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lenc 1 erra Alba , ce que l’abbé de Vayrac 8c le pereCoronelli nomment T orre Alba , Tour Blanche. 2°. Cetabbé ne parie point-ià d’un íiége nommé Civitatenjìidans ces notices. A présent, continue t-il, Oriiìan n’cn aaucun ( suffragant ), d’autant qa’U/sclen fut uni à CaííelArragonese, Santa Justa & Torte Alba à l’archcvè-ché d’Oristan.
II ne dit point ce qu’est devenu Gatelli ; mais ce n’eslpas en quoi consiste la difficulté. Si ce qu’il nomme(JJJelen , Ujellenjïs ou Ufellenus , est ì’Ujellís de Ptolo-mée , dont Oristagno occupe aujourd'hui le terrein ,comment cet évêché a-t-il pu être uni avec Castel Arra-gonese , qui est fous une autre métropole , tout à 1 autre" bout de l iste , & devenir en même-rems le même íiégeque la métropole d’Oristagno ? 11 devoir citer sesgarans.
II reste toujours la difficulté de savoir où résidoitl’archevêque d’Arborea. Si on le met à Oristagno, com-me presque tous les écrivains modernes , on retombedans le même inconvénient à legard d 'Usellenjis episco-patus , lévêché d’Usellis , dont il faut trouver la place.Je me contente d’avoir marqué ces difficultés ; je laissele foin de les lever à ceux qui font à portée de consul-ter sur cette matière les livres que je n ai pas.
Le marquisat d’Oristagno , contrée de la côteoccidentale de liste de Sardaigne. Certe isle a été au-trefois partagée en quatre jurisdiélions ou especes desouverainetés ; savoir , Tories , Arborea , Cagliari &Gallura. Ceux qui possédoient ces petits états , pre-noient la qualité de juges, & ce fut par leur moyen queliste secoua peu à peu le joug des Romains dans la dé-cadence de l’Empire. Ces quatre juges occupèrent long-tems la Sardaigne. On ne fait au juste , ni lepoquede leur établissement, ni les limites d’un chacun. Ceslimites changèrent souvent. Leurs querelles , dans les-quelles les Génois & les Fisans s’intérefferent , causcrentdes guerres qui furent caillé que le pape , à qui ces ju-ges avoient long-tems rendu hommage , y appella leroi d’Arragon qui la conquit, & la jurisdiebion d’Ar-borea fut changée en marquisat d’Oristagno. Ces mar-quis conservèrent quelque rems le domaine de leurmarquisat ; mais l’un deux s’étant révolté contre le roid’Arragon, ce prince l’en dépouilla 8c se saisit d u mar-quisat. Les rois d’Arragon ses successeurs , & ensuiteles rois d’Espagne en ont joui de la même maniéré.* Léandre , Sardigna , fol. aï. verso.
Oristagno est dans une plaine à peu de distance de lamer , dans un canton 8c au fond d’un golfe , auxquelselle donne son nom. Son port est exposé à l’ouest. L’airy est très-mauvais , à cause des marécages dont elle estenvironnée ; & c’est pour cette raison , que toute mé-tropole qu elle est, elle n’est pas aussi peuplée qu’elledevroir 1 être. On y montre un crucifix fort antique , quel’on dit avoir été fait par Nicqdeme, & pour lequelle peuple a une grande vénération. Léandre ajoure: Leterritoire d’alentour, nommé autrefois Arborea , est pré-sentement appellé le marquisat d’Orislagni.
Le golfe d’Oristagno > golfe de la côte occiden-tale de l iste de Sardaigne. On peut le considérer de deuxmaniérés ; dans toute fa grandeur, en le prenant dès sonentrée depuis Capo délia Frasca au midi, jusqu’à Costade Dona, petite isle au nord , qui tient en quelque ma-niéré au continent de la grande isle par une basse , furlaquelle il n’y a qu’onze pieds d’eau , ou en le prenantdans une moindfe étendue , depuis le cap de San Marco,où sc termine la basse, & le cap de San Marca au midi.11 y tombe plusieurs rivières, dont les trois plus considé-rables , sont la riviere de Caures , le Thyrso qui couleà Solarosa 8c à Néapoli, & le Sacro qui coule à Ores,& forme i’étang d’Oristagno. Ce golfe , en rangeant lacôte du nord , a onze à douze brasses de fond. Vis à-vis la tour qui sert de fanal au milieu de cette côte , iln’y a que quatre brasses ; par ie travers de l’embouchurede Caures, il y en a six. En côtoyant la côte méridio-nale de ce même golfe, on n’en trouve que cinq , en-suite quatre , puis trois devant le fanal de l’embouchuredu Sacro , & neuf devant Oristagno ; au milieu du golfe,devant Néapoli il y en a quatorze ou quinze. Ce golfeau reste est quelquefois nommé Baie de Neapoi.i.
i. ORISTAN. Les François disent ce mot pour Ori -flagni ou Orifiagno, Voyez, l’article précédent.
ORi
2. ORISTAN, ville que les Espagnols avoient batu.dans liste de la Jamaïque , lorsqu’ils eu étoient les w£sstres. Elle étoir au fond d’un petit golfe, sur la côte n>eridionale de l’isie , au couchant du cap du Faucon. LAnglois qui jouissent de cette isle depuis long-tems, 01 ^changé les habitations 8c les noms. Le golfe où étoitfan est le me me où est l’embouchure de la riviereBlaewfields. Elle étoit à quelque distance de la mer , al ‘quartier de Sainte Elisabeth. C’est le sentiment de 1 at ^teur de l’Ainérique Angloisc , dans sédition en host 3dois. De Laët, de Deel pag. 268. dit’qu’elle étoit à qnarorze lieues de la ville de Séville. Ni lune ni Faune >subsistent plus. * In Occident. 1 . 1. c. ij.
OR 1 ST 1 DES. Ptolomée, /. 4. c. 8. nomme ainsiisles du golfe Arabique , selonOrtplius; ilajoute: Q*jfques exemplaires latins portentTRisiTiDEs. II devoir 0Thrissitibes. Cette différence vient de ce que 1été pris par quelques uns pour un ©qui est le Tb ^Grecs. Le Ptolomée de Bertius porte Oriffìttdes ,t/J'íiç , dont il a été facile de faire Thriffitides, en en 3géant O en ©, comme j’ai dit. Ces isles étoient sor I 3 c °de l’Ethiopie , sous l’Egypte. . ff
1. ORITzE, peuples situés à l’extrémité occid e °de l’Inde, aux confins de la Gedrosie, à laquelle E c ' eI j ene le géographe les donne. Pline, /. 7.c. 3. ditss 1Êfleuve Arbis les sépare des Indiens.
2. OR 1 H Voyez. ORESTL 8c Oret je. r , *
z. ORITEE , peuple d’Espagne, selon Polybe. C
le rnême qu’ORiTANi 2. Voyez, ce mot.
4. ORiTzE. Voyez. Oritani 1. | 3
i.ORITANI, ancien peuple de Grcce> ^‘ u ’. S | e jLocride , aux environs d’Orus. C’est Tite-Live q ul ^nomme ainsi, /. 28. c. 8. Polybe,/. n. num> V
ORITL, it
2. ORITANI, ancien peuple d’Espagne. U 1 i .chez eux un siège épiscopal à Mentesa. Pline , /. r c '‘ H iparlant des habitans de Mentesa, dit:M entesa 111 ^& Oritani. Voyez. Mentesa. c .
ORITANUM, lieu de l’Eubée, selon Pline , ô-'
12. Le P. Hardouin avoue qu’il ne connoît point ce ^OR 1 XA, royaume de l’Indòustan, sur le &°^ C ç 0 -Bengale, à l’extrémité septentrionale de la côte &romandel, entre le Bengale & le royaume de G° ^jjde. 11 est borné au nord par la riviere de Gang 3 ’ ^ne saut pas confondre avec le Gange , 8c elle le dedes terres du Raja Rotas, depuis les 98 deg. 2 0 ^ j ie slongit. jusqu’à 102 deg. 20 min. Au-delà les Cz decourent au nord-est, & ensuite à lest jusque sort PBalassor. Après quoi ces limites courent vers le si 1ou vers l’ouest, coupent la Ganga au-dessousù e ^trak qu’elles laissent dans ce royaume, & c ° ntl jj eS s £de scrpenrerjusqu’au 102 deg. 15 min. Enfuis. dereplient vers le midi oriental, traversent la l *'? u r &Marsapour, & vont joindre la mer entre Bi' 31î1 ^ t ,nCalecote. La côte borne ensuite ce royaume Ì u ^ 0l ieii'petit ruisseau , dont l’embouchure est au n oí ° ^ptiístal de Cicocol. Ce même ruisseau sert de h° r ° eS e foUs'la mer jusqu’à fa source, & une ligne tirée de ^ e ,/> p ille,ce vers le couchant jusqu’à la riviere de N 31 di-vers les 18 deg. 50 min. de latit. qui termine ceme au couchant, & le sépare de celui de Gol c ° n jjgjiequ’à sa source, depuis laquelle on imagine u1 ’ c0 m'continuée jusqu’à la Ganga, au lieu où nous aV< ^ fí iite amencé. II y a dans l’enceinte que nous avons ^ cl ,]jer,lorient, le pays de Jagrenat , qui a un raja P , eff 11 *8c qu’il enferme presque de tous côtés, excepte dede la mer, & à la réserve d’un petit coinBengale. II enferme de même dans fa partie 111 ^ IlC) rdle royaume de Cicocol, à qui il sert de p3 ré ^
8c au nord-est, & qui aussi bien que lui eroyaume de Golconde, par la riviere de ^ aI j. , es de c °'L’Orixa peut avoir environ vingr-neuf ’ ,el si>â"tes, (des lieues de quinze au degré ) qui cour ^rs ri'ouest au nord-est. Ces côtes sont arrosées de p deviercs peu considérables, si on en excepte a jj a nc d* 1Ganga. II y a aussi beaucoup de montaS n _ es ‘nord-ést au sud-ouest on y trouve de suite JV v ille, 0 |*tan, village, Barampour, ville, Ganga, aU ^ j e>les Anglois ont un comptoir , Carepare , bon p orl di ^condi , fort, Mansercata , autre fort, Mara c >