& Gelimer íiú-mèmefut obligé de serestctre fan ^4.a*u général Phara, qne Beiisaire avoit envoyé contrelui. Ainsi finit la domination des V-andales en Afrique,après avoir duré 105. ans. Procope de tìello P'andat.
VANDALICI-MONTES , Dion Cassius, /. 55,inévrite ; donne ce nom aux montagnes, dans lesquel-les l’Elbe prend fa source. Par conséquent ce sont lesmontagnes qui séparent la Bohême de la Lusace &de la Silésie-.
VANDALORUM - C ASTRUM , lieu fortifiédans la Shelle, selon l’histoire Miscellanée.VANDALUS. Voyez ViSTULA. . .
'VAD ANESSE , paroiíse de France, dans le Ni-vernois, élection de Nevers.’Elle est a cinq lieues dela Loire, dans un pays couvert de bois. Les terresproduisent du froment, du seigle : le pacage en estbon & étendu ; & il y a un bon commerce de bes-tiaux, avec beaucoup de bois.
2-. VANDENESSE, paroisse de France , dans laBourgogne , recette d’Árnay-le-Duc. Elle est situéedans une plaine , & il y a un petit ruisseau • c’est lepassage d’Arnay-le-Duc à Dijon. Le chapitre de saint'Nazaire d’Autun est collateur de la cure.
V ANDENESSE-SUR-L* ARROUX, paroisse deFrance dans la Bourgogne , recette d’Autun. C’estune paroisse située pour la' plus grande partie en plai-ne, surla-riviere d’Arroux, qui passe au milieu,& quiest navigable. Plusieurs hameaux composent cetteparoisse, qui est partie en Bourgogne, partie en•Charolois. De ce qui est de Bourgogne , dépendentles hameaux de Vandenesse, Condène , Beaudeíii-,Valerte, Echaffaux , Mondemot, Chassigneux , &Magnaux, & une partie d’Aureschy, l’autre partieétant du Charolois. De ce qui est du Charolois, dé-fendent les hameaux de Vandenesse, Altessy , pat-rie deMandemot, de Valerte , 8c de Condène, ainsi<j,ue partie des métairies de Beaudesir , de Chassi-gneux , 8c celle de Monceaux.
VANDENESSE-LES-CHAROLLES paroisse deFrance, dans la Bourgogne, recette de Charolles, furle chemin de Charolles à Cluçni. II y passé un ruis-seau appelle la Semence. C’est un pays de collines.La paroisse est composée des hameaux de Vandenesse,Bièvres , Sermaize, Pommé, Chesnes-Collanges, S.Branché, Chappandy , Chastonnard , & plein de■Chassagne. Le fief de Collanges 8c les métairies desLandes en dépendent aulsi.
1. V ANDE VRE, paroisse ou prieuré de France ,dans le Maine. Un saint personnage , appeîlé Léo-nard , quitta vers le milieu du sixième siécle le paysde Liège , où il étoit né, 8c passa dans le diocèse duMans. II s’établir à VANDEVRE, lieu fort désert,
y bâtit un monastère , par îe secours du saint évê-<jue du Mans, nommé Innocent. Comme il avoit bienétudié , 8c qu’il étoit fort intelligent dans les chosesSaintes, fa charité l’obligea d'en être le supérieur > 8cson humilité y consentit ; mais ce fut à condition qu'ilse regarderoit sans cesse commele dernier de tous,qu’ilseroit le plus mal vêtu, qu’il ne chercheroit point d’ê-tre appellé prieur ou abbé , 8c que Punique change-ment que produiroit en lui fa charge, seroit qu’il au-■roit plus de foin 8c plus de peine qu’auparavant. IImourut vers l’an ftro, 8c fut enséveli par saint Dom-nole , évêque du diocèse. Son monastère fut depuisréduit en une paroisse cu prieuré dépendant de l’ab-Baye de saint Vincent du Mans. * Abrégé de l'histoire'de lordre de saint Benoît , 1 . 2 , c. 30.
2. VANDEVRE. Voyez VANDEUVRES.
VANDLA-INVILLE , bourgade de France, au
-'duché de Bar , diocèse de Toul, comté de Vau dé-mo nr. Son église paroissiale est sous le titre de sainteMarie-Madeleme 8c de saint Leger. L’abbé de saintLéon de Toul est patron de la cure, qui est des-servie par un chanoine régulier de P ordre de saintAugustin. C est aussi un prieuré fondé dans l’onziemesiécle , p ar 1 eveque Pibon. Le prieur a toute la dix-. me -; ía maison est un franc-aleu. II y a à Vandlain-ville une chapelle en titre , q U j a deux cens cin-quante livres de revenu.
\ AMD OEUVRE , marquisat de France , £íìC hampagne. Voyez VANDE-uvr.es-,
VAN.
VANDUARA, ville de la grande Bretagne : Ptolomée, /. 2, c. 3 , ía donne aux peuples Damnii.VANER, lac de Suede. Voyez Vener.VANEZA, ou VânNESEA , bourgade d’Espagne,’au royaume de Léon, fur la rivière à’Orbega , à deuxlieues ò! Allorga, vers lorient méridional. Quelques-uns le prennent pour P ancienne Vdilata.
VANGALIA. Ptolomée, /. 7, c. 4, nomme ainíìune des isles qu’il place au-devant de celle de Tapro-bane. Quelques exemplaires latins portent Vangana ,au lieu de P'angalia.
1. VANGAN, forteresse de Ia Chine , dans laprovince de Fokien , au département de Plumuen ,premiere forteresse de la province. Elle est de 3. cL34’. plus orientale que Peking, fous les 25. d. 29’. delatitude septentrionale. * Atlas Sinenjis.
2. V AN G AN, ville de la Chine, dans la Provin-ce de Kiangsi, au département de Kiagan, neuvièmemétropole de îa province. Elle est de 2. d. 48’. plusoccidentale que Peking, fous les 27. d. 28’. de lati-tude septentrionale. Cette ville , située à douze otr.treize lieues de Kancheu, est arrosée des eaux dela rivière de Can, au côté droit , 8c environnée debelles campagnes , où P on fait deux fois par an larécolte. Elle jouit de plusieurs exemptions considé-rables , qui la rendroient plus célébré qu’un granclnombre d’autres villes, si les Tartares n’y avoienclaissé de grandes marques de leur fureur. Á une de-mi-lieue de cette ville font des montagnes très-richesen mines d’argent, 8c dans lesquelles il n’est pas per-mis aux Chinois de fouiller. Du côté de l’orient il yest a une appellée Chao : elle est d’une hauteur ex-traordinaire ; 8e depuis la cime jusqu’au pied elle estcouverte d’herbes, d’arbres 8c de fruits. * Ambassadedes Hollandais à la Chine , c. 28.
VIANGIONES, peuples de la gaule Belgique, Béoriginaires de la Germanie. César, comment. Bel.Gai 1 .1, dit qu’ils étoient dansl’armée d’Arioviste,avec les Tribocci Scies Nemete s ; 8c Pline , /. 4, c. 16.nous apprend qu’ils s’emparerent de la partie du paysdes Mediomatrices le long du rivage du Rhin. Clu-vier, Germ. Ant, l. 2 , c. 10 , croit que ces peuplesétoient établis dans les Gaules avant la guerre d’A-rìoviste, parce que les Marcomans , les Sédusiens,les Harudes 8c les Sueves, que ce prince avoit ame-nés avec lui, ou qui l’avoient joint depuis son arri-vée , furent tous chassés de la Gaule, après que Cé-sar les eut battus ; au lieu que les Nemetes,les Vast-gions 8c le Tribocci demeurèrent toujours dans leursterres, siirîarive gauche du Rhin. II paroi r que cestrois nations n'étoient point soumises à Arioviste ,puisqu’elles demeuroient dansla Gaule Belgique. El-les pouvoient être feulement en alliance avec lui, oupeut-être même fous fa protection; ce qui les engageaà lui donner du secours contre les Romains. On mefait point en quel temps les Vangions passèrent leRhin pour s’établir dans les Gaules. Cluvier met leurmigration une peu avant la guerre d’Arioviste, parceque Texpulsion des Mediomatrices étoit si récente ,que César lui-même les nomme au nombre des peu-ples qui habitoient fur le Rhin , ce qui n’étoit plusnéanmoins ; les Tribocci , les Nemetes 8c les fran-gions, leur ayant enlevé cette portion de leur pays.Spener, Notit. Germ . Ant. I. 4, c. ç. est du même sen-timent. Les bords du Rhin, dir-il, étoient si bien mu-nis dú temps d’Auguste, qu’il n’étoit pas possible auxGermains.de passer le Rhin, pour venir s’établir dansles Gaules : d’ailleurs César les ayant nommés avecles Triboeci 8c les Nemetes , en parlant des troupesqui étoient dans farinée d’Arioviste , il est à croirequ’ils habitoient dans le même quartier , où ils fetrouvoient du temps de Pline , l 4 , c. 18. L’autoritcde Strabon, qui place les Mediomatrices fur le Rhin ,n’embarrasse ni Cluvier , ni Spener , parce que cegéographe s’en rapporte ordinairement à César pource qui regarde les Gaules. Cependant Spener pensequ’il seroit encore plus sûr de dire que les Triboccifurent d’abord les seuls qui habitèrent íur le Rhin :que du temps de César les Mediomatrices posièdoîenCencore une partie du rivage ;,8c que dans la fuite lesVangiones 8c les Nerastes les fçrcsrent de s’en e'ion