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e ^ 1 . ‘ c ptcntrional de cette riviere > près da lac d’OnegaPar 1 monaste « àe Vosnescnie ; plus haut est la riviereNecz UCl * e ° n pCut sc rendre à Olonitz ou Olo-haut a* ^ à Notebourg par le lac de Ladoga. Plus»om ' ^ P et * re riviere de Soyo, avec une ville de cevien a /° n em bouchure , ôc enfin une grande riviere quijj c . “ e i-indujerwi & de Maejerwi, ville de la Care-sses 311 n ° 1 ^ à cette riviere, ce lac forme plusieurslent rj* des istes assez grandes dans fa partie fep-
^ r °y ez ' Onii Montes.
rill , I- CS Italiens disent Oneglia. C’est unebo C if halie sur la côte de Genes, à l’orient de l'em-ra ' Ure riviere Impériale dans la mer Méditer-de rf 5 entre Port-Maurice au couchant, & la bourga-à j a e Diano au levant. Ce port ôc cette bourgade fontq .^publique de Genes » dans les terres de laquelled’u Cl 6 en riavée de tous côtés. Elle est la capitalede Principauté qui appartient au chef de la maisonbi e av ?' e - aujourd’hui roi de Sardaigne. Elle est assezlad"li^ a ^ » & avoir autrefois une grande & bonne ci-s qui a été détruite avec plusieurs autres de cesH. i tlei ’ s j pendant les guerres entre les ducs de Savoiep , a . s épublique de Genes. Un gentilhomme Françoisyj 0 ' 1 ainsi d’Oneìlle en iéóo, dans le journal de son^y a ge de France & d’Italie : One! Ile, ville agréablex.Principauté du duc de Savoie, à dix milles du portau tice, sor le bord de la mer, ôc située dans unePastèque joint une vallée merveilleusement belle, ôc‘ 5 he en oliviers, qui fournie d’huile tout le pays. Eller fermée de murailles nouvellement rebâties. Les rues_ n fbnt belles ôc polies au dernier point, ôc les mai-, lls s’appuient & se soutiennent par le moyen des arcs-tess tatlS Mi les joignent. Comme il n’y a aucune forte-le > elle a été prise ôc reprise pendant les guerres. Side "flouiez, ajoute-t-il, voguer far mec , ôc. vous cirerUn ganses montagnes où je suivis ma route, prenezbateau ou une felouque, vous en trouverez quisotont à toute heure. * T heatr. Pedemont. 2. part.P *ÎJ9._
ça " orient d’Oneille est une montagne, qui, avan-^ dans la mer, forme un promontoire. On le nom-d- ,.^ocôt le Cap cì’Oneille ou le Cap de Dia n, à causel e ! lne ou de l’autre de ces deux places entre lesquel-f Q s il est situé j & tantôt Capo Verde. Michclot, dansPortulan de la Méditerranée, dit du port d’OneilleCi e ce cap : La ville est entourée de murailles, prin-dan nienc à côté de la mer , & est située fur le rivagerie h Une tr cs-belle plaine, où il passe d’un côté & d’au-^ Cnx petites rivières. Celle qui est du côté du porta toríce est la plus grande, ( c’est l’Impériale dont nous„ Parlé ci dessus i l’autre est négligée fur les cartesp . i’ a i consultées. ) Du côté de la mer, il y a trois* r,ts forts, un à chaque bout, ôc l’autre au milieu,che VCsS * e ca P d’Oneille, il y a quelques maisons de pê-déf Ul j ^ une rour octogone fur une pointe pour en^'Vj r i C ' c naouillage. On mouille avec les galères vis-krass 1 ville > à demi-portée de canon , fur cinq ou sixc har CS * ^ on d d’herbe ôc de vase. Les vaisseaux qui vontp 0u 8e !' de l’huile. se tiennent un peu plus au large ,q Uoj etr e plus près à faire voile en cas de besoin ,çsi u ^ Ue le fond y soit très-bon.... Le cap d’Oneillede grosse pointe ronde, sur laquelle est une tourcôte Est ronde . Ôc un hermitage au-dessous du
Veille U ^otd-est, avec une autre tour. L’huile d’O-s e c l 5 Mi fait le principal commerce des habitans,l’AnJ rge Mur la France, les Pays-Bas, la Hollande,T C p erre > & c.
ìtosqu’à r> lNCIPAUT ^ d’Oneïlie s’étend depuis la merConfia f'ornasio, qui est au pied de l’Apennin, ôc'"e en trois vallées j
Val d’Oneille, le Val de Marro,le Val de Préla.
Saii
*- c Val
d’ONEiLtE commence à Oneille > & finit a,-‘tot Lazare. C’est un jardin continuel > une fuite dar-d’p? à de maisons. De l’isie prend au contraire le Val, neille au-dessus de Saint Lazare jusqu’à la source dellTl périale.
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Le Val de Marro ,Vallis Mari ou Maori, prendson nom du bourg de Marro, situé sur la gauche del’Impériale , ôc s’étend par une branche depuis S. Lazarejusqu’à S. Bernard, ôc se joint auprès de cette colline àla vallée de la Piéve ôc de Teïco.
Le Val de Prela, Vallis Petrœ Lata , est àl’occident des deux autres, ôc va fe joindre au Val dePort-Maurice ôc à Dolcedo, bourg de la seigneurie deGenes.
On compte dans la principauté d’Oncille cinquante-trois bourgs ou villages, environ quatorze mille âmes ,& elle peut mettre fur pied deux mille hommes. Le vald’Oneille appartenoit anciennement a l’évêque d’Alben-gue, qui en jouit en qualité de seigneur temporel jus.-»qu’en l’jn 1298, que ne pouvant résister à ses voisins ,qui l’âttâquoient continuellement, il s’en accommodaavec le fils de Babilan de Doria , patrice de Genes. Ceux-ci la vendirent aux ducs de Savoie, qui acquirent aussiles vallées de Marro ôc de Préla.
Baudrand dit que l’union de ces trois vallées fe fit en1620, pour ne faire ensemble qu’une principauté.
ONELLABA, lieu d’Afrique, dans la Numidie. An-tonio , Itincr. le met fur la route d Hippone la Royaleà Carthage, entre cette Hippone & le lieu ad Aquas ,à cinquante mille pas de cette ville , ôc à vingt-cinq dece lieu.
ONENSES , ancien peuple de l’Espagne Tarragon-noife. Comme Pline, lib. 3. c. 3. fuit souvent Tordrealphabétique pour l’arrangement des peuples , ôc qu’ilnomme celui-ci entre Aquicaldenses ôc B^culonen-ses , il y a toute apparence que ce mot commence parun A i cependant le pere Hardouin dit que tous les ma-nuscrits s’accordent pour Onenses par un O.
ONERICÏ. Quelques manuscrits de l’hiíloite desLombards de Paul Diacre, /. 1. c. 19. portent One-rici fines, ôc Onericorum fines , cette faute est répétéeen deux lignes tout de fuite. II faut lire Norici ôc Nori-corum , comme Ortelius ôc Vulcanius l’çnt sagement ré-tabli. Un copiste aura écrit Nerìci pour Norici. Un ré-viseur aura mis en marge un O pour avertir que cedoit être Norici. Quelque autre copiste ne l’entendantpoint, ôc ne sachant où placer l’O , l’aura mis au com-mencement , où il acheve de défigurer ce nom. C’estainsi que les noms propres ont été barbouillés par les co-pistes.
ONESIiïï THERMO, eaux minérales dans la Gau-le , vers les Pyrénées. Strabon , ayant parlé du pays & dela ville de Comminge, ajoute , /. 4. p. 190. Et les Ther-mes Onefiennes : Peau en est excellente à boire , celled’Auch est aussi très-bonne.
ONEVATHA, lieu de la Phœnicie:il y avoir garni-son romaine.On lit dans la notice de TEmpire , feit. 23.Cohors quinta pacata Alamanorum Onevnthœ.
ONEYOUTS, un des cinq cantons Iroquois, dansl’Amérique septentrionale. Voyez. Iroquois.
QNGHETGECHATON > nation de TAmérique sep-tentrionale , dans la Louisiane , vers le nord à peu dedìstapce du Miffistipi, vers la jonction de ce fleuve, avecla riviere dont les bords sont habités par les Méchémeronôc le^ Ouidachénaton. Elle fait partie des Sioux occiden-taux On la nomme nation de la Fiente ; parce que ,n’ayaot point de bois dans son canton , elle est obligéede brûler la fiente des animaux après l’avoir fait sé-cher.
ONHIOT , contrée de la Tartarie, proche de lagrande muraille de la Chine, au-delà des maisons deplaisance de Tempereur du côté du nord. Le terroir enest d’une bonté médiocre. Les princes de ce pays ont etelong-tems alliés à la maison impériale de la Chine. Cepays est habité par la horde des Mogols, appelles Hun-guts. * Hifl. générale des Huns , par M- de Guignes ,t. 4, p. 238,
ONIA, monastère de France, dans le Be>ri. On litdans Grégoire de Tours,( Vit* Patrum, c-fi - P- 1241.edit. BenedWn.) ígitur Urfius Abba Cadurcina urbisImoUfrn; ab ineume ouate religions , & ™ Del amo-re devotus: de quo egrejfus loco Bnuricum terminum estingrcífus , fundatisque Monafierns apud Tausmacum .Ouiam atque Ponriniacum. .. - luromcumTerritoriumest ingrejfus, & nd locimi quem Senapa.tiam vositaripriùsTom, IV> Q 0 o o ij