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Tome quatrième. M - P.
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OTH

^oyes, laquelle a été coupée en bonne partie. II est, au mention de cette forêt dans Nithard, à l’occasion«Bneries entre les fils de Louis le Débonnaire. Elleì appellée Utta. Elle étoit bornée par la petite ri-iere âe Vanne Sc par l’Yonne. De-là vient que la plu-,Q sc ^ es villages de ces cantons font surnommés enj tte > Feux en Otte, Aix en Otte, Paroy en Otte.t ,. bois de Joigny en occupent aujourd’hui la plus no-e partie. L’âuteur de la vie de saint Ebbon, arche-cL^ Ue . de Sens, l'a appellée N émus Ottonïs ; mais les

1 n °ines Prémontrés de Saint Marien d’Auxerre , par-, nt de leurs sœurs de Val-Profonde, au-dessus de Vil-

2 nc ttve-le-Roi, dans la paroisse de Taloan, l’appei-

c fl a quA dicitur Otta.

sJfHENE. Quelques exemplaires d’Antonin , itiner.f rtenc ainsi , au lieu de Cene , lieu d’Egypre , en al-^ de Memphis à Oxyrynque, entre Isiu Sc Tacona,mille pas de l’une & de l’autre.

--,^11 CAMPI, campagne de Lisse de Crète, ainsi‘^ée d’un géant appcllé Othus, selon Servius, inf^eid. qui cite Salluste, à l’occasion de ce vers duv - ; eme livre de l’Enéïde :

Fam a e ji ^ Enceladisemujìum fulmine corpus , Sic.

n °THOCA , lieu de Lisse de Sardaigne. Antonin, iú-le met entre Forum Trajani 6 c Aqtus Neapohtanœ.

croit que c’est LOsjea de Ptolomée.

°THûNA , ancienne ville de Lisse de la Grande-Bre-^gne, sur le rivage Saxon, selon la notice de l’Em-£ lte ,/eéï. 52. Le savant Guillaume Baxter fait cettere marqu e dans son glossaire des antiquités Britanniques,s UC j,Adolphe le Noir, cité par Cambden, rapporte

I autorité du vénérable Bede , que la ville d’Ithan*^, e t étoit auprès de Maeldon, & qu’elle fut abfor-j ee Par le fleuve Pantius, Mantius ou ldumantìus.j a 'dessus, il s’étonne qu’après cela Cambden, qui d’ail-^ e uts avoir beaucoup de sagacité, ait pris pour Camu-j Hnu m, colonie, le lieu de Maeldon , qui n’étoit que^moulins, Molcndina, de la ville d’Othona , d’où elle

ec °L qu’à un jet de pierre. Baxter croie que Maeldon1 Othona Nova , & que l’ancienne a été engloutie par

nier.

O^DONIA. Voyez Volaterr.®.^THONIANIAFOSSA, c’est-à-dire, le canal d’O-

II ■ Quelques modernes nomment ainsi en latin unfa t crci1 ^ par Lempereur Othon II, en 5)80, pour^ c 'hter le commerce entre la Flandre & le Beveland ,

c l u * est devenu un bras de mer, nommé le Hont.

' °r^i ce mot.

lo ^s ^^lONEI, ancien peuple de la Macédoine, se-*ini * ine ’ R 1 ' ìe me: entre les peuples Lyncefta & Aman-Q t ’h -^ es derniers étoient dans l’Orestide. Le peuple

ponei selon ces indices , doit avoir été vers Antí-K° n te & n.

pj ac FHRONUS, ancienne isse que l’on ne fait oùtQ . er - Quelques-uns, au rapport d’Etienne, la met-pj lr tlt midi de la Sicile. D’autres, comme Lyco-la 011 > la mettoient auprès de Mélite. Son commen-t j ® Ur ^entend d’une isse, à Leurrée du golfe Adria-Fp Lui Sc Phavorin disent que cette isse est entreStir lse > au voisinage de Melita , aujourd’hui Meleda.v ois Ce P^d-là ce pourroit être l isse de Saint André ,e st de Meleda. Sophien dit que le nom moderneMerl EîUerk Fanu , au rapport d’Ortelius. Fanu &Cre Font deux isles différentes. On croit commu-C j en ^ Ilc ssue Fanu tient la place de YOtbronus des an-

chg 1 ’ OT HRYS . montagne de Crète , selon Hesy-

^^•OxHRys , montagne de Thrace, selon Vibius Se-

8. p' PjldRYS , montagne de Thessalie. Strabon, l.pée," o ’ ^ Ue dest-là que prend fa source l’Eni-íale 11 c . 8 r °ssìt l’Apidan, rivière qui vient de Phar-

sal e ,T .à 11 ajoute , /.^xtrémité du

9. p. 4; ;. qu’Alos de Phthiotide estmont Othrys , qui vers le nord est au-l l g Uu ® âe la Phthiotide, & qu’il touche au mont Tym-v re steôc aux Dolopes, ik setend. dc-là jusqu’auvoi-

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sinage du golfe Maliaque. Stace , Achilleid. I. 1. faitmention du mont Othrys :

Jam triftis Pboloe ,jam nuhilmingem.it Othrys.

Et Virgile, Mneid , l. 7. vers. 675. qui y met des Cen-taures, dit

Descendant centauri , Omolen , Othrynque nivalem

Litiquentes cursu rapido .

Euripide dans son Alcesle fait mention de la foréequi étoit fur cette montagne. Voyez au mot Thermo-pyies.

OTIES (Les ),’nr/eîí, peuple qui faisoit partie deshabitans de Cypre, selon Etienne.

OTLEY, bourg d’Angleterre , dans la provinced’Yorck. On y tient marché public. * Etat présent dela Grande Bretagne, t. 1.

OTMARS ou Otmarsheim , village de France jdans la Haute-Alsace, proche du Rhin , à deux oùtrois lieues de Neuwenbourg , au diocèse de Bâle. II y aune abbaye de filles qui anciennement étoient, dit-on,fous la réglé de saint Benoît. Ce sont à présent des cha-noinesses qui s’obligent par des vœux. Le roi en a lánomination, & les postulantes font preuve de no-blesse des côtés paternel & maternel. L’abbaye qui aété autrefois puissante & considérable est fort déchue.Quelques-uns conjecturent que ce lieu est Stabulaou ad Stabula des anciens, au pays du peuple Tri-boci . L’églisc de ce monastère est en forme de Roton-de ancienne & fort propre. Quelques-uns croient quéç’a été un temple, mais elle ne paroît que du tems dela fondation de la maison > dont l’origine est incertai-ne. * Martene , Hist. lictcr. t. 2.

OTOCËTUM. Voyez Etocetum.

OTOMIS(Les), peuple de L Amérique septentrio-nale , dans la Nouvelle Espagne, dans la province deXilotépéque. De La ct. Indes occidentales, l. 5. c. y.en parle ainsi : Cette nation est d’un esprit pesant 6cpervers, peu courageuse & difficile à instruire sur quoique ce soir, à cause de son langage bref & rude.

ÓTOPISIUM. Voyez Topiris.

OTOQUES, petite ville de la mer du Sud , dansla baie de Panama, & environ à dix lieues ausud-ouestde cette ville. * Le pere de Charlevoix , Mémoiresmanuscrits.

OTRANTE , ville d’Italie, au royaume de Naples,à Lembouchure du golfe de Venise, fur la côte orien-tale d’une presqu’isle, à laquelle cette ville donne sortnom , & que l’on appelle terre d’Otrante. LesLatins Lont connue sous le nom d’HyDRus, au gé-nitif Hydruntis , & de l’ablatif s’est formé dans lemoyen âge Hydruntum , qui dès le tems que 1 itiné-raire de Bordeaux à Jérusalem a été dressé , s’étoittransformé en Odronto. On dit aujourd’hui Otran-to& Otrante, selon la terminaison italienne ou fran-çoise.

La ville est située au nord & à quatre milles du capde Leuea, avec un port qui étoit bon autrefois; maisque les Vénitiens ont gâté. On a été surpris que lesEspagnols, qui ont long-tems possédé le royaume deNaples, n’ayent point réparé ce port, qui étant bienentretenu. rend un roi de Naples maître de l’entréedu golfe , en cas de mésintelligence entre lui & les Vé-nitiens. Otrante est le siège d’un archevêché, & c’est cequi continue de la rendre recommendable (a). Achomar,bacha de la race des Paléologues , amiral d’une armeenavale de Mahomet II, composée de cent voiles > ra-vagea le territoire d’Otrante > prit la ville d’assaut, &fit massacrer tous les Chrétiens , qui étoient dans lagrande église. L’archevêque fut pris avec ses habits pon-tificaux , & scié par le milieu du corps. Ferdinand ,roi de Naples, & son fils Alphonse, duc de Calabrc,5'étoient avancés pour secourir cette place ; mais ilsvinrent trop tard, Sc furent foi ces dé se retirer. Acho-mat ayant laissé huit mille soldats délité & des vi-vres pour un an Sc demi, s ert retourna à Constanti-nople. La mort de Mahomet étant survenue un artaprès, Ferdinand en profita. Son armée fut renforcéeTarn. IV. Y y y y jj