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Tome quatrième. M - P.
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nement jusqu’à la mer ; mais dans la fuite la partie ma-ritime de cette contrée fut comprise sous la Magnésie.Les peuples s’appelloient Pelasgiotjë , & Ptolomée,l. z. c. 16 j leur donne les villes suivantes :

f Magnifia,

) 5 épias ,

Villes maritimes. T Mantium,

Jolcos.

/** Dolicha,

1 Azorium,

1 Pythaeum,

1 Gonnus ,

Villes darts les terres. / Atrax,

J llegiura,f Scotyíà,

V Larissa ,

1^ Phaera\

PELASGIS. Voyez. PelaÎgia , Pelasgiotis , Pe-

tASGI.

PELAUQUE , Corben , & Beidat , bois de Fran-«e , dans la maîtrise de lisse- Jourdain. II ess de soixan-te & quatorze arpens quarante-cinq perches,

i.PELE, ou Pela Etienne le géographe donne cenom à deux villes de la Thessalie, dont l une obéis-soit à Eurypyle & l’autre à Achille.

z. PELE . isle sur la côte dlonie, proche de laville de Clazomène, selon Pline, l. z r. c. r.

PELECANIA, lieu de la Bœotie, entre les fleuvesCephife & Melana : Théophraste , L 4. c. 12. ditquily croissoit de beaux roseaux.

PELECAS, ou Pelecantes , montagne de l’Asiemineure, au voisinage de lVLolie, selon Polybe , l. y.n. 77-

PELECES. Etienne le géographe , in verbo E wnvpi-la), donne ce nom a une partie de la tribu Léonti-de. Au lieu de Peleçes, Phavorin écrit Pelex.

PELECUS, ville de la Libye, selon Etienne le géo-graphe.

PELEGRINO » montagne de la Sici e , dans 1 Va'de Mazzara, fur la côte septentrionale , près de la vil-le de Païenne. Son ancien nom n’étoit pas Erata , com-me le dit Corneille, qui cite Maty ; mais krtta ,EirEia , ou ErEla , comme écrivent Polybe & Diodo-re de Sicile. Cette montagne est considérable pour sahauteur, & pour avoir servi de retraite à sainte Ro-salie , fill e d’un roi d’Espagne. Elle vécut plusieursannees dans une caverne , fous un rocher semblableà la grotte de la Sainte Baume, en Provence. Aprèsqu’on a monté trois grands milles, on arrive à cettecaverne, & à rentrée on trouve la maison des peresde l’Oratoire, qui desservent la chapelle que l’on afaite de certe caverne au fond de laquelle est la figu-re âe la sainte. Ce lieu est fermé de grilles de fer. Onvoit a côte une source, dont on dit que l’eau opéréde fréquens miracles. II y a plusieurs tombeaux danscette grotte, & tous les dimanches on voir un grandconcours des habitans de la ville de Païenne qui yvont (a) en dévotion. Au dessus de ce rocher est unetour ronde, qui ressemble au Pilon de Ja Sainte Bau-me de Provence , quoiqu’elle n’ait pas été bâtie pourJe même sujet, mais seulement pour y mettre garni-son de quelques soldats quj gardent les côtes de lamer. Tous les soirs, lorsqu’ils n’ont apperçn durant lejour aucun vaisseau corsaire, ils allument le feu d'as-surance. Si au contraire ils en ont découvert quel-ques-uns, ils allument des feux qu’on peut nommerfeu de défiance, afín qu’on se tienne sur ses gardes.II y a plusieurs hermitages aux environs de la saintecaverne, & une belle galerie au lieu le plus prochede la mer, où la montagne se trouve escarpée en façon d’une muraille fort haute*, & l’on voir delà avecplaisir tout ce qui se passe sur la mer. On a élevéproche de certe galerie couverte , la figure de sainteRosalie : elle est d’une hauteur si prodigieuse, queceux qui passent le long des côtes de la mer, la peu-vent voir aisément. Le corps de certe Sainte ayant ététrouvé dans certe grotte, fous le rocher, fut rranspor-

PEL

té delà dans 1 église métropolitaine de Palerme, quil a reconnue pour sa Parrone, & qui célèbre sa fêteavec grande pompe le 4 de Septembre. 11 y va uneaffluence de monde incroyable de toutes les parties duroyaume. ' Atlas , Robert de Vaugondy. Corn. DìEt. Jou-vm. de Rochefort , Voyage d’Italie &, de Malthe.PELENAR 1 A, ville de l’Ethiopie, fous l’Egypte,

selon Pline, L . 6. c. 29. Un manuscrit consulte par Or*telius, The], portoir Planaria pour Pelenaria.

PELENDONES, peuples de l’Esptagne. Pline» ^ J*€. y. les comprend sous les Celtiberes, & ajoute, s- 4 >c. 20. que le fleuve Darius avoir fa source chez eux.Ptolomée, /. 2. c . 6. leur donne trois villes, savoir •

Visontium, Augustobrìga , Savia.

Une ancienne inscription , rapportée par Gnirer, ?•III. n. y. fait mention de ces peuples, & écrit Fol-lendones , au lieu que Pline & Ptolomée disent ïe~lendones.

Genio lociPelleneonesArjëacon.

PELERIN (Le) , bourg de France, dans lagne , au bord de la Loire, à quatre lieues au-deu°de Nantes, & à cinq au-dessus de Paimbœuf. Cebp »est considérable. Les bâtimens remontent la riviez 1que-là , & on les y déchargé pour porter I e5 111chandises à Nantes. C’est auffi le lieu où se fait I e , 1 ^doub des vaisseaux , & où on les met en état decendre jusqu à Paimbœuf^ où on les charge des >nchandises qui viennent de Nantes fur des gabarres*PELERINAGE, nom que l’on donne à certainsges qu’on fair par dévotion. 11 vient du latin * eregrinatio , & on l’a appliqué à ces voyages de dévotse 1 ’’parce que le voyageur est étranger dans les pays P ^où il passe. Les pèlerinages ont éré autrefois en g ran cusage chez toutes les nations *. ou prenoit même ^certaines cérémonies l’habit de pèlerin, qui confisparticulièrement dans un bourdon & dans unecelle. L'église avoir fort approuvé la dévotion des n ^les pour certains pèlerinages fort longs, cow»^ ^Rome , de Jérusalem , de Saint Jacques en Galice - ^autres; mais aujourd’hui elle les condamne plus q 13 jjne les approuve > parce que l’esprir de libertinagele plus souvent Punique cause de ces voyages. .

PELERINE ( La ), bourg de France, dans se ^ne , élection de Mayenne.

PELES 1 I, peuples qui ne fonr connus que P ar j eancienne inscription d’une médaille recueillie da^trésor deGoltzius, & où on lir ce mot riEAHSlí^' ^PELESTINI. peuples dTtalie, selon Pline, 'Á'fy-14. qui les place dans l’Umbrie. On croit qu’ise ,toient dans le quartier, appellé aujourd’hui PW& où est la bourgade Piobigo. ‘ Ortei. Thés.

PELESTOTHRE. Voyez. Salamis. fíilie*

1. PELETHRONIUM , montagne de la ^"^3-au voisinage du mont Pélion , selon Etienne se g -phe. Lucain, Pharjal.l. 6 . v. z 86. parle des caVde cette montagne dans ces vers :

Illìc Semiferos Ixionidas Centaure SFasta Pelethromis nubes e u. in antrV’

set se

z. PELETHRONIUM , ville de la Thessalse^ ^montagne Peiethromum , selon Ortelius qui cl ^ ìlS qttebon , /. 7. p. 299. 11 n'est pas certain né* 0111 . esI en-le Pelethronium de Strabon soit une ville. v0 - (enl çul-tier le passage de cet ancien géographe : p ai < 0 fieu

pat , qui de Gereniis & Acajefìo, de f a ll a

Curia , Pelethronio in Pelio, Glaucopio AJcripserint.

PELEX. Voyez. Peleces. A’UaaMVê*

PELl, ifle de la Chine, dans la province eaU3£

près de la ville de Chikiang. ËHe est formée ,no islS

du fleuve Kiang , &on lui donne cent stades ^ ^£ l0 itc’est ce que signifie son nom. On préten q ,^ cS)

autrefois un amas de quatre-vingt-dix neu P