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Tome quatrième. M - P.
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a Foccident le golfe de la Baleine , qu’on appelle auffile golfe de Paria, & qui sépare Fille de la Trinité de laprovince de Cumana, ou Comana.

PARIADES , montagne d’Aíìe , selon Pline, /. J. c.27. Les manuscrits varient beaucoup fur Forthographede ce nom. Les uns lisent Pariadrus , d’antres Paria-dres , d’autres Paryadis : la plupart des exemplaires im-primés portent Parphariades , Sc le pere Hardouin veutqu’on lise Paryadrcs , comme Forthographe la plus ap-prochante des anciens manuscrits. Strabon, l, 11. p.497. qui écrit Faryadra , dit que cette montagne faitpartie du mont Taurus , & la met, comme Pline,dans FArménie, position dont le pere Hardouin neconvient pas enrierement. C’est la même montagne queles anciens ont auffi connue fous le nom d 'Aba > à AbusHc de Capotes , aujourd'hui Caicol,

PA RIC ANE , ville de la Perfide, selon Etiennele géographe, qui dit qu’elle donnoit son nom aux peu-ples p-rrrc-âi. Hérodote,/. }.n° 93. écrit Parycanii ;Sc Pline > /. 6. c. 16. aussi-bien que Pomponius Mêla,l. ï.c, 1. placent ces peuples aux environs de la Sogdia-ne ; mais rien n’cmpêche qne ce ne soient les mêmespeuples dont parle Etienne le géographe ; car il y a eudes rois de la Perfide qui ont étendu leur dominationjusqu'à la Sogdiane.

PARÍDION, ville de la Carie, selon Pline, /.y.c. 28. Pomponius Mêla , l. 1. c. 16. écrit Pandion.

. PAR1ENNA , ville de la Germanie. Ptolomée, /. 1.c. n. la place entre Arficua Sc Setiáa. 11 y en a quiveulent que ce soie présentement Frideck en Silésie.

1. PARIENSIS, siège épiscopal , dans la Pisidie:c’esl le concile de Nicée qui en fait mention. * Ortel.Thefaur.

2. PARIENSIS , siège épiscopal d’Afrique,, dans laprovince proconsulaire. On trouve parmi ses évêques,Félix Parienjïs. * Harduin. Colle ct. conc. Com. 3. pag.749-

PARTETTs, peuples de la Paropanisadc. Ptolomée,lib. 6. cap. 18. ditqu’ils en occupoient la partie méri-dionale

PARIETINA, ville d’Afrique. Antonin, itiner, lamet dans la Mauritanie Céfariense, sur la route de Tin-gis aux Ports divins, parla mer, entre Cobluca Sc adsex Insulas , à vingt-quatre milles de la premierc > & àdouze milles de la seconde.

PARIETINAE , ville d’Espagne, selon Antonin > quila place sur la route de Laminiurn à Saragoce ,e nrre Li-bijoft ìk Sait ici , à vingt-deux milles de la premierc >Sc à quinze milles de la seconde.

PARIGÎA. Voyez. Patigra.

1. PARIGNÉ, bourg de France, dans le Maine,élection de Mayenne.

z. PARIGNÉ L’ÉVÉQUE , bourg de France, dansle Maine , élection de Château du Loir.

PARIEE A (La), ou Santa, ville de PAmériqueméridionale, au Pérou, dans Faudience de Lima ,dans la vallée Sc fur la riviere de Santa , au bord dela mer > à vingt lieues de Truxillo, & à soixante de Li-ma, Le port est entre la ville & cettç riviere , dans unebaie assez à couvert des vents. 11 y a dans la ville centcinquante familles d’Espagnols , avec plusieurs IndiensSc Nègres. On passe la riviere de Santa sor cer-tains fruits d’arbres, qui ressemblent à des courges, platsdes deux côtés & ronds presque à la maniéré des bou-cliers. Les Indiens, en les enfilant avec une corde,les accommodent ensemble comme des radeaux ; Sc c’estlà-dessus qu ils mettent les marchandises, les hommes& leurs bardes. Les Sauvages en nageant tirent aprèseux ces espèces de radeaux , & les autres bêtes de chargenagent auprès. * Corn. Dict. De La'èt , Descr. des Indesoccident. 1. 1 o. c. 20.

PARIMA. Voyez Rio Blanco.

PARIMzE & Parapameni , peuples d’Asie. Ils fu-rent subjugués par Alexandre , selon Orose , /. 3, c. 18.CF 23. Arrienappelle ces peupIesPARAPAMiSADEs. Voyezce mot.

PARIN, contrée de la Tartarie, proche la grandemuraille de la Chine , au-delà des maisons de plaisancedc l’empereur, du côté du nord. Son territoire est d’unebonté médiocre. II est soumis à plusieurs princes qui ont

été autrefois alliés à la maison impériale de ta* Hift. générale des Huns , par M. de Guignes > r - 4-

P ’ i.VaRINACOCHA, grand désert de fAmériqueméridionale , au Pérou , >dans l’audiencc de Lima.entre la bourgade d’Ayavire Sc la mer du Sud, & ° c _ctipe trente-deux lieues de pays, selon Herrera.ci lasso , Hift. des Incas , l. 3 .c. 9. en fait mention,l’appelle l’arihuana Cocha , c’est à dire, le lac aux mneaux , parce qu’en un endroit du désert de cette ptovince, il y a un fort grand lac, & que dans tadu pays, Cocha , veut dire la mer ou un marécage - ^Panhuna les moineaux ; de sorte que des deux nonrsn’en fait qu’un , quand on veut désigner cette P r0 ^qui est grande, fertile & abondante en or. Les £ P_gnols la nomment Parin-Cocha par syncope. * A ’Rob. de Vaugondy. De La’èt , Descr. de$ Indes occ 1 etaies , 1. 11. c. 2. /

2. PAR1NACOCHA, bourgade de FAmériq l,e 1B j a

ridionale, au Pérou , dans Faudience de Lima , v ^ rs ^source de la riviere d’Abancay , à Forient septentrionde los Lucanes. On y a ouvert un chemin qui c ° njusqu’à la vallée Pasca , & même jusqu’à la mer. * A 1 'Rob. de Vaugondy. >

3. PARINACOCHA, bourgade de FAmérîss-eridionale, au Pérou, dans Faudience de Lima, a lrient septentrional de la ville de Lima. * Atlas >

de Vaugondy,

PARINATES. Voyez Tarinates.

PARIO. Voyez Parium. , ^

PARIRiE - peuples de la Caramanie , que Pline, • ^c. 23. met aux environs du fleuve Nabrus. Le pe s ® j-douin prétend, qu’au lieu àeFarira , il faut lire

DESCRIPTION DE LA VILLE DE ?A lS ’

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Çet article eft entierement de M. l'abbé de Lt*

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lus

PARIS, ville capitale du royaume tíe France, allbelle & la plus grande de FEurope. Elle est ge>

quarante-huitiéme degré cinquante minutes de tad rU ^& au vingtième degré de longitude, à dix si elieS , e n-dessous de Melun, & à vingt-huit au dessus de P- 0 ç£.On lit dans le sixième livre des commentaires s c ,far, le premier des auteurs anciens qui en a fÉ s laqu’il transféra l’assemblée générale de la Gauleville de Lutece des Parisiens, Littetia Pariftorunu ^

la nomme Oppidmn ; ainsi , en prenant ce mot.p° uprimer une petite ville, on ne sauroit.au moit ,s £tl -fer à Paris le nom de ville, déja la capitale <J ‘ lUl C sí .pie , avant que les Romains en eussent fait la co 0< l •oUII falloit que cette ville fût importante par fa a oSc par la facilité d’y vivre , pour qu’on y tînt u ^semblée générale de la Gaule. Les habirans 11 g 0 tvtoi en r pas moins de considération queleur ville : ^ sep*nerent une preuve de leur valeur. On lit da»s ^ fietiéme des commentaires : Labienus s’étant a PP í0 {0 ffipi'Lutece, les habitans mirent le feu à la v ^ e ’ re0 r siRrent les ponts, quittèrent le marais, sc caffiP e j a ri'les bords de la Seine, vis-à-vis de Lutece, gc i^viere entre eux & le camp du général Ron 13111 'montrèrent une grande valeur. , de'

Strabon Sc Ptolomée, qui ont écrit depuis ^ e ^ cl jvai ,lS

G.orent auffi Lutece du nom de ville. Quelq^^^g/he-peuHnstruirs de l’amiquité’, font dériver le i l0 ^ p a ris >tetia , que porte encore aujourd’hui ia ville j £S R o-

<fe la boue

que î - Cn, Pzrés l ut V-° In q u ’dle porruic lorsqu ilsmain* tlavoi '*m 1 n1ï' ta eíì S^ais ou ccîn-T! o» Peur dire Z c * PP ° n ^c le latin , c’est P oWs "

m7/ e n Lutli ™ 3 qll p Cm r ^ n£ ^

t e 7 l Ìam - L ’Ainé T sil 011 P^rhisit, denZ dL 'f es > Mes de kí 0S sa àiffenmon Cnt les qntx :

‘ ir f on culte à JA r - Muts, rapporte que Leucorhoe

'R tirait f on n q ue c’est de là que cette

s aucrer à ce s en .j de Mrece. On ne doit pas plus

nagmes, d’après m s u ’ à celai de ceux qui fe font

emper ein . l!ne inscription gravée an rems de

, 1 y fous l'AphcJ , une pierre qui fut trouvée en

nqucllc on i- r merro Politaine de Notre-Dame, suemots Nattta Parijìacì, que Jes ha-