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c’est-à-dire, par des prélats qui posiedoîent seuls tousles évêchés de Gascogne ; mais après la déposition del’évêque Raimond, on donna à ce siège un évêque par-ticulier , nommé Etienne j qui étoit dejà en possession dèsl’an 1058. Ce fur en son tems que Téglife cathédraled’Oleron fut rebâtie, & la ville ensuite, par Centule ,vicomte de Béarn, qui donna le vicomté d’Oleron enpartage à son fils naturel, nommé Aner-Loup. 11 jouitìong-tems de cette vicomté & son fils Aner-Loup, aprèsla mort duquel les vicomtes de Béarn unirent à leur vi-comté celle d’Oleron ; ensorte que depuis elle 11’en a plusété séparée. * Piganiol de la Force , Dcscr. dé la Fran-ce, t. p. p. 446.
L’évêché d’Oleron a 209 paroisses 8c s’étend encoredans touc le pays de Soulle qui en a soixante-quatre ;il est sous la métropole d’Auch. Le chapitre de la ca-thédrale est l’unique qu’il y ait dans ce diocèse, 8c estcomposé d’un archidiacre & de douze chanoines. 11 n’ya aussi dans ce diocèse que Tabbaye de saint Vincent deLuc j elle est de Tordre de saint Benoît; celui qui en estpourvu a entrée aux états de Béarn, 8c elle lui rapportecinq à six mille livres de revenu. La mense monacale estaujourd’hui possédée par les Barnabites. * Piganiol de laForce , Description de la France, tom. 4. pag. 426 &427.
OLERUS , ville de Tisse de Crète, au-dessus d 'HieraPytna , selon Etienne le géographe.
OLESKO , petite ville de la Pologne , au palar inat deVolhinie, aux confins des palatinats de Belz & de Russie,à Torient de Bush, qui est du premier de ces deux pa-latinats voisins 8c au nord de Soloczow , assez près dessources de la riviere de Boug qui tombe dans la Vislule ,& de celle de la riviere de Ster qui se perd dans lePrzypietz, au levant d’été 8c à dix milles géographi-ques de Léopol. * Atlas, Robert deVaugondy.
OLETTE, bourg de France ,dans le Roussillon , audiocèse de Perpignan, dans la viguerie de Confians.
OLEUM , riviere de TEspagne Tarragonnoise, selonFeslus Avienus, cité par Orrelius.
OLEZO ou Olegio , bourg d’Italie , dans la Lombar-die, au duché de Milan , dans le Novarez, fur le Te-zin, à six milles au-dessous de Fendroit où cette rivierefort du lac majeur, à sept de Seslo & à dix de Novara.* Battdrand, édit. 1725.
OLGANUS , nom de lieu , selon Ortelius, Thesaur.Etienne le géographe , in voee Mi’eza , le nomme fansautre éclaircissement ; il semble néanmoins insinuer quecetoit une riviere. Peut-être cette riviere n’est-elle pasdifférente de VOlcimus de la Macédoine, dont parle Dios-coride.
OLGASSVS.Voyez OtvssAs.
OLIA , ville de la Mésopotamie , selon Ptolomée ,/. /. c. 18. Quelques exemplaires portent EliÏa.
OLI AN A, riviere d’Espagne. Elle a fa source dansla Nouvelle Castille, aux confins du royaume de Va-lence , d’où, coulant vers le midi, elle passe à Caude-te, à Utiel , à Requena , entre dans le royaume deValence, se joint au Gabriel, & se perd avec lui dans leXucar.
OLIAROS, islede TArchipel, Tune des Cyclades,entre Tisse de Siphnus au couchant » 8c celle de Parosau levant. Voyez. Antiparos.
OLIBA, ancienne ville de TEspagne Tarragonnoise, aupays des Béions. On croit que c’est présentement Olit.Voyez, ce mot.
OLIBANUS , montagne des Locres Epizéphyriens ,dans la Grande Grece. C’est ainsi que Celsius Contadi-nus vouloir qu’on lut ce mot, au lieu de Clibanus quise lit dans Pline.
QL 1 BERA. Voyez. OrixA.
OLIBRIONES. Voyez. Labrones.
OLICANA , ville de Tisse d’Albion, au pays des Bri-dantes , selon Ptolomée, l. 2. c. 2. C’est aujourd’hui Ilk-î.e y, sor la petite riviere de Whevf, selon Baxter. Camb-den,Glojfar. amtq, Britann. dit que c’est Oteley, 8 cLhuyd que c’est Halegfex.
OLIENA , petite ville de Sardaigne, sur la côte orien-tale de Tisse , environ à dix-huit lieues de Cagliari, versle levant, fur une riviere de même nom. * Baudrand ,édit. 170;.
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OLlERGUES, petite ville de la Basse Auvergne, «Udiocèse de Clermont. II y a une manufacture de camelotsde laine. Elle est située sur la Dore, vers les confins duForez , à sept lieues de Montbrison , 8c à cinq au-dessubde Thiers. Elle a ritre de baronnie.
OLIETE, Olita , village d’Espagne , dans TÁrragon >sor la riviere Martin, entre Montalvan 8c Ixar. Q ue ‘*ques-nns y ont cherché Leonica. Voyez, ce mot.
OLIGYRTIS ou Ologyrtis , ville du Péloponnefe»selon Polybe. Plutarque la nomme Ologuntus dans savie de Cléoméne. C’étoitune petite ville de TArcadss»selon la remarque de Dacier , Hommes illustres ds lM*tarque, t. 7. p. 81.
OLIKA, ville de Pologne, avec titre de duché , ^ aI ? Sla Volhinie , entre la riviere de Ster & le duché de Css*van ; elle est forte, a une bonne citadelle > une aeadeM>G8c appartient à la maison de Radziwil. Les Cosaquesbelles Tassiégerent inutilement en 1651.
ÔLIMACUM , ville ancienne de ia Haute Pannosse >selon Ptolomée,/, 2, c. ij. On croit que c’est a 11 )® 111d’hui Lymbach en Hongrie , aux confins de la Styd c ’
OL1MPE. Voyez Olympe.
OLIMPIA. Voyez. Olympia,
OLIMPUS. Voyez^ Olympus.
1. OL 1 NA, nom d’une riviere de la Gaule CeltÌss ue ’selon Ptolomée,/. 2. c. 8. C’est présentement l’Or^"’Voyez, ce mot.
2. OLINA, ancienne ville de FEspagne Tarrag° nnoise, chez le peuple Callaïci Lutinsti dans les terre 5 >selon Ptolomée. On croit communément que c’est aUjourd’hui Mohna.
3. OLINA. Voyez Ollina. ,,
OLINDE, villede TAmériqueméridionale , au Brc* ] ’
dans la Capitanie dç Fernambouc , dont elle étoit la crpirale. Elle étoit aussi le siège de Tévêque & la résidesdu gouverneur, avant que la ville de Becissa quiest séparée que par un pont, fût aussi considérable q 11 e .Test aujourd’hui. II y a plusieurs collines dans son css cl1 ^’8c une grande inégalité de terrein. Le collège qui 3 3 ‘,partenu aux Jésuites, s’y fait distinguer parmi les édifi cpublics. II a été fondé par Sébastien, roi de Portuf 3 ’& il est bâti fur le penchant d’une colline en un Issu ^ gagréable. II y a dans le territoire de la ville un vill 3 ^^Brasiliens qui dépend de ce collège : on y comp te P tde neuf cens habitans qui font tous baptisés. Le c ° uV j ll jdes Capucins est auprès de ce même collège, 8c cC Q .des Dominicains est presque au bord de la mer. D- anastere de faine Benoît est dans la ville haute, st >^encore un couvent de religieux, appelle la Concept’ 0 ' 1 aNotre-Dame. La principale église paroissiale d’O^ 1 , £ £le nom de faim Sauveur. II y en a une autre de» 1 ^saint Pierre , sans compter Téglife jointe à Thôpi ta ’ j.qui est appellée de la Miséricorde;elle est vers > £ ^lien de la ville fur un haut coteau auprès duss ue sêTéglife de Nojfa Signora del Emparo. On y voir ell g l ,j-les églises de saint Jean & de Notre-Dame de I 3daloupe. La chapelle de saint Amaro est tout P r0< ct 0 nt.la ville, hors laquelle est aussi Notre-Dame du ^ jpOn tient que les bourgeois sont au nombre dele tant hommes, que femmes & enfans, fans les eCstiques 8c les esclaves. II n’y a aucune ville dst ^le Brésil qui manque plus des choses nécessaire ^ cSvie, de sorte qu’il y faut souvent porter des st lV ^ d°autres gouvernemens, 8c même des CanariesPortugal. . , , £ panes
Le port > qui n’est pas fort grand , est ferme j’çs-& de rochers comme d’une barre qui borne’la na yppace de plusieurs lieues, ce qui fait que Rs 8 jjs yres n’y entrent que par une ouverture eti 01 - [C ri-
sont dans une petite baie, où se décharge u° e "^ p Ê uviere qui descend du continent à une lieue ° 1 ‘ . £re d*plus de la ville. Sur le port il y a u> ie tV ^ tt£ le ss'fauxbourg où sont quelques maisons ; on y P af U Ucre 8c les autres marchandises. 11 est d e R n c {e l’ £fí 'château bâti fur un long col de terre vis-a-' 1 , ia vir eS 'rrée du port, qu’il peut aisément fermer au est
Jacques Lancastre, Anglois, ne laissa pas 7 a0 t prisipyy avec huit ou dix vaisseaux ; les Potrugai - c blte^la fuite à son arrivée , il sc rendit niaicie sl[ jn**'8c du fauxbourg, dans lequel il y avoit a o