VËN.
tjetiM } des nua g C 5 ? H Q réfléchit > faisant lin ângleréflexion à peu près égal à l’angle d’incidence.■L'C-là un vent de midi devient un vent de nord ; unVent de nord devient un v.ent de midi, &c. Si desVents,partis de divers endroits,viennent à se rencon-trer, le plus foible doit céder à la direction du plustort. Qu’un vent de nord oii de sud , rencontrevent d’occident ou d’órient, le plus foible pi-rouette , s’absorbe, Sc c’est tine espece de tour-billon.
On peut maintenant comprendre aisément ce quiRegarde le vent d’est, qui régne entre les Tropiques.Ce vent n’est point causé, ce semble , par le mou-vement journalier de la terre sur son axe , de l’occi-dent vers l'orient, car on trouve des calmes dans lanier Atlantique, proche de l’équateur, & des ventspériodiques d'Ouest fous l’equateur même. D’oùVient donc le vent d’est, qui rogne entre.les Tropi-ques ? A meíitre que le soleil avance d’òrient en oc-cident, il dilate l’air inférieur. L'air dilaté pousse|ctr qui le précédé. L’air épais Sc grossier, qui fuit1 air dilaté, se mêle avec lui rapidement à propor-tion que le soleil se retire. De-là le vent d’est , quiramené nos vaisseaux chargés de richesses de fo-rent.
On peut comprendre > avec la même facilité , lesVents alizés, le vent constant d’occident entre le 13.
le 40. d. de latit. nord j les moussons des Indes,^ les vents variables Scies ouragans.
x. Les vents alizés, ou les vents de nòrd-est & deuid-eíl , qui soufflent entre les Tropiques , dépen-dent de la différente íìtuation du soleil, qui produitJe plus grandes raréfactions fous les tropiques , que*ous l'équateur; parce que vers les tropiques , il estPuis long-temps fur l’crisón. . .
,2. Les vents alizés, réfléchis obliquement par lesVotes montagneuses de l'Amérique, font la constan-te du vent d’occident, qui souffle hors des tropi-ques;
3- Les moussons des Indes dépendent, comme lesVents alizés, de la différente situation du soleil,qui ra-véfîe plus l’air, éleve plus de vapeurs Sc d’exhalaisons,quand il est plus à plomb íùr un pays, Sc ieur donnédifférentes directions, selon qu’il est différemment«tué.
4. Les Fermentations irrégulieres produisent lesVents variables.
5. L’action de quelque souterrain, oú de quelquefermentation violente, lance-t-elle obliquement en*,air une grande quantité de vapeurs & d’exhalai-sims ? Un nuage épais vient-il à tomber obliquement ?. a ir chargé d’exhalaisons, & de vapeurs, & pousséPar une force extraordinaire , se répand, coule rapi-
e ment, suivant la direction qu’il a reçue , agite,enverse ce qu’il rencontre , les arbres, les toits,*lessaisons ; & c’est un Ouragan ; Les TROMPES fontfusées, apparemment comme plusieurs ouragans,v r les fermentations souterraines. Ces trompes fontss s colonnes de fumées,qui sortent de la mer.On voitabord l’eau bouillonner jpuis une fumée noire s’élan-8c s’éleve avec un bruit sourd,comme celui d’Un tor-e Ut. S’il s e rencontre un vaisseau, la violence de lal°xonn e obscure brise les voiles, í’óuleye quelquefois^aisseau même. Le vaisseau soulevé retombe bien-çU ^ ar «on poids & son mouvement accéléré dans faïon ^ ’ « ensevelit dans les eaux , tandis que là co-lìe continue de s’élever, en tournant rapidement,aniJ 3 Perdre dans les nuées. Quand les fnariniersc P er ǰiveRt le péril , ils tirent quelques coups dep- 011 chargés de barres de fer , afin d’éloigner parCq Pulsion de l’air la colonne redoutable , ou de lac °tnp er f^ C ^0 îa dissiper , en dissipant l’eaú qui la
Question.- Pourquoi les vents sons - ils secs ouJD’ 0 ^ es > chauds ou froids , illisibles ou salutaires ?plûpa r v,er : nent les différentes qualités des vents ? Laporten v * ennent des divers corpuscules qu’ils em-qu’il s ? avec eux, selon les lieux où ils naissent, ouPeurs ? ín Ver «ent.Les vents font-ils peu chargés de va-VQrf e ' i s «ont secs ; de-là les vents d’orient, qui tra-1 beaucoup de terres* peu de mers , font erdi*
VER
nàírement fées. Les vents porterit-ils beaiidoup de va-peurs ? ils font humides. De-là les vents d’occident,qui traversent beaucoup de mers, font ordinairementpluvieux. Les vents viennent-ils des pays chauds? Ilsfont ordinairement chauds , parce qu'ils apportentdes vapeurs, des exhalaisons , ou des particules d’akagitées de ce mouvement,en tout sens,qui fait la cha-leur. De-là les vents du midi font ordinairent chaiids;Le froid, en 170ÇÍ, qui parut être plusieurs jours l’ef-set d’un vent dé sud, pouvoit n’être qu’un réflux d’un,vent de nord, qui avoir précédé. Les vents viennent-ils des pays froids ? Ils font d’ordinaire froids ; par-ce qu’ils apportent des particules, qúi n’ont qu’ìuimouvement direct, ou qui portent beaucoup de sels jde nitre,de glaçons , ce qui contribue certainement krendre les vents froids. En effet, mettez de petitsglaçons à l’isiue d’un soufflet, il en sort un vent plusfroid. De-là le vent dunord est ordinairement froid;Enfin les vents font nuisibles ou salutaires, selon qu Sles corpuscules dont ils se chargent en divers en-droits , font salutaires ou nuisibles. Voyez partielsAnemographie.
VENTZA , bourgade d’Albanie. Voyez VO*NîSS 4 •
VENUS - PYRENEA. Voyez APHRODISIUM-’PROMONTORIUM, ScPïRENE.
VENUSIA , ville d’Italie , aux confins de IáPouille & de la Lucanie : Ptolomée, /. 3 , c. 1, ladonne alix Peucentini , & Pline,/. 3, c- 11, aux Dau -nii. Ce dernier , Sc Velleïus Paterculus , /. 3 , c. 14}lui donnent le titre de colonie. Elle étoit dans lesterres ; & l’itinéraire d’Antónin la marque fur laroute de Milan à la Colomne; 11 la place entre inH'o~noratianum & Opinum, à vingt-huit milles du pre-mier de ees lieux , & quinze milles du second. Au>lieu de VèNUSÍA , quelques manuscrits de cet itiné-raire portent VEKUSIUM ; & d’autteà VENUTIUM jVenusío , Venusto , Venustze , oú Venusida.Horace /. 2, Serm. Sat. /, 35, dont VENUSIA étoitla patrie laisse en doute si elle étoit dans la Lucanie $ou dans la Pouille :
« ° •Sequor hune , Lucarius an Appulus, anceps :
Nain Vchufinus aratjmemJub utrumque Colonus,
On voit par-là, que le nom National étoit Venusi-NUS ; Sc Tite-Liye, /. 22 , c. 54 , l'apareillement em-ployé. Les Grecs , savoir , Polybe , Strabon 8 cPtolomée , ne différent point des Latins pour l’or-tographe de ce nom : ils écrivent Oùsmda. Plutar-que cependant dit à-E». Le nom moderne estffenojd
VÊNXANG, ville dé la Chiné, dans la provin-ce de Xántung, au département de Yencheu , se-conde métropole de la province. Elle est de o. d. io’jplus occidentale que Pékin , sous les 36. d. 20’. d«latitude septentrionale. * Atlas Sinenfis.
VENXUI, ville de la Chine , dans la provincede Channsi,au département de Taiven, premiersmétropole, de la province. Elle est de 5. d. 47’. plusOccidentale que Pékin^ fouslesjS. d. 25 .'delatituide septentrional. • ■
VENZONE* petite ville d’Italxe, dansleFrioUÌ;aú pays de Carnica, près de la montagne appelle®Monte di Ne^one , fur la rive gauche du Tajamentò ^auprès de son confluent, avec.la Fella. * Magincarte du Frioul, Jàilíot, de l’Isle.
VEPICUS, Ortelius met une ville de ce nom cnItalie , & croit devoir la placer .dans le Picenúm. .11se fonde sur ce passage de Silius Italiens , /. 8*’v. 441.
f/épicus j quoniam. nomen memoràhile ah altoSaturno genitor , que m carmine Circo
Exutum formes, volitare per esthérajufltiEt sparfitplumis croceum fugièntis honorertL
Mais ií est à remarquer que tous îes commentateursconviennent qu’il y a faute dans ce passage de Silius