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Anne.de Laval,plusieurs eistans, laissa à son fils , Geor-ge de la Trimoeille, les baronmes de Roy an & d’Glon-ne. George eut pour succeiíeur son fils, Gilbert de laTrimoeille. en faveur duquel Royanfut érigé en mar-quisat 8c Olonne en comté. Le duc de Chatillon , dela maison de Montmorenci-Luxembourg, épousa l’hé-ritiere de cette branche cadette de la Trimoeille.
Le chateau d’Olonne est au levant detédubourg,& au nord est de la ville.
OLONITZ ou Alonitz , ville de l’empire Russien,entre le lac d Onega a l’orient 8c celui de Ladoga aucouchant, au midi d’une montagne où il y a des mi-nes de fer. Une source minérale ayant été découverteauprès de ces mines, Pierre le Grand y envoya un mé-decin pour en examiner les qualités, & pour en faireboire à quelques malades. Comme ces'eaux leur firentdu bien , Sc que le Czar lui-même s’en servit avec suc-cès , elles devinrent fort célèbres. On croit que la répu-tation que ces eaux eurent en 1718, étoit un effet de lapolitique ; le Czar avoir remarqué que quantité de per-sonnes de distinction vont se divertir à Pyrmont, àCalíbad, & à Spa, ce qui rend ces lieux célèbres 8cflorissans. Olonirz n’est rempli que d’artisans, qui n’ontpour vivre que les petits gages qu’ils reçoivent de lacour. Ils font des fusils & des épées, & tous les ans onen forge beaucoup plus qu’ils n’ont occasion d’en ven-dre. 11 est à croire que le Czar connoisiant l’aversion na-turelle qu’ont les Russiens pour les remedes d’apothi-caire, avoir pris cette occasion de reeommenrìcr ces eaux,en donnant lui-même un exemple qui les mettoit â lamode ; & de faciliter par-là le débit des armes qu on yvendoic , 8c en même-tems procurer quelque douceurLUX habitans. ' Mémoires de L’empire Rujsten , pag. 264.Le docteur Breynius souhaitant de connoître la nature8c les qualités de ces eaux , s’adressa au sieur Remus ,docteur en médecine à Peteríbourg. Voyez, la réponsede celui ci, Bibliothèque German. t. 5. p. 117,
Les vertus de ces eaux, par rapport à la médecine,aq.moin$ celles que l’expérience a fait connpître, fontassez considérables. Elles tiennent le ventre libre , quoi-que dans qpclques personnes elles le resserrent, de ma-niéré pourtant qu’elles donnent aux déjections grossièresune forte teinture de noix. Elles opèrent beaucoup parles. urines, & jn’exqitent,aucun vomissement, à moinsqu on en prenné en trop grande quantité, ou qu’on ymette du sel.polychresle. Plusieurs personnes auxquellesla moindre nourriture eau soit des nausées & des votnis-semens, ou qui étoient incommodées de diarrhées oude mal de rate, ont trouvé dans l’usagc de ces eaux unremede à leurs indispositions. Elles sont aussi propresà dissiper les obstructions. On a même remarqué, avecétonnement, qu’elles avoient dissous de gros farcoceles,& qu’elles avoient beaucoup contribué au soulagementd’une personne incommodée de grandes palpitations decœur causées par un polype, qu’on trouva considéra-blement diminué lorsqu’on fit l’ouverture du cadavre.Pour les maladies du poumon > ces eaux ne leur sontpoint favorables : ce qui leur est commun avec toutesles eaux minérales.
Outre ces qualités, ces eaux en ont peut-être d’au-tres qui sont inconnues, & que l’expérience n’a pas en-core manifestées. Quant à la maniéré de les prendre ,on en porte la dose jusqu’à dix 011 douze livres. Onn’en fera pas surpris, si l’on considéré qu’elles n’incom-modent, ni par leur quantité, ( à moins qu’elle ne soitexcessive ) > ni par le séjour qu’elles font dans l’eslo-mac. II faut seulement remarquer qu’on va par degrésjusqu’à cette dose, & qu’on la diminue dans la mêmeproportion qu’on 1 avoir augmentée. On en commence8c on en finit l’usage par la purgation, & on se sertpour cet effet de pilules de Spa.
OLÓNNE. Voyez Oeone & Sables d’Olonne.
OLONOIS ( Les ), habitans des Sables d’Olonne ,au Bas-Poitou.
OLONSAC, petite ville de France, dans le Bas Lan-guedoc , au diocèse de S. Pons. C’est une ville diocésaine.
OLOOSSON , ville ancienne de la Thessalie. Stra-bon dit dans la Perrhébie. Etienne dit Oloosson , villede Magnésie. Cellarius a fait voir par l'autorité de Scy-lax, que les Pcrrhcbiens occupoient dans les terres le
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pays contigu à la Magnésie. Homere , Iliad. B. v- 73nomme Oloosson la Blanche. Le traducteur latin de Strabon rend ces mots par ceux-ci : Albisqite Oloojfona mu^fis, comme si le surnom de Blanche venoit de la couleur des murailles de cette ville. Ce n’est point ceStrabon, /. 9. p. 440. explique l’épithéte de Blanche»en disant que le poé'te nomme ainsi Oloosson a cade la blancheur de l’argille dont son terroir etoit cotslposé. -
OLOPHYXOS , ville de Thrace , auprès du tr>o^Athos, selon Etienne le géographe. Hérodote , *• 1' ‘zi. la met entre les villes que le roi de Perse voudétacher du continent où elles étoient, en coupant lume du mont Athos. Thucydide, /. 4. p. 3 ry. en P_aussi, 8c dit que cette ville & celles du voisinage ét° ie1 '^habitées par un ramas de peuplés barbares qui P a 4.deux langues ; apparemment la grecque & celle de 1sie. Pline , L 4. c. 10. la nomme de même. Une P^.ctuation vicieuse a fait croire à Orrelius qu e 1ne donnoit ce nom à un golfe. Voici le passage 0 ^
d&a , nunc Cajsandria Colonia Anthcmus Olophy* 111nus , Mecyberna. C’est ainsi qu’on lit encore dansdition des Elzévirs, postérieure à Ortclius. Le P- f 1, fdouin a rectifié cette ponctuation, & lit PotidœuCajsandria Colonia : Anthernut, Qiophyxos : Sinuscybernms. Alors tout se retrouve dans l’ordre, cque chose se retrouve ce qu’elle doit être.
OLORENSIS ou Oloronensis Voje ■ O LEK0 f‘ rOLOROS, ville de Grece,dans la Piérie . selon l' < ^lib. 4. c. 10. cité par Ortelius ; mais l'édition dl , rf(Hardouin rétablit Aloros. C’est ainsi qu il ss utVoyez Aloros 1. qui est la même. , u r
OLOSTRAE, peuples de 1 Inde, joignant l’issc° etaie, selon Pline , /. 6. c. 19. n ,
OLO P , ville maritime d’Espagne, dans la Tari 3 ^ ^noise, selon Corneille , qui dit que les tremblessi^^terre Payant ruinée en 1 jiS» les habitans en chang eie e|)f(situation 8c la rebâtirent au lieu où elle est présente 111 jj eII ajoute que c’e-tt l’ancienne ville que Ptolcmée app ^Basi. L’Espagne Tarragonnoise étoit fort grande - ^s’érendoit depuis le cap de Finisterre jusqu’auxnées; mais la Basi de Ptolomée ramene dans ^ta logue aux environs de Gironne. Mes cartes r>c ^point mention d’OIot. Oloc est une petite villetalogne dans l’Ampourdan. . py
ÓLOTOEDARIZA , ancien lieu de la pc"^ ^ménie. Anronin le met fur la route d Arabiss uStala , en abrégeant le chemin , & le place entt e lts epolis & le lieu nommé ad Dracones , à vingt' 1 ^mille pas de la premiere, 8c à vingt six mille P jj Csecond. I.es exemplaires varient beaucoup,
Outto Eulariza; l’exetnplaire du Vatican lt ,Eulariza ; les éditions des Juntes & descomme Simler, Outto Eulariza. Zu'rita P p cr jtClotoÉdariza. Il avoue pourtant que R s a
du roi porte Olotoeoariza : on peut voir ^pjoienote toutes les variantes de ce mot qu’Antonindans trois routes différentes. i°. Ab Arabise f ^ pji-pendium Satalam. 1°. A Cœfarea Satalam . 3copoli Satalam. . sl £rss n '
OLP^E, ville de Grece,dans l’Acarnanie, Rne le géographe. Thucydide , /. 4. c. 247. d' r c ^ ul -iel ^Olpa au singulier, & /. 3. c. 243. Ou? JE, aU e ntre-en donne cette description ; Ceux d’Amb raC £, cru-rent dans le pays d'Argos ( l’Amphilochiqn e alí
for s CÌ di C fSr P en s '
y tenir leurs assemblées, & y terminer cetí % d’dssCe lieu est éloigné de la ville maritime de iT1 ’ el np c 'gos de près de vingt-cinq stades. Je ne P ucher de relever ici une lourde bévue que _ si 0 ’
court, faute de connoître les ancienne s aI c jnq
évalue selon son caprice. II traduit les Vlt ^ urc fassdes par deux lieues ou environ. U'Ablanco^ ^ c on l3 °^lieues de quatre milles italiques ; car H n va i e ntpoint dant tes. Ces quatres milles italiques^ jyj ES uRmilles romains, comme je l’expliq ue ai1 í,j £ r om 3ÌIÎ 'itinéraire : or, huit stades sont u" 1T ^main s qldonc vingt-quatre stades font trois rni e ^ ^ pd’ 1
cinq font la lieue de d’Ablancourt. Coinmc» qtl
crteresse située sor une c s „ D oiit
parèrent d’Olpes,
botd de la mer. Les Acarnaniens l’avoient