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a \^ Uerre entre les Huns &c les Chinois. Quelque temsq^ S peuple inconstant i'e joighit aux Huns contre lesHun° IS ‘> ils ne tarderent pas à se révolter contre lestion S |i ^ ^ ecouei ' ent tout-à-fait le joug de leur domina-tre ‘ s 6tent même une alliance avec les Chinois con-bjj r ClIX * Es devinrent par la fuite si puissans , qu’ils éra-siest^ ^ es ^ ails ^ CLU nat ‘ on - voulurent prositercet o^hles dont là Chine étoit agitée, entrerent dansii s - y firent de grands ravages : rtiais à la fin
-kan battus par les Chinois, qui firent périr leurChln* ** ^ Cs dispersèrent dans différens cantons de lagénér * j 0la à furent confondus avec les Chinois. * Hifi.
' “ts Huns -par M. de Guignes , r. 2. p. 2.4,7 7,Òvm’ 111 > lI1 > ”3 > 11 í 5 139 & 142.dans i p 05 , ville de Portugal, avec titre de comté,neuf i- ama dure, fur une hauteur proche la côte , àkeir i Ues au n°rd-ouest de Santaren, &àl’ouesi de, Ul j. Elle est environnée de murailles , & défendue parti e ° 1 * : ehâteau astis au sommet d’un rocher. 11 y a qua-c ens E ai °ifies, un couvent de religieux & environ treizedp a hitans. * Corn. Dict. Descr. Summaria dpi reyno
oï tUgal -
p art . ÍE DO , ville d’Espágne , dans l’Asturie , dont uneq l)é le Prend le nom de cette ville, comme on l’a remar-d'o au mot Asturie. Elle est la capitale de ÍAJhiriele •. Vle ^°- Elle l’étoit autrefois de toutes les Aíluries fousdei'p^ 1 dé Brigetum, selon l’abbé de Vayrac, Etat^«gne , t, i.p. 294, mais Brig&cium , car c’est ainsiPie r>E écrit dans l’icinéraire, donnoit le nom au peu-■^ig^cini ; & comme on le peut voir à l’articleK. y : ‘ ec } ll »t, elle étoit dans le pays auquel une légioncìe p‘?* lle a donné ensuite son nom, c’est-à-dire, celuié to - Con - Ptolomée distingue très-bíen la colonie oùg$c' Cetíe légion Romaine > du lieu qu’il nomme Bri-dn lllr ^ ’ niais d l es met chez un même peuple & dans*fio? erne canton qu’il distingue de l’Asturie. Tous lest>o ENics he conviennent pas que Brigacium soit Ovie-Q ' ^rtelius croit qu e Jirigacium cji la ville même de> &i Moíet que c’est Birviesca. II est vrai quePar i a cro ’ r t l ue c e d Oviedo, Sc cela a été répétéé pisc es hrterprétes de Ptolomée. C’est un ancien siègeé v g i^P^î qui étoit anciennement compté fentre lesr a C ’ es de la Galice , & qui avoir Bragucs, Braccloa-métropole; elle s’appelloìt alors BriX'o-a nc - ' oc c’est fous ce nom qu’elle se trouve dans unech a ^ n ! le notice de l’an 962 , conservée à Séville dans le1 ’égiip aire de S. Laurent, & dans une autre notice decg q , e d’Oviedo ; mais ce qui acheve la preuve, c’estle t V” Ut dans la division des provinces d’Espagne fousqu e ' v amba, lorsqu’ilfur question de marquer à cha-c^^iropole les diocèses qui en relevoient , Bra-Ti,u„ juksint Dumium , Feftabole , vel Portugale ,'ria , Lu co , Aftorha , Iria vel Uria ; O-
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.^^íBritONIA, ÈXEMPTA A GalLjïCIìE Braca-éxeìtjt ' a 'd're - q u’Oviedo ou Britonia fut alors déclaréeét oìt ^ de laiurisdiótiondel’archevêque de Bragues , quit)rierò ^ S Galice , province étendue alors jusqu’auti 0lîl v , 0n nom moderne Ovetum , d’oùs’est formé leIV^gaire Oviedo , est pris d’une des deux rivières quis £aux eilc - savoir , I’Ove &la Deva. Ce sont deux ruis-í e soignent dans les fossés de la ville, & prennentde l a oie nom deriviered’Asta. Oviedo est la feule villeles province qui soit honorée du nom de cité. Lorsquese r ct ;^ llles envahirent l’Espagne , plusieurs Chrétiensqu’ilsé] eient ^ ans ^ es montagnes des Asluries. Pelage,d a Un Uren t roi, s’y soutint contre les Infidèles, & fou-tent a Oviedo. Lui & ses successeurs ne pri-
c °Hd - de rois d’Oviedo jusqu’à Ordogno se-5 >t;. ’çS 111 Piit le titre de roi de Léon , & mourut l’anliens ' C royaume devint bientôt l’asyle de tous les Chré-t°U t jj ? lli Joug des Maures étoit insupportable ; sur-^oienr ^ ret * ; ra beaucoup d’évêques, dont les siègesd |s persé s 0 CCU P cs P ar les Mahométans & les troupeauxc ité de s A eti:e v ‘^ e fm appellée à cette occasion laPagne f Vcc l Ues - Je ne fais où fauteur des délices d’Es-Eégè 4 1 116 ’. a P ris que l’on transporta à Oviedo
,l0tv >inée f a Province qui étoit dans une ville voisineC ?P‘c, &! T: ita - E abbé de Vayrac, t. 1. p. 294. lcEcz U j 0 , e j aic ne m’en paroît pas plus vrai pour cela.
c la division de Wamba Ovetum vel Britonia,
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ont quelque chose de plus-authentique que l’autorite deces deux auteurs. Ce qu’il y a de plus beau, disent-ils,estl’églisede San Salvador ou de S. Sauveur, bâtie parun prince nommé Silo , dont on voit le tombeau à Pen-née du côté de la grande porte, avec i’inscription sui-vante , qu’on peut lire deux cens soixante-dix fois, bieiique l’S, premiere lettre du mot Silo, ne s’y trouvequ’une feule fois, précisément dans le centre.
TICEFSPECNCEPSFECÍtICEFSPECNINCEPSFECIEEFS.PECNIRINCEPSFECEFSPECNIRPRINCEPSFIESPECNXRPOPRINCEPSFSPECNIRPOLOPRIN CEPSP E CNIRPOLILOPRINCEP
ecnirpoliSiloprincb
eecnirpoliloprincep
SPECNXRPOLOPRINCEPS
fspecnirpoprincepsfefspecnirprincep sf e
CEFSPECNIRIN CEPSF EfiI CEFSPECNINC EPSFECIXltÈFSPECNCEPSFECIT
Toutes ces lettres he font que ces mots : Silo princepsfecit, qui se retrouvent en I70 biais différens. Sur le tom-beau on voit ces lettres
H. S. E. S. S. S; T. L.
Ce 11e sont que les initiales de ces mots : Hic fìtus ejlSilo , fh fìbi terra levis. Ce prince Silo fut roi d’Ovie-do, il étoit gendre d’Alphonse le Catholique, dont ilavoit épousé la fille Adosinde. Après la mort de Froïla& d’Aurelio , frétés de fa femme, il leur succéda en 774 »& mourut en 78 3. Il étoit Sárrazin d’origine, mais Chré-tien. Ce fut lui qui fit transporter de Merida à Ovie-do le corps de Ste Eulalie.
Cette ville étant devenue la ressource de l’Eglise durems des Maures, les Chrétiens y apportoient de touscôtés les reliques des autres villes, afin de les garantirde la profanation des Barbares. De-là vient qu’il y ena tant à Oviedo , qu’un auteur Espagnol ne craint pointde dire qu’il n’y a que Dieu seul qui en puisse savoirle compte {a). La cathédrale a été fondée par Froïla,quatrième roi après Pelage. Ce fut sous lui, vers lemilieu du huitième siécle , que l’on interdit aux prêtreslc mariage, qui avoit été auparavant toléré en Espa-gne. Oviedo est célèbre par un concile qui y fut tenul’an 901 , après avoir été commencé vingt ans aupara-vant. 11 fut composé de dix-huit évêques qui y firentquelques décrets pour la réformation de l’églisc d 1 Es-pagne & du royaume, où le malheur des tems avoit in-troduit des abus. Ce fut dans ce concile que régisse d’O-viedo fut érigée en métropole. Nous avons vu que dèsle tems de Wamba elle étoit exempte de la jurisdictionde Bragues. Alors elle fut elle-même métropole par lapermission du pape Jean VIII, à la priere d’Alphonse leGrand, & Ermenegilde en fut le premier métropolitain ;mais la dignité archiépiscopale áyant été ensuite attachéeà S. Jacques de Compostelle, l’évêque d’Oviedo sucréduit à la qualité’de simple évêque suffragant de Com-postelle. Là ville est passablement belle ; l’église de SanSalvador est environnée de belles maisons soutenues pardes portiques. Ce qu’il y a de plus remarquable , c’estla place du marché. Quand on est au milieu, on voittoutes les rues de la ville qui y aboutissent. L’universitéSc les collèges qui la composent sont un des plus grandsornemens d’Oviedo. (a ) Hispan. illust. t. i.j p. 348-J’ái dit, fur l’autorité de Fauteur des délices de l’Es-pagne , t, 2. p. 380. qu’Oviedo fut fait suffragant deCompostelle. Si cela est , ç’a été sans être soumis a lajurisdiction de cet archevêché, car Oviedo ne televeimmédiatement que duS. siège. Son chapitre est composéde treize dignitaires, de vingt chanoines, de douze pré-,bendiers< 5 e de dix chapelains. Le diocèse s étend fur qua-torze archiprêtrés divisés en huit archidiaconés qui com-Jom. IV, Z z z z