Band 
[Texte.]
Seite
5
JPEG-Download
 

FRANÇAIS .

AUTRICHIENS.

PAGE fi.

14. Divisions Augereau et Masséna, retirées sur la rive droite de l’Adige ,s’ébranlent au point du jour pour repasser le pont.

13. 12 e demi-brigade de ligne chargée de la défense du pont de Ronco.18 e légère en bataille à droite du pont de Roneo.

16. La division Masséna débouche sur la digue de gauche et repousse les

Autrichiens de Lazerpa, en même temps Robert débouche sur ladigue du centre.

17. Il poursuit vivement la gauche de l’ennemi jusque vers Arcole, d’où

il est ensuite ramené.

18. Masséna, avec la is c de ligne, repousse la droite sur Forcil.

19. Augereau passe l’Alpon et se forme sur la rive gauchede ce ruisseau.

20. Robert étant refoulé sur la digue du centre par des forces supérieu-

res, la 18 e légère marche à la rencontre de l’ennemi qui poursui-vait Robert, et l’aborde de front sur l’Adige . La 18 e de ligne reve-nant de Porcil l’attaque en queue, tandis que la 32 e embusquéedans le bois tombe sur ses flancs et le jette dans le marais.

21. Le lieutenant Hercule, pour favoriser Augereau, descend l’Adige avec

25 guides, fait sonner la charge par plusieurs trompettes, et portele trouble dans l’infanterie autrichienne.

22. Augereau profile de la fausse attaque du lieutenant Hercule sur le

flanc gauche de l’ennemi, pour fondre sur lui, et parvient à lefaire ployer.

23. Masséna marche sur Arcole, en débouche, poursuit les Impériaux

dans la direction de San Honifacio, et se lie ensuite aux troupesd’Augcreau.

24. La garnison de Porto-Legnano débouche sur San-Grcgorio, menace*

de prendre à revers les Autrichiens, et fait accélérer leur retraite.

23. Position de l’armée française après la bataille.

r. Les Impériaux débouchent de nouveau de Porcil et d’Arcole pourattaquer le pont de Ronco; ils sont arrêtés par l’artillerie française établie sur la rive droite de l’Adige qui les prend d’écharpe.

st. Leurs deux avanl-gardes sont ramenées jusqu’à Porcil et Arcole.

w. La colonne de Milrowsky refoule Robert qui est contraint d’abord dese réfugier derrière la division Augereau. Le gros de cette colonne,qui s’aventure à sa poursuite, est enveloppé sur la digue et détruit.

v. Alvinzy, instruit du passage de l’Alpon par Augereau, concentre sesforces entre Arcole et l’embouchure du ruisseau ; mais, inquiétésur son flanc gauche et bientôt attaqué sur sa droite par Masséna,il se replie entre San-Stéfano et San-Bonifacio (tv).

Alvinzy harassé, ignorant le dernier succès de Davidowich à Rivoli ,et menacé sur son flanc, sc décide enfin à la retraite sur Monle-bello, après 72 heures de combat.

Pendant que cette bataille de troisjours se livrait sur l’Alpon, la division Yaubois avait été battue à Rivoli par Davidowichqui descendait jusque sur Castelnovo, entre Vérone et Peschiera, menaçant la ligne de retraite des Français ; l’ignorancedans laquelle les Autrichiens restèrent de ce succès de leur droite, sauva Napoléon d’une position presque désespérée.

piAXC ii i; ni.

BATAILLE DE RIVOLI.

(€t 14 jaïuncr 1797).

Napoléon se trouvait à Bologne lorsqu’il apprit que le général Alvinzy s’était mis en mouvement pour tenter uneseconde fois de sauver Mantoue .

L’armée française était en observation sur l’Adige ; la division Joubert, qui était la plus nombreuse, tenait, ainsiqu’on le verra plus bas, les fortes positions de Ferrara, Corona et Preabocco pour garder les débouchés du Tyrol ; legénéral Augereau se trouvait à Legnano pour observer le corps du Frioul; la division Masséna en réserve à Vérone ,et une brigade, aux ordres du général Rey, surveillait ce qui pourrait venir par Salo et la rive occidentale du lac deGarda.

Le projet du général autrichien était de diriger son effort par le Montebaldo contre Joubert, en faisant inquiéterVérone du côté de la route de Yicence, par un petit corps de 5 mille hommes aux ordres du général Bayalitsch, tandisqu’un troisième corps de 9 mille hommes sous Provera, se porterait par le Bas-Adige pour ravitailler cette forteresse,si on ne réussissait pas à la délivrer entièrement. Cette gauche des Autrichiens se mit en mouvement sur la Fratta etrepoussa l’avant-garde d’Augereau sur Legnano. Le centre de l’armée autrichienne traversa les gorges de la Brenta,pour se réunir à la droite vers Roveredo . Ces deux corps attaquèrent Joubert le 12 janvier, et le forcèrent à se repliersur Rivoli.

Napoléon, informé des premiers mouvements hostiles, s’était rendu en toute hâte à Vérone ; il y arriva à l’instant•ù Masséna était inquiété par le corps de Bayalitsch.

Lorsque le général en chef apprit la retraite de Joubert, il jugea de suite que l’effort aurait lieu à Rivoli , et il s'yendit pendant la nuit, en dirigeant sur ce point toutes les troupes de Masséna et de Rey.

Le général Alvinzy commit la faute de diviser son attaque principale en quatre colonnes manquant de communica-ions entre elles, et ne pouvant opérer ensemble qu’après avoir emporté le plateau de Rivoli . Voici le résultat dr 'nouvements dans la journée du 14 janvier :

le leurs

1. Première position de Joubert dans la nuit du 1.3 au 14 .

aa. Corps de bataille aux ordres d’Alvinzy, composé des brigades Liplay,Koblos et Ocskay, dans la vallée de Caprino.

2