plus de faire des courses fur les terres de France,s’étoient rendus maîtres du pays & des villes entre lamer, là Garonne & les Pyrénées. La Novempopula-nie commença alors à s’appeller Gascogne, du nomde ses vainqueurs ; & ce n’est en effet que vers le temsde Chilperic II, que les Historiens commencerent àl’appeller ainsi. Les Gascons à voient alors à leur tête unduc, nommé Eude, que les uns font François & les autresEspagnol. Quel qu’il fût, c’étoit un très-habile hom-me , qui avoir profité des guerres civiles de ía France,& du mauvais état du gouvernement, pour se faire duçabsolu & indépendant des Gascons & d’Aquitaine. ltpoussa fes conquêtes si loin, qu’il laissa peu de choseaux François au-delà de la Loire.
NOVÈM TERRES. Cest ainsi que Diodore de Si-cile nommé un lieu de la Sicile, où il dit que le roiGelon fut enterré. Ce lieu étoit à deux cens stades deSyracuse, selon Ottelius, 'Thesaur.
NOVEM VIAÌ. Voyez. Amphipoeis.^
NOVENS, bourg de France, avec château, dans léMaine, élection du Mans.
NOVENSIS CIVITAS. Voyez .Nova.
NOVENSIS, siège épiscopal d’Afnque, dans la Mau-ritanie Césarienne, selon la conférence de Carthage,où òn trouve Félix Novenfis. tiafduin, collect. cônesr. 1. p. 1 x ia> »
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