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pitale de l’Argie, dans'ie Péloponnèse. Elle fat premiè-rement nommée Phoronicum du nom de son fondateurî’horoneus, fils d’Ipachus.
PHORONT1S 4, ville de l’Asie-Mineure, dáns la Ca-rie , selon Pline» /. y. c. 29.
PHORUM »/í>wpw>' Aiftw , c’esl-à-dire, le port des Vo-leur s , port de l’Attique. Strabon, /. 9. p. z 95. le merau voisinage de l’isle Psyttalia.
PHORUNNA, ville de Thrace, selon Etienne legéographe qui cite ; oïybe.
PHOSÌ HOR1UM. Etienne le géographe nommeainsi le port de la ville de Byzance. Ortelius, Thés.qui cite Euslathe, dit que par corruption on prononçaBosporum. Jean Tzetzès lit Proipmrtum > 8c la noticedes dignités de l’Empire écrit Proiphorianum.
PHOSTON1A. C’est le nom que dortne Suidas àl’une des isles Halcyoiaides. Ortelius dit qu’au lieu dePhoflonïa , il lit Phthonia* dans un autre écrivain qu ilne nomme point.
PHOTL/È, ville épiscopale de la Phrygie-Salutai-re. Niceta, son évêque , est du nombre des évêquesqui souscrivirent au concile de Constantinople, tenuPan 870.* Harduin. Collect. Cône. t. y. p. 925.
1. PHOT1CA, ville d’italìe, selon Siméon le Mé-taphraste , m Peregrin. SS. Pétri & Pguli.
z. PHOTICA , ou Phutice » siège épiscopal, dansla province de l’ancienne Epire , fous la métropole deNicopolis, selon la notice d’Hieroelès.
PHOTINAîUM, ville de Thessalie. C’est Etienne legéographe qui en parle d’après Hécatée.
PHOV1BAGINA, ville de la Galatie. Ptolomée, /. y.c. 4. qui la donne aux Troemi, la place entre Carifja8c Dudufa. Ses interprètes lisent Phubaten* pour Fho-vìbagïna .
PHRAASPA & PHRAATA. Voyez. Praaspa.
PHR A ATA » ville des Médes, selon Appien ,p. ij S.dans les guerres des Parthes.
PHRADRA, ville de la Drangiane. Etienne le géo-graphe dit qu’011 lappelloit aussi P t ophtbafea. Mais Plu-tarque , l 1. de for tuna Atexand. mer Prophthasia dansla Sogdiane. Pline , l. 6. c . 17. place aussi Prophthasiadans la Drangiane, ôc Ammien Marcel! >n en fait de mê-me , apparemment à l’imi ration de Ptolomée. Cepen-dant le texte grec de Ptolomée, 6. c. 19. lit Projphtha-
fia pour Prophthasia. A l’egard de la ville que Pline,
I. 6. c. 25. appelle Prophthasia Oppidum Zanasparpm ,Ortelius, Thefaur. n’avoir osé décider si c’étoit la mê-me que Prophthasia Drungarum. Le pere Hardouin aété plus hardi. II dit que la ville de Prophthasia de laDrangiane étoit une colonie des Zariaspes, peuples de laBactriane.
PHRAGANDAE, peuples de la Thrace, aux confinsde la Macédoine, à ce qu’il paroît par un passage deTite-Live, /. 16. c. zp.
PHRAGONIS, ville épiscopale d’Egypte. AgathusPhragonit souscrivit au concile tenu à Alexandrie Panz6r, & Nestorinus à celui dp Chalcédoine de l’an 451.* Harduin. Collect. Cône. tom. 1. pag. 730. tom. 2.p. 59-
PHRANGI, peuples d'Italie, voisins des Alpes , se-lon Etienne le géographe. Ortelius, Thefaur. croit qu’ilsappartenoient plutôt à la Gaule Celtique qu’à l’Italie.Voyez. BarAng/e.
PHRAORJUS. Voy ez Praaspa.
PHR ATERIA. Voyez. Fraterta.
PHRATI, ville de la Bactriane. Ptolomée, l. 6. c.
II. la place fur l’Oxus. Ses interprètes, au lieu de Phra-ti , lisent Pharatrua.
PHREARRI, bourgade de l'Attique, dans la tribuLéontide , selon Etienne le géographe. Suidas & Hésy-che écrivent Phrearii. C’étoit la patrie du Grand Thé-mistocle.
PHREATA, ville de la Cappadoce, dans la Garsau-rie , selon Ptolomée , l. 5. c. 6.
PHREGDIACUM. Voyez. Bebriacum.
PHRES, Preti & Phretes , peuple de Libye. C’estEdêine le géographe qui en parle.
PHRFTOMANORUM URBS, ville d’Italie, chezles Samnites. Diodore de Sicile , /. 19. c. 1 n. dit que
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Q. Fabius s’en rendit maître. Ortelius, Thef. crois quePhretomanorum est là pour Ferentanorum.
PHRICIUM » ou Fricium , montagne de la Locri-de, selon Strabon, l. 13. p. 621. Etienne le géogra-phe place une montagne de même nom au-dessus desThermopyles ;& Tite-Live, l. 36. c. i Z. mel i ^ aIls emême quartier une ville aussi nommée Phricium.
PHRICONIS, ville de i’Eolide, selon Etienne legéographe.
PHR1GIDOS. Voyez. Frigidus , n. 1. . . i-
PHRIXA , ville du Péloponnèse, dans la Tnpuy ,e >selon Strabon , l. 8. p. 343, Sc Polybe , /. 4. n. 77-ne le géographe dit qu’on l’appeíla dans la siû te *fins. .
PHRIXIUM ^ ville d’Asie. Strabon, l. i-MJ’ *met aux confins de la Colchide & de l’Ibérie. U a Ì oU ’’te, /. 11. p. 499. que de son rems on la nommoit IdeeS-sA . & qu’elle étoit assez bien fortifiée.
PHRIXUPOLIS. Voyez. Fhrixium. ,
1. PHRIXUS» ville de Lycie, selon Etienne I e S e0 "graphe.
2. PHRIXUS , port del’Asie, dans le Bosphore^Thrace, près de son embouchure dans le Pont-Euxin»selon Denys de Byzance , de Thracict Bosph.p. aï- &Etienne le géographe.
3. PHRIXUS, fleuve de í’Argìë. Pausanias, l > 2 - f.'.36. dit qu’il recevoir les eaux de l’Erasinus, & fl 01alloit se jetter dans la mer , entre Temenium & ti rna ‘
PHRUDIS, fleuve de la Gaule Belgique. Ptolomse •l. 2; c. 9. place son embouchure encre celle de la Sen° e& le promontoire Itium. Les uns croient que Ph radis est aujourd’hui la Sambret Les autres la prenne* 1pour Iá Somme,
PHRUGUNDIONES, peuples de la Sarmatie E* 1fopéenne. Ptolomée, l. z. c. y. les place au-dessous à&Sulanes , & au-dessus des Avariai , près de la source «Sla Vistule* ,
PHRURAìSUM, montagne de la Mauritanie CS"sariense , selon Ptolomée , l. 4. c • z.
PHRURENTANI, peuples d’Italie. C’est Etiennele géographe qui en fait mention. Ne sont-ce point, di cOrtelius, Thefaur. les Forentani de Pline Voyez ctmor. ,
PHRURI, peuples Scythes, selon Denys le Fct*^gete , v. 7y 2. Èustathe dit qu’au lieu de Fhruri > si l ’ eques uns écrivent Phrynos . Ces peuples étoient voi**de la mer Caspienne.
1. PHRUR1UM, mot grec qui signifie un lieu ^tifié , où l’on tient garnison. On l’a donné à quelsil 1 ..lieux fortifiés ou par la nature ou par l’art, &
y avoit garnison.
2. PHRURIUM, promontoire de l’isle de CyP 1 ^sur la côte méridionale , selon Ptolomée , /. y. s -Lusignan & Mercator l’appellent Cabo-Blanco.
3. PHRURIUM, ville de l’Inde, en-deçàdu
ge. Ptolomée , l.j.c.i. la donne aux. Arvarnes,qu’elle étoit dans les terres. . .
PHRYGES, fleuve de l’Asie Mineure, selon™ 1 ^/. y. c. 29. qui dit qu’il se jettoit dans l’Hermns > siséparoic la Phrygie de la Carie ; & qu’il donno* 1 ^nom à la Phrygie. On doute s’il est différent du ^Phrygius , dont Tite-Live . /. 37. c. 37. &
Syr. p. 171. font mention. Strabon, l. 13.couse*Phrygius , avec l’Hyllus, que Pline distingue. j e s
PHRYGI, peuples de l’IJlyrie , au voisinsmonts Cérauniens , selon Strabon. fur
PHRYGI A , grande contrée de l’Asie Min cU ^ Rac-les bornes de laquelle tous les auteurs ne four P^ decord. Pline, l. y. c. 32. étend la Phrygie al | r aUn ,idila Troade & la borne au nord par la Galau^ * j> or ; en tpar la Lycaonie, la Pisidie , & Mygdonie S ^ tr0 uvepar la Cappadoce. Mais toute la Phrygie n? c0It) p re n-pas renfermée dans ces bornes-, car ell eS , ne . t j a n 3 rtienent pas la Phrygie de l’Hellespont, qu* et0 ...preU"la plus considérable de la Troade. Elles * ie jenne lenenr pas non plus la Mygdonie , qui, selon E 1 *géographe > faisoit partie de la Grande P^^nger so** Sl’on puisse avec encore plus de raison a £ jj e touC he-la Phrygie Epictere de Strabon, a ^ aqu ^ rnlianr 1 e sb° r 'L, Suie à Pline vient de ce qo'en -----PE