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14 deg. 12 min. de long. 47 deg. 45 min.de latít.* Mémoires manuscrits.
ORIGAR 1 UM , nom d’un marais ou étang, qui estnommé Palus Commiaclenfìs , dans la vie de S. Romuald.II est en Italie, & Ortelius conjecture très-bien que c’estle lac de Commachio.
ORIGENI, ancien peuple d’Espagne > selon quel-ques éditions de Pline L 4. c. 20. Quelques manuscritsportent Origenonensci è Cantabris , d’autres Origeno-misci , de quoi quelques éditeurs , comme Dalechamp ,ont fait Òrigeni miftis Cantabris. Le P. Hardouin ,trouvant dans un manuscrit Orgenomesci e Can-tabris , a préféré cette leçon. On lit dans PtoloméeArgenomescum , qui étoit aussi parmi les Cantabres.Pline ou Ptolomée a mal écrit la premiere lettre ,du reste, ils font d’accord pour la situation. L’un nom-me la ville, saune le peuple.
ORIGEVIONES, peuple ancien d’Espagne , voi-sin des Autrigons , & au bord de la riviere de Ne-sua, selon Pomponius Mêla , /. 3 .c. 1. Cette rivieretraversoit la Cantabrie. Ce pourroit bien être le mê-me peuple que celui dont il s’agit dans l’article précé-dent.
ORIGIACUM, ancienne ville de la Gaule Belgi-que , & la feule que Ptolomée donne au peuple Atre-bates. Quelques exemplaires de ce géographe portentMetacum. Cette ville , avec le tems, a quitté ce nompour prendre celui du peuple qu’elle porte déjà dansles anciens itinéraires. Le mot Metacum est estropiéde Nemetacum. Voyez. Arras.
1. ORIGNI , Isle de France , fur la côte de Nor-mandie. Voyez. Aurigni.
2. ORIGNI, bourg de France , en Picardie, fur lariviere d’Oife, au diocèse de Laon , dans une grandeprairie qu’arrose la riviere d’Oise divisée en plusieursbranches , au-dessus de la ville de Ribemont, Sc à troislieues de la ville de S. Quentin au levant d’hiver. Celieu est célèbre par le martyre de Ste Benoîte, darneRomaine, que Matrocle,lieutenant des empereurs, y fitmourir , pour avoir confessé 8 c constamment prêché lafoi de Jésus Christ. II y a une ancienne & célèbre ab-baye de filles de l’ordre de S. Benoît, où l'on conservele corps de cette sainte, Sc un chapitre de douze cha*noines, à la nomination de l’abbesse & de la commu-nauté pour le service de Laurel, ce qui marque que c’é-toit anciennement un monastère double.
1. ORIGUELA , ville de Portugal, dansl’Alentejo.Elle est située aux frontières de LEslremadure à unelieue, & au nord-est de Campo Major, & à quatre lieues( de 23 au degré ) au nord d’Elvas, fur une montagneassez roide , Sc est défendue par une bonne muraille& par un château. 11 y a une fontaine qui ne reçoit dansses eaux aucun poiíïon ni insecte vivant, que des gre-nouilles , & dont les eaux ne fauroienc servir à cuirela viande.
Corneille s’est bien égaré dans cet article. II metcette ville aux frontières de la Castille , quoiqu'il yait toute l’Estremadure entre deux. Ensuite , confon-dant cette ville avec une autre de même nom en Espagne,il dit que Jouvin de Rochcfort la place au royaumede Murcie. Comment une ville peut-elle être dans deuxroyaumes aussi éloignés l’un de l’autre , que MurcieLest du Portugal ì La vérité est , qu’aucune des deuxn’est au royaume de Murcie. Celle dont il s’agit ici estdu Portugal ; l’autre est du royaume de Valence auxconfins de Murcie.
2. ORIGUELA ou Orihuela , ( Cette prononcia-tion revient presque au même , le G & l’H ayant l’un& Lautre une forte aspiration difficile aux étrangers. )ville d’Espagne au royaume de Valence, Sc la premiereque l’on trouve en venant de Murcie, dont elle est àquatre lieues ; elle est à une lieue de la frontière des deuxroyaumes. Elle est fort ancienne , & on tient que c’estLOrcelis de Ptolomée. Elle est entre des montagnes,au bord de la Segura dans un lieu fortifié par la nature ,au milieu d’une plaine si fertile en bled , qu’elle a don-né lieu à ce proverbe des Espagnols : Llueva à no Uueva ,trigo en Orihuela , c’est-à-dire , qu'ilpleuve ou ne pleu-ve pas , il y a toujours du bled à Origuela. Elle est en-tourée de jardins très-agréables. II y a une université,
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fondée Lan 1555. C’est aussi le siège d’un eveche. L«teur des délices d’Espagne prétend que cet ey e cété long-tems joint à celui de Carthagene , qu i ssséparé par le pape Jules III, au milieu du XVI ie *Sc que l’on en fit une nouvelle prélatine , avec dix n ^ducats de rente. Ce qu’il ajoute semble insinuer siUsiège existoit dès le quatrième siécle. L’un des Pj ccaévêques de cette ville , dit-il > envoya des députes 9coud concile d’Arles ( tenu Lan 353, fous le pap e ,re ). II s’en faut bien que Labbé de Vayrac,sent de. l’Espagne , /. 4. t. z. p. 372 , lui donne cetttiquité. Selon lui, l’églife d’Orihuela fut fondee enlégialel’an 1414. Elle ne fut érigée en cathédrale siue? ^Alphonse V , roi d’Arragon ( qui régna depuis *' ar \ em j erjusqu’à Lan 145 83) un nommé Gallus en fut le P sévcque.En 1521, elle fut unie à celle de Carthagene,^ ^le régné de Charles V, par le pape Léon X ’J? 33 ’jy ,1364 , elle fut rétablie dans ses droits par 1 *
à la priere de Philippe. II. Ce qui me persuade >cette église est nouvelle , c’est qu’il n’en est fàh ^ fSmention dans les trois anciennes notices ecclesiM 1 -'"d’Espagne, à moins que ce ne soit le siège de ^ AG en[[ eque Mariana , de rébus Hispan. /. 6 . c. 15. met , JlCles évêchés du tems du roi Wamba. II ajoute si u ° 0lll .fait aujourd’hui où étoit cette ville ; qu’il parort Ptant qu’elle étoit aux environs d’Orihuela , tant P ar ofte srangement des lieux , que parce que Lune des Pde cette derniere ville porte le nom de Magdr u Q(0 .qui est d’autant plus vraisemblable , que les notices ^ment cette Bagafla , Bagastri dans sédition d?me ; ce siège au reste compte soixante paroisies ,son diocèse. Le chapitre de la cathédrale est c °^ e! i-de six dignitaires, de six chanoines & de douze P r j ediers. (Quelques-uns ont attribué fa fondation à H gle Thébain ; mais ce qui est plus certain , c’est si L,e y\.ville étant tombée dans une espece de décrépitude,phonfe le Sage la releva , & y fit de grandes rG P arâ l e ntdans LXI siécle. Elle est capitale d’un gouvetne^jindépendant de Valence, & dont la jurisdictio» se fíCdouze lieues en longueur , fur six de large. Lá catuP -,où elle est située produit, outre du bled , du vin en 3dance , du lin , du chanvre , du miel, de la fo*® > ^herbes » des légumes , des fruits , & même du* Vayrac, Ibid. . Je
ORII, o"(5 u» Polype nomme ainsi un P ell PCrète.
ORILHAC. Voyez Aurillac.
ORIN^EI. Voyez Erin^ei. .
ORINDICUS AGER , campagne d’Asie. af .en parle dans fa dix-huitiéme oraison, de leg e _ f ^s,contra Rullum,c. 19, Jubet venir e, qiu AttalettWPhafelitum , qu& Olympenorumsuerint , Agruffl'ì j e reSrensem & Orindicum & Geâusanum. Les trois pt c g r eplaces , Atralie, Phafelis & Olympe étoient Est ts eméridionale de la Natolie > & voisines l’une « jznSdans laPamphylie ; & comme Oroanda étoit P Jl ,.j ^ u tles terres dans la Pisidie , Ortelius soupçonne q ulire dans Cicéron Oroandicum. . pto-
1. ORINE , isle de la mer Rouge , vis-a- vlS
lemaïde , surnommée fer arum , au fond d’»n %° qen-elle s’avance vers la mer deux cens stades, ( 1 in ,, plienent à cinq milles géographiques de 1 f au degt ^ re s'est de deux côtés entourée du continent ; ce ' e , Ra-mes d’Arrien dans son périple de la mer Ersy c 0 ( 1 vi £lìCmusio croit que c’est Lille de Maczua, à quoiassez la description d’Arrien. _ . c0 ntt^ e
2. ORINE. Pline , l. y. c. 14. nomme ainsi ^ j,uc*de la Palestine , où étoit Jérusalem. C’est ce ^ - r ie d ec. 1. v. 39. appelle Montana Judœœ, lorsqu* av0 icla sainte Vierge , qui alla visiter Elisabeth.plusieurs villes dans ces montagnes, Jérusalem^ Q^y >Bethléem > ôcc. Le grec de saint Luc porte Q fin é.d’où a pu aisément s’écrire en lettres latine _ yjratiORINGIS, ancienne ville d Espagne , fe ° ia > e si qi* 6Sc Corneille. Voyez Orinx , dont Or iîíGIle génitif. _ j j fans f n
ORINI pour o puvoì Montant - n0U . nt géuér ale 'François les Montagnards. Ce nom convr^ iîlonr agn eSment à tous ceux qui demeurent dans e . , sle .d’un pays. C’est un mot grec travesti * ,a
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