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Tome quatrième. M - P.
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72.6 OUB

niée de l’Ohio ou belle riviere, & de la riviere des Mia-mis. Elle reçoit ensuite la riviere des Chaouanous ,qui .vient dcì’orient, puis celle des Casquinambaux oudes Cheroquis , & se décharge dans le Misliílìpi, quel-ques lieues au-dessous deS 3 7 degrés de latitude nord.Tout le pays qu’elle arrose est fort beau ; ce sont devastes prairies à perte de vue où il y a une quantité pro-digieuse de ces bœufs sauvages, qu’on appelle bœufsIllinois. Voyez. O trio. * Le pere de Charlevoix , Jour-nal d’un voyage en Amérique.

OU ABM ACHE, grande riviere de l’Amérique sep-tentrionale au Canada. Elle tombe dans le fleuve deSaint Laurent , trois lieues au-dessus du lieu nommé lesTrois Rivières. Autres relations.

OUANAHÍNAN, petit peuple de l’Amérique sep-tentrionale , dans la Louisiane : il habite le long de lariviere des Ouarchites près des Nabiti.

OUAR.VILLE, bourg de France , dans la Beauce ,au pays Chartrain, entre Chartres Sc Angerville. *Atlas, Rob. de Vaugondy.

1. OU ATCH 1 T AS, peuple de l’Arnérique septentrio-nale , dans la Louisiane, au bord de la riviere des Aiman-tas , vingt lieues au-dessus des Mentons, au midi occi-dental de la riviere. De Bienville en trouva une colo-nie au bas d’une autre riviere qui porte leur nom, Scau nord-est des Natchitoches.

2.OUATCHITAS ou Outachitas, nation sauva-ge de la Louisiane, dans l’Amérique septentrionale. Elledonne son nom à une riviere qui paroít sortir d’unechaîne de montagnes, laquelle borne le pays des O sa-ges au midi. Après avoir coulé long-tems entre la ri-viere des Akanges Sc la riviere Rouge , elle se déchargedans celle-ci. * Le pere de Charlevoix » Mémoires ma-nuscrits.

OU ATEBAMENIBOUSSE, petite riviere de l’Amé-rique septentrionale, au nord de la Louisiane, au paysdes Sioux orientaux. C’est une de celles qui grossissentla riviere de Sainte Croix.

OUATIROU , grand quartier de la Jamaïque ,dans la baie des Kow , laquelle n’est séparée de la baiedu Port-Royal, capitale de l’isle, que par un cap quiavance au sud , & qui a le Port-Royal à son occidentSc la baie de Kow à l’orient. Le quartier d’Ouatirouest un des plus fertiles de la Jamaïque. II étoit très-bien sorti sic en 1694 , lorsque du Casse, alors gouver-neur de Saint Domingue, fit une descente dans cetteiste. 11 la fit attaquer par le fameux Laurent de Graff,Sc par Beauregard, qui après avoir essuyé un trè;,-grandfeu, emporterent tous les retranchemens l’épée à lamain, en moins d’une heure Sc demie.. Le lendemain ,de Graff détacha cinq cens hommes pour faire des pri-sonniers , & pour ravager les habitations &les sucre-ries. Le cinquième jour, les vaisseaux du roi mouillè-rent à Ouatirou, & du Casse étant descendu à terre ,eftvoya d’autres détachemens pour achever de ravagerle pays, puis on brûla le bourg & on y encloua tousles canons. * Le pere de Charlevoix , Mémoires manu-scrits.

1. OUAYNE(L’), riviere de France, dans le Puî-saye. Elle a sa source à un bourg de même nom, d’où ,coulant vers le nord-ouest, elle passe à Toussy, re-çoit la riviere de Mezilles& quelques autres ruisseaux,passe au midi de Château-Renard, Sc va enfin tomberdans le Loin , au nord est deMontargis. * Atlas, Rob.de Vaugondy.

1. OUAYNE ou Ovaine Sc Ovene, bourg deFrance, au Puisaye, à sextrémité orientale de séle-ction de Gien. On croit qu il a donné le nom à la pe-tite riviere qui y prend sa source, Sc qui est tarie unepartie de l’année.

OUBAH , canton d’Asie , dans le Khorassan : il dé-tend depuis Hevat jusqu’à Rond : la pureté des eaux &la bonté des fruits rendent ce liéu charmant. 11 y adans ce canton une source d’eau minérale, propre àla guérison de certaines maladies. * Manuscrit de laBibliothèque du Roi.

OUBEL, nation d’Asie, elle fait partie des Ouga-nis, entre Cabul & Candahar. * Histoire de Timur-Bec, 1. 3. c. 8.

OUBITS, ville d’Yasso ou de Kamtschatka, selon

OUD

la reîátion du Castricoom , insérée dans lé st' c0 '^me de shistoire du Japon, par le pcré de C aï

W OUBRETS( Les bois des ), bois de France, enlLan-guedoc , dans la maîtrise des eaux St forêts de Monpellier. 11 a seize cens vingt arpens détendue.

1. OUCHE ( L* ), Uticensis Pagus , pays de Francsdans la Haute-Normandie, au diocèse d’Evreux, n coprend les territoires de Conches , de Breteuil St de ^gle , situés entre les rivières d’Iton & de Carenton >& s’érend jusqu’à Saint Evroul, aussi compris dans a^^rêt d’Ouche. Le territoire produit des grains, des ^à brûler, & son y trouve des mines de fer. On yflingue les bourgs de Rugles , de Lyre, de . 'de la Ferté Frenay , Scc. C’est ce qu’en dit Cornetguidé par des mémoires dressés fur les lieux. Les *teurs du dictionnaire de la France y mettent trois

les ; savoir

Bernay, L’Aigle, St Beaumonc le-R°o es ’

& ils se trompent en cela. L’Aigle Sc Beaumont-h"^ger font de la campagne de Neubourg, St aii-del*Rille , qui sépare sOuche de cette campagne , Stnay est du Lieuvin. 11 s ajoutent que le pays d’Ouch esoit autrefois partie du comte d’Hiesme ; qu’il s’etenaussi dans le diocèse de Lisieux, du moinslieu où est l’abbaye de saint Evroul , qui a ere A ^tems appellée Oucíie, Uticum; parce que la far^elle avoit été bâtie portoir le même nom , Silva U 1fis y la forest d’Ouche ; mais cela n’est pas clair,voient dire que le comté d’Hiesme comprenoir 3l ; , ^fois une partie du pays d’Ouche, du moins jussi u * $Evroul ; car le pays d’Ouche setend bien au-del? vl’orient & le nord-est, en des lieux qui n’ont j at |été du comté d’Hiesme. * Corn. Dict. Mémoiï eS asésfur les lieux.

2. OUCHE ( L’ ), Oscarus , riviere de France , ^la Bourgogne. Elle traverse le Dijonnois, pafie 3 m cjon Sc se jette dans la Saône. Elle a autrefois d° n11nom de Pagús Oscarensis , au pays où elle c ° a ^% aI r

3. OUCHE (L’), Oscarus , Oscara, riviere d e

ce , en Bourgogne. Elle prend fa source dans * e _.. sI1 eliage, un peu au nord-ouest de Beaune, où elle ,un étang. Elle court vers le nord, passe à Lu j»Beligny , Autheuil, Gissey , d’où, tournant vers _vant, elle passe à Dijon, & se rend dans Dau-dessus Sc près de Saint Jean de Lône. ,, a méri-

OUCHESTIGOUEKS (Les) , peuple de g s -que septentrionale, vers le milieu de la terre (£íl .kimaux , vers les sources d’une riviere qui vientdre dans le lac de Manikouagan. C’est un p cU ‘dentaire. ... ffr” 1

OUDAROU , ville du Japon : elle est forti* 1 ^ qtf echâteau revêtu de pierres de taille avec desleur hauteur fait appcrcevoir de loin. Un trenr { \lde terre bouleversa presque tout le pays ^ a el ^ eS teU 1 'renversa dans la ville des maisons, des tours St ^ jlpies. La forteresse ayant été entierement a ^Xy e poi ,cfallut jetter des montagnes de boue dans leg 01 ? ^rebâtir le château au même endroit. C’estparle Corneille, Diction, fur les mémoires de ‘ 1l -oîtfade des Hollandois au Japon. Cette ville l11 ^. Ce cêtre la même que K.xmpfer nomme QdovvA 0 ^-auteur parle d’abord d’une colline, nommee r j e re

ra Isa, ou Odowara Iisch, à cause d u°e

fameuse d’où son tire une espèce ? art * c . s des P° rSpierre que l’on porte à Jedo, & dont on tai ^ villequi sont à l'épreuve du feu. Le fauxboiirg fí aise zd’Odowara est dans une fort agréable n^‘ d c

près de la mer , & commence fur les bor ^ déch a (^ ela riviere qui fort du lac de Fakone. t ' i ^ ilTí inai

de

oottrs entre des tn n ../ a Ví ^ e d 'Odowara , rei murantcouvertes de 3gn ? s délicieuses, Sc des colins

^ont le pj e i C| l u ' Setendenc jusqu’à la. ville»

, m,nc ste Jautjç e ci'un côté par la mer, se

lemagne de J 0 L,’ ? egMnde P^ine d’une lieue d’M'b 1,1 > Sc c’est fur certe plaine q i!

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ville est située. Elle est bien fortifiée, x édss c

portes Sc des corps de garde ornes de

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