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Tome quatrième. M - P.
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PSY

z. PSYCHRUS, fleuve de la Sannatíe Asiatique, se-lon Ptolomée, /.'y. c. 9.

4. PSYCHRUS , montagne aux environs de laCilicie,à ce que croît Ortelius, qui cite Porphyroge-néte.

PSYCTERlUS, lieu de la Thrace , selon Etienne legéographe.

PSYGMUM » grand port de TEthiopie, fous í’Egyp-re. Strabon , /. 16. p. 774.1e met près dumontEle-phas.

PSYLACENSES , peuples de l’Arcadie. C’étoit, se-lon Pausanias, /. 8. c. 45. une tribu desTégéates ; maisSylburge prétend qu'il faut lire Pylacenjes , au lieu dePfylacenjeí.

PSYLLA. Voyez, PsYttnJM.

x. PSYLLÍ, peuples d’Afrique, dans la Cyrénaïque.Strabon, L 17. p. St 4. semble seulement les mettre auvoisinage de cette contrée ; mais Ptolomée, L 4, c. 4. íesplace dans la Cvrénaïque même , & Pline . l.s. c. 11.confirme en quelque maniéré ce sentiment. II dit qu’ily avoir eu en Afrique une nation, nommée Psylli, &qu’elle tiroir son origine dn roi Psyllus , dont le tom-beau se voyoit dans un quartier de la grande Syrte ;mais que cette nation avoir presque entierement étéexterminée par les Naiamons , qui s etoient établis dansie pavs. On prérendoit que la. nature avoir mis dansleurs "corps un poison contre les ferpens, & que To-deur seule de leurs corps fuffisoit pour assoupit cesanimaux. O11 lir même dans Dion-Catiìus & dans Sué-tone , qu’Auguste cherchant par toutes fortes de moyensà conserver Cléopâtre pour la mener en triomphe ,fit sucer par des Psylles le venin qu’elle avoir tiré dela piqum e d’nn aspic. Mais Corn. Celle , l. s. c. 2,7.Jetl. 3. ne convient pas de cette vertu des Psylles con-tre les ferpens.

z. PSYLLI, peuples del’Indé, selon Orrelins, quicite Elien. 11 ajoute que dans le pays des Psylles, les bé-liers , les brebis, les ânes, les mulets Sc les bœufs étoientextraordinairement petits.

PSYLLICI-CANES. Jul. Pollux fait l’éloge d’unerace de chiens, ainsi appelles du nora d’une ville de

l'Achaïe.

PSYLLICUS-SINUS , golfe fut la côte de la Libye ,selon Esienne îe géographe , qui dit que ce golfeétoit grand, profond, Sc de trois jours de naviga-tion.

PSYLLIt/.Vf » ville de Birhynie, selon Ptolomée, /. f.e. 1. Elle étoit sur la côte septentrionale > encre Hera-clea Tome & Pion. Ceft !a même ville qu’Anien, Peripl,i.p. 14. Sc Etienne le géographe appellent Psytla. VoyezPicello.

x. PSYRA, ifle voisine de celle de Chios, selonEtienne le géographe. Strabon la met vis-à-vis d’ttnpromontoire d,e cette isle , appelle Melœna. II ditqu’elle en étoit éloignée de cinquante stades, que soncircuit étoit de quarante stades, Sc qu’elle avoir uneville de même nom. Cicéron » ad Atticum la nom-me PJyria ; Sc le nom moderne , selon Ortelius, est

Psara.

1. PSYRA , isle fur la côte de la Doride, dans îegolfe Céramique, selon Pline,/. 5. c. ; 1. Homère,Odys. lib. 3. vers. 171. en parle, & la nommeFsyrìa : elle a aussi éré connue d’Hesyche, qui l’appellePjyriœ.

PSYTHIUM -VINUM. Ortelius croit que le vin > au-quel Athenée donne ce nom , étoit ainsi appellé du nomdu lieu qui îe ptoduiíoit.

PSYTTALIA, petite isle du golfe Saronique, selonEtienne ie géographe , qui la met près de celle de Sa-lamine. dont elle étoit éloignée de cent vingt stades.Strabon, /. 9. p. 39 U après avoir dit que cette isleétoit toute déserte Sc pleine de rochers, ajoute que quel-ques-uns l’avoiem appellée le port de Pilée rS

Uupctkasç ; c’est ce que je ne puis comprendre, dit Ca-saubon 8e ce que personne , je pense, ne comprendnon plus. Pourquoi auroit-on appellé cette isle leport de Pirée ? Ce n’est pas parce qu’elle étoit déser-te Sc pleine de rochers , ni parce qu’elle étoit proche,du Pirée. J’aimcrois mieux dire qu’au lieu deil faut lire V/fíxv , alors on fera fondé à dire que

P TE i k 2.z

cette isle déserte & pleine de rochers étoit xk.imv t2Tïitp&ííM ;, c’est-à-dire qu’elle nnifoit autant ati port dePirée, qu’une taie porte de préjudice à un œil. Eneffet elle étoit tellement située , que les vents y pous-soient quelquefois les vaisseaux qui vouloient entrerdans le port d’Athenes ; ce qui les exposoit à fe per-dre. II ne faut que lire Eschyle, pour sc persuadescombien cette isle étoit dangereuse pour les vaisseauxqui cherchoient à entrer dans le port de Pirée. Voicila description qu’il en donne, Perjts , v. 447.

Insula qiuàam efl è regione Salàmìnis

Parva, Statìo cariais malefida , quartz chorusgaudens

Pan incolit,super littore mans.

Spon,p. 399. dans sa liste dé l’Aftique, ajoute: Jene mets pas Tisse de Psyttalée entre les peuples de l’At-tiquej parce que selon le témoignage de Strabon, c’é-toit une isle déserte : supposé même qu’eile ait été ha-bitée en certains cems, elle étoit plûtot de la dépen-dance de Tisse de Salamine, dont elle^est voisine,que du ressort de l'Attique.

PI.

PTANDARUM. 'Voyez Tanabar is.

PTARENUS Sc Saparnus , noms de deux fleuves,qui, à ce que dit Anien , ìn Indie. p. 3 17. fe jettentdans l’Indus.

PTEGÓUADEBA , riviere de T Amérique septentrionnale, au pays des Sioux, ou Nadouefíi. Elle tombedans celle de Ste Croix, à la bande du nord , à qua-tre ou cinq lieues au - dessus dit faut qui interromptIe cours de cette derniere. La riviere de Ptegouadebaest de peu de conséquence , & ne sert qu’à écouler leseaux des prairies voisines , qui sont souvent inon-dées.

i.PTELEA, bourgade de l’Attíque, dans h tribuOeneïde, selon Etienne 1 e géographe. Elle fe trouveaussi dans la liste des bourgs de TAttique, publiée p ar

Spon.

z. PTELEA, nom d’un lieu de Tisse de C os. 11 ycroissoit un vin excellent, scion Ortelius, qui cite Win-semíus, in suo Theocrito.

PTELEASIMUM , lieu du Péloponnèse, dans TEÎi-de , selon Strabon , l. 8. p. 351. qui le place au voisi-nage d’Elelos- Ce lieu étoit champêtre & inhabitable.

1. PTELEON , ville de Thessalie. Elle a été connued’Homere, vers. 697. qui dit dans le second livre deTllìade :

Herbosam Pteleum , P on toque Antrona p-opinquam.

Tite-Live, l. 4a. c. 67. nous apprend que le con-sul P. Licmius , ayant trouvé que les habitait; avoientabandonné Fteleum , ruina cetfe ville de fond en

C °?PTELE 0 N , lieu vers les confins de la Cherson-nèfe de Thrace, selon Ortelius , qui cite Demosthene,ïn Haloneso. . ,

3. PTELEON , ville de Home. C est Etienne le

géographe qui en fait mention > 8c elle est aussi con-nue de Quintus Calaber, cité par Ortelius, The~saur. „ .

4. PTELEON, ville de 1 » Troade, selon Qum-tus Calaber Sc Etienne !e géographe. * Ortelius , The-

j PTELEON ville du Péloponnèse, dans l’Elide.Strabon , /. S.P. ?V dic Tf c>étû , ic unc coloni , e deville Pteleon en Thessalie. Pline ,1.4.0. y. parle aussi

dC tf^PTELEON , ville de la Bœotie. Pline , l. 4. 5. %I1 nlice fur la côte.

7. PTELEON , forêt de la Thessalie, selon Pline, /,4. c. 8. Elle étoit au voisinage cTune ville de même nom,Voyez Ptei.eon , n. i.

PTELEOS , lac de l Asie Mineure, dans la Troade,Strabon, /. 1 3 - P- 595. la place au voisinage d 'Qphry-<nhm Sc de Rhoeteium.

Tarn. IV. C c c c c c c jj