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ment Calo de Caréna , & les Barbares Raxasen. 11 estconnu dans Marmol sous le nom d'Araz A use n. * Qr-tei Thés.
PHYCUSSdE, isles de la Libye, selon Etienne legéographe. Athénée, /. i. qui cite Ortelius, Thés. écritPhicusSjî. Voyez Piiocusa:.
PHYGADUM INSULA , c’est-à-dire, I’Isle desExilés , isle que Strabon, 1 .z. donneaux Egyptiens.
PHYGAL/EA. Voyez Peiiaua.
PHYGELA , ville de l’ionic. Pline, L 5. c, 19. 8cPompon! u s Mêla, l. 1. c. 17. disent qu’elle fut bâtiepar des fugitifs. Strabon , l. 14. p. 6 39. Etienne le géo-graphe qui l’a suivi, & Suidas, ne dérivent pas cenom déflora?, qui veut dire un exilé, un fugitif ; maisde noym , forte de maladie , dontlescompagnons d'Aga-mctnnon furent attaqués, & qui les obligea de demeu-rer dans ce lieu: aussi ces auteurs n’écrivent-ils pas Phy-gela , mais Pigela- Dioscoride , /. s . c. I r. fait l’élogedu vin de Phygela. Selon le pere Hardouin , le nom mo-derne de cet^ ville est Figela.
PHYGO S^Voyez Phagus.
PHYLE, Phila ou Phylon , bourgade de l* A tri-que, voisine de Decelia ou Decelea. Cornélius Nepos ,Thrafibulo , c. 2. l’appelle Castellum munitijsimmn 3 &Diodore de Sicile, /. 14. c. 33. qui en parle dans lesmêmes termes, ajoute que ce lieu étoit à cent stadesd’Athenes. Etienne le géographe place Phyle dans latribu Oenéïde. Cela , dit Cellarius, Geogr. Amiq. 1. 2.c. 13. fait naître une difficulté. II s’agic de savoir si Phy-le étoit bien près de Decelia , dans la partie orientalede l’Attique ; car la tribu Oenéïde s etendoit plûtot ducôté du couchant. O rose > /. 2. c. 17. lit Philene pourPhyle ■> mais c’est une faute. Les habitans sont appellésPhylasii par Aristophane, Suidas & Xénophon.
r.PHYLACE, ville de la Thessalie, dans la Phthití-ïide , au voisinage des Maliens, selon Strabon, /. 9. p.45 j. & Etienne le géographe. lien est fair mention dansPlliade, B. v. 696. On ne fait si elle étoit fur la côte,ou dans les terres.
2. PHYL ACE, lieu du Péloponnèse. Pau sa nias, Ar-cad. c. ult. dit que c’est où le fleuve Alphée prenoit sasource.
5. PHYLACE, ville de la Molosside, selon Tite-Live, /. 4j.c. 26. Elle étoit différente de celle de Thes-salie.
4.PHYLACE, ouPhilacaì, ville de la Macédoi-ne, dans la Piérie , selon Ptolomée , l. 3. c■ 13.
PHYLACENSII, peuples de Phrygie. Ptolomée,Z. 5. c. 2. les place au-dessous des Moxiani , & au-dessus des Híeropoliu c,
PHYLAMUS. Ortelius dit : Lieu d’Italie, che2 lesDauniens, à ce qu’il paroît par un passage de Lycophron ,que Scaîiger son interprète rend de la sorte : AÁ Ausoni-temexflruxer'u Phylamitm 3 mais, ajoute Ortelius, à lamarge on lit Pyramos.
PHYLARCHI, Arabes qui habitoient au voisinagede l’Euphrate, & dans la Syrie, selon Strabon , L 2. p.
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PHYLASII. Voyez Phyle.
PHYLE. Voyez Phile.
PHYE1ST11M. Voyez Palestina & Philistins.
PHYLITAî , peuple de l’Inde, en-deçà d u Gange.Ptolomée, /. 7. c. 1. les place avec les Bittìgi , anvoisinage du fleuve Nanaguna. Quelques exemplairesportent Phylit^e pour Philitve.
PHYLLE1US. Ortelius, qui cite Apollonius,/. 1.Argonautar. dit qu’on donnoit ce nom à une monta-gne , à une ville & à une contrée de la Pirésie , dans laMacédoine.
PHYLLIS. Voyez Psillis.
PHYLLOS. Quelques-uns disent que c’est une con-Irée de l’Arcadie. Stace, L 4. v. 44. en parle dans faThébaïde, & dit qu’elle abonde en bétail, pecorofa-qite Phyllos. Un manuscrit de Stace consulté par Orte-lius, portoit Philloi pour Phyllos. Voyez l’atticle sol-vant.
PHYLLUS > ville de la Thessalie. Strabon, /.p.p.4jy. dit que c’est dans cette ville qu’étoit le temple deJupiter Phylléen. Ortelius croit que c’est la ville Phyl-ï.eius d’Apollonius. II croit aussi que c’est la même que
PHY oëi’
Stace appelle Phyllos, II s’embarasse peu du témoi-gnage de Placidus, qui lui est contraire. Placidus, dit-il,est un grammairien, & ces sortes de gens ne senc passort exaóts en fait de géographie.
PHYRCUS , lieu fortifié dans l a Grece. C’est Thu-cydide , L y. p. 37p. qui en parle.
PHYRITES, fleuve de Hoirie, au voisinage de IâdEphefe, selon Pline, l. y, c. 29. Quelques ma-iW:rirs, au lieu de Phyrites, portent Pyrrhites , 8cle pere Hardouin juge que c’est la véritable orthogra-phe.
PHYRO CÀSTRUM, lieu fortifié dont parlent Cé-drene & Cutopalate. Ortelius soupçonne que ce lieupourroit être dans l’Arménie.
PHYSAL Ortelius, qui cite Orose, 1 , 6 , c. 2, dit queles Grecs donnoientee nom à certains lieux de lâ Mœo-nie, & qu’il appelle torride Voragines.
PHYSC^E, ville de la Macédoine. Ptolomée , LZ. c. 13. la place dans la Mygdonie, entre Bar us 8cTcrpillus.
PHYSCE ou Physca , ville de la Mœsie-Inférieu-re , selon Ptolomée, /. 5. c. 10. qui la place entre lejembou Aures de LAxiacus & duTyras. Niger dit qu’onl’appelle présentement Chosalet.
PHYSCELLA, ville de la Macédoine. Pline , /. 4,c. 10. la nret fur le golfe Mecybern&us, pomponiusMêla , /. 2. c. z. fait aussi mention de cette ville.
PHYSCIA. Voyez Physcus.
ï. PHYSCUS , ville de l’Asie-Mineure, dans la Dori-de , fur la côte, vis-à- vis de l'isle de Rhodes, selonDiodore de Sicile , /. 14. & Strabon , /. 14. p. 2, Cêdernier dit qu’elle avoir un port. Elle est nommée Piiys-cia par Etienne le géographe, & Phusca par Ptolo-mée, l. 5. c. 2.
2. PHYSCUS , ville des Ozoles de la Locride. Plu-tarque en parle dans ses questions grecques.
3. I HYSCUS, ville de la Carie, selon Etienne legéographe.
4. PHYSCUS, ville de la Macédoine, in Macedo*nids. C’est Etienne le géographe qui en parle, d’aprèsThéageneS.
5. PHYSCUS. Etienne le géographe donne ce nom àun port de Piste de Rhodes.
6. PHYSCUS, fleuve dont fait mention Etienne legéographe, qui cite Sophamelus , inCyri adscensu.
7. PHYSCUS , fleuve aux environs de P Assyrie, à cequ’il paroît par un passage de Xénophon, /, 2. de CyriExped. cité par Ortelius.
8. PHYSCUS, montagne d’íralie, dans la Grande-Grece » près de Crorone, selon Théocrite , Id. 4.
PLIYSIA , isle au voisinage de Cyzique, selon Etiennele géographe : in verbo BícCko;.
PHY HUM. ville de l’Etolie, selon Etienne legéographe , qui cite Polybe. Voyez PhoetI/í.
PHYTALID/E. Ortelius croit que c’est le nom d’unetribu de PAcrique. II se fonde sur un passage de Plutar-que , in Theseo ; mais Plutarque & Pausanias disent seu-lement que les Phytalides etoient les descendans dePhytalus, à qui Ceres avoir donné Pintendance des saintsmystères, pour le récompenser de l’hospitalité qu’rlavoir exercée à son égard , Payant reçue fort humaine-ment dans fa maison.
PHYTEUM , ville du Péloponnèse, dans l’Elide, se-lon Etienne le géographe. Thucydide,/. 3. p. M4* ,anomme Phythia.
PHYTON1A , isie de lâ mer deTyrrhene. Pompo-nius Mêla , /. z. c. 7. la joint avec les isies qui sont en-deçà d u Tibre. C’est une faute que Pintaur a remarquee,& dont il charge les copistes. Phytonia, nommée Pin-,ton pat Martianus Capella & par Pline, & Phjntonpar Ptolomée, étoit une désistés qui se trouvent au-delàdu Tibre.
PH YXIU M, ville du Péloponnèse, dans PElide. 11en est parlé dans Polybe ,/./•»• 9J*
PHYZANIA, contrée d’Afrique, selon Ptolomée ,Quadrïpart. L 2. Ortelius soupçonne que Fhyzania est
la même chose que Phazania.