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Tome quatrième. M - P.
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observés sont le toscan & le dorique, avec un attî- pelles, $c celle du chœur font d’un très-beau marbre,que au-dessus ; & fur les quatre gros pavillons, qui sont Le monastère des filses à Saint Sacrement, qui est*ux angles du principal corps de logis, oh a ajouré dans la rue Cassette, a été fondé par Marguerite de

* ioninilf» A nvi Sir» a Jir 'III t -rnisiáma î J_ /'' ft j_ r> _ -- J

ionique au dorique & au toscan pour troisième orre > ce qui les rend plus élevés que rout le reste. Touses combles sont chargés d’une balustrade , sou tenue deP'cdeslaux : cette balustrade régné par tout d’une même

V^UTìetrie , àvpsi frnnfnnc ímiy nlares nrincînal&s à

Lorraine, seconde femme de Gaston de France, ducd'Ôrléans. Le grand autel est d’une jolie menuiserie,peinte en marbre avec divers ornemens dorés, qui fontun fort bel effet. La rue Pot de Fer aboutit dans celle deétrie , àvec des frontons aux places principales, yaugirard, aussi-bien que la rue Cassette , & c’est dansur ^csqueis il y a des statues couchées . qui soutien- cette première que se trouve le couvent qu’011 appelloicnent des couronnes. La grande galerie, qui est à main ci*devant le Novicat des Jésuites. L’église est petite,r oite en entrant, embellit extrêmement ce palais : elle mais parfaitement bien entendue pour l’architecture. Laa «c peinte par le fameux Rubens, qui fut occupé deux première pierre fut posée par Henti de Bourbon , filsa . ns entiers à ce travail : l’hisloire allégorique de Ma- naturel d’Henri IV , alors évêque de Metz & abbé de

(Jç -ÎVÏccIÌCÌS ** »-****» »•#*!"ontíí/» f»r» » ? î ts rvt- C.:^* O — j _J nu ..: n f - 1 — Ja

_ y est représentée en vingt *qua-

|5 e grands tableaux larges de neuf pieds, >& hauts deà , placés fur les trumeaux entre les fenêtres î on en

Saint Germain des Prés, connu depuis sous le nom de duede Verneuil,

D. Ô. M.

voit deux autres plus grands à l’extrémué de la même

galerie. Le jardin èroit autrefois rempli de petits bois . * ■ r j- „ GUriài

& dallées couvertes ; mais les grands hivers l’ayànt vuí- S. Franiisco &™eno Indtarnnt Áfst rijt

st é, il a été long rems assez mal entretenu. 11 y à quel- M. DG. XA.Ji. , . » _ -

qu es années que l'on commença à le rétablir, en y Pontificam Urbam oílavt amoseptimo , Regm Ludovmplantant de nouveaux arbres . Sc en y dressant des al- dmm terni anno wgefirno ,

vigefìn

Generalatâs R. P . Muni Viteletcbì anno décimé quartb ,JÊdis facienda

Primum Lapídem posait , S. P. fienricut de Bourbon ,Episcopus Metenfes ,

S. R. /. Prìnceps , Abbas S. Germanï , Décima Aprilis »

Lc portail est embelli d’un ordre dorique en pilas*fres, avec un ionique au-dessus. Le dedans a un or-dre dorique fort régulier, dont les métopes sont rem-plis de ciboires, de calices, de lampes, d’encenfoirs,de cloches, de chandeliers, Sc de plusieurs autreschoses qui fervent aux cérémonies de la religion. Lcgrand autel est aujourd’hui de marbre avec quatre„ magnifiques colonnes de marbre d’Egypte données pac

Le petit hôtel de Bourbon est dans la rue deVaugi- Louis XIV, Sc deux statues de marbre blanc, qui*ard, qui passe devant le palais de Luxembourg. C’é- représentent S, Ignace, Sc S. François Xavier. Le*°' c autrefois l’hôtel d’Aiguillon, que le cardinal de sanctuaire est d’un très-beau marquerage de marbre ;Richelieu fit embellir avec beaucoup de dépense , pour l’autcl est du dessein de Manfard, Sc se grand tableaulâ duchesse d’Aiguillon , fa nièce. Tout proche, & du du fameux Poussin. La grande chapelle à côté de l’é-lTle me côté, est 1e couvent des religeuscs du Calvai- glisse, où ccs peres tenoient la congrégation, est en-J e » de Tordre de saint Benoît, fonde en 1610, par richic d’une menuiserie doree, avec des tableaux d’e$-*a reine Marie de Médicis. Leur église & leur maison pàce en espace , & un plafond qui représente 1’R°ut rien de considérable, non plus que celle des re- iomption de la Sainte Vierge.

ces nouvelles. L’hôtel de Condé, qui est dans la tueautrefois nommée rue neuve Saint Lambert, à présentj? o e Condé , & qui fut autrefois occupé par les ducse Retz , du nom de Gondi, appartieïit présentement“ * a niaison de Bourbon Condé. Les appartemens ensont sorc bien disposés , Sc ornés de meubles très-somprueux. Le jardin, dans une étendue médiocre, alotit ce que Fart Lcîa nature peuvent produire en-semble de singulier Sc de beau .* on y volt des cabinetsde treillages faits à la maniéré de Hollande, avec beau-coup d’induslrie. A l’entrée de chaque allée, paroît unpetit arc de triomphe du même ouvrage. Ce jardin pen-dant l’ete est rempli d’oíangers Lc de jasmins, qui entendent la promenade fort agréable.

as-

*8>cuses du Précieux Sang, établies en 1638 dans latnçme rue, où l’on trouve aussi le couvent des CarmesRéchauffés, vis-à-vis des murs du jardin de Luxem-

bo

L’église de saint Sulpice, paroisse de tout ce vastequartier, ctoit autrefois un bâtiment si ferré. qu’itpouvoir à peine contenir la douzième partie despa-

urg. 11 fut fondé en 1611 , par les libéralités de roiflicm1 : mus °"J n ^ e Ç"^bc%di^qtfon d ïok àquelques bourgeois, qui donnèrent une petite masson mer ìe , g des j us na^gnifiques

située cn ce liL à des religieux Carmes venus d tahe & donron ^ ^ de

pour apporter en France la reforme , que sainte The- egul y connoiffeurs.

icse avoir faite en Espagne, désordre du Mont-Car- Uvea : e 1 ^ CQmmenc é e en 1646. Gaston, due

llìeL Les premiers fondemens de cette maison furent Ce e g première pierre; mais ce premier

Kttésen 1613 . & a reine Mane de Médias mu la , y ™ P soffiein Qn est recommen -

premiere pierre a leur église. On y a grave ces pa- baument ne fut P ' 1 ^ ^ ^ d ’Auttiche y po-

xoles: S 3, , AUL . t» o..à --

^ARia MEDICì£A mater fukdamentum

HUJUS ECCLES1A POSUIT.

1613.

fa la première pierre. Il fut interrompu en 1674, $£.on l’a repris en ryzû , & la première pierre a étéposée par M. le duc d’Orléans regent : depuis ce remsl’ouvrage n’a point été interrompu. La nef a cinq ar-- cades de chaque côté qui ont chacune trois toises»

c grand autel est orné de coîotineS corinthictittes, de elle a cinquante pieds de large eh total, & 21

ìçr? de Dimm. & de queíques figures qui représentent toises Sc demie de long. Les massifs sont ornés de pi*

j, saints principaux de l’ordre de ces perCs. Tout lastres corinthiens, qui soutiennent une grande corni-°Uvrage de l’églife est d’un ordre rustique ou toscan, che embellie de toute sorte d’ornemens. Toutes les“ ^ìlieu est un dôme peint dans le fond, qui fait longueurs dans œuvre, à prendre depuis le oud dufe ir .Hivernent du prophète Elie , dans un chariot de mur du portail, jusqu’au pied du degré montant dansu » laissant tomber son manteau à Elisée, son disciple, la chapelle de la Vierge, qui bordé le tond point,çL 1 len< â les bras pour le recevoir. Cette église a deux réunies en total, font deux cens quatre-vingt un pieds,apelses remarquables. La première à main gauche, Le péristyle a quarante cinq pieds de longueur, de-Us le dôme, est consacrée à la sainte Vierge, dont puis 1e degré pour entrer dans l'egliso > lusqu’á laassr ° ÌC une excellente figure en marbre blanc : elle èst pointe de l’angle du jambage de la grande porte danse tenant son divin enfant. Cette figure passe pour un œuvre, fur quatre-vingt-seize pieds dans œuvre, de-

iJ Flus beaux morceaux de sculpture au’il v ait en nnîs se nnd d’nn mur à l’autre. Le grand portail s’c-

- -uuuiiut .iicicie,repreienteeaans pave cie legmc n, lic il” V ** ^ ?

® fableau de l’autel, est décorée de marbre de Dlnan, cent cint^ pieds delev ^ . chœur est

ordre composite. Les balustrades de ccs deux cha- fermé par une ha u . es tables font de

T om. IV. L1 NI ìj