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te «d une petite scie faite seulement d’un fil de lai-Con > de laquelle on se sert pourícier toutes fortes depierres dures.
dl Y ff, £ m , ^ prononcez arque type. ) Termeidactique. Original, patron íur lequel on fait unouvrage. Archetypus. Les Ehiloíop hes parient de ïar-c hetype du monde, tel quil étoit dans l idée de Dieuavai , u Ea création. C’est l’idée íur laquelle Dieu acrce E monde.
Ce mot est pur grec, & n a d’ufage cn françois,^e quand il s agit de Théologie cu de Lhílolo-M-e.
j ; , E » la Cour des Monnoies, on appelle archétype ,étalon primitif óc général des poids & mesures quir est garde, fur lequel on étalonne les autres. Il estZhri appelé par Eouteroue.
CHEVpCHL. í. m. Terme de Géographie. Archie-P l J c °patus. C est une certaine étendue de pays, pro-J nce . ou diocèse qui est leus la juridiction spirituelleuu Prélat, qui a des íuffragans lous lui. L ’Archeve-n r ^ , saris n’aqûe quatre íuffragans. Il y a en Franceu 'liuit Archevêchés. I. Ais, qui a pour íuffragansPÇ Hiez, Fréjus, Gap, Cisteron. li, Albi, íous le-S Ue * font Rodez, Castres, Cahots, Vabres. 111 , ArÍN’ dont les íuffragans font, Marseille, S. Paul-trois-Chateaux, Toulon, Orange. IV, Auch, fous lequellont les évêchés d’Acqs, de Leitoure , de Commin-P es - de Couserans, d A ire , de Bazas, de Tarses , d O-lcr°n 3 de Lescar, & de Bayonne. V, Beíançcn, qui? a due le Bellay pour suffragant. VI, Bordeaux, dontes Iuffragans íont Agen, Angoulême , Poitiers, Péri-? Ueu;; , C on dom, Sarlat, la Rochelle, &Luçon. VII,ourges, qui a fous lui Clermont, Limoges, le Puy,ulles, & Saint-Flour. Vííl, Cambray, d’où dépen-dent Arras & Saint-Omer. IX , Embrun, dont la pro-ree comprend Digne , Grasse , Vence , Glandève,Sénez. X, Lyon : les suffragans font Autun, Lan-des, Maçon, C hâlons fur Saône, Dijon & S. Claude.AI, Narbonne, qui a pour suffragans Béziers, Agde,Carcassonne, Niímes, Montpellier, Lodèvc, Uzès,S. Pons, Aleth , Alais , Perpignan. XII, Paris, domîes Evêques suffragans font ceux deChartres, de Meaux,^Orléans & de Blois. XIII, Reims, quia Soiílons,Châlons fur Marne, Laon, Senlis, Beau vais, Amiens,^°yon & Boulogne. XIV, Rouen, d’où dépendent%eu x , Avranches, Evreux, béez, Lilieux, CoutanXV, Sens, dont les íussragans font Troyes, Au£*> Ne vers, Mets, Toul & Verdun. XVI. Tou-p ., quj a fous lui Montauban, Mirepoix, Lavant,d Ieil x, Lombez, S. Papoul, Pamiers. XVII, Tours,x? nt les suffragans font le Mans, Angers, Rennes,„ a 'ites, Quimper, Vannes, Léon, Tréguier, S. Brieux,
, Malo , Dol. XVIII, Vienne : suffragans , Greno-Àr 7 v * ers s Valence, & Die.
Cîï£ VÊché, signifie, le logis, le palais de l’Archevê-E . Ue - H est logé à l’ archevêché. Archiépiscopale pala-
^íkvÊciîÉ , se dit aussi de la dignité d’Archevêque.
■ ‘M nií:a s Archiepifcopalis. De son revenu. Archie-^J c opali s reditus , proventus. Il a obtenu un ar~Son archevêché vaut tant de revenu,cor - Q UE - f - m - HNlat métropolitain, qui a unC0B tain nombre d’Evêques pour Iuffragans. ArchiepifCc p L 3 Archevêque de Lyon est Primat des Gaules :
Vnu ^ Bourges, d’Aquitaine. Au concile d’Orleans,leur e,n I 1 " 5 les Evêques signèrent íelon ì’ordre deréception, quoique quelques-uns plissent le titreet topolitains, qui ne donnoit aucune prééroi-v[ . Ce> On ne connoiffoit point encore la dignitéc ^^ c hevêque. Elle a été reconnue fort raid dans 10 c-
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íent.
^^£n Orient, on ne trouve point.la qualité d’Arcke-avant lc concile d’Ephèse, tenu en 321. An-de Lanp. p. çj. S. Athanafe est le pre-j ler Sui aie employé le titre d' Archevêque , en le don-R r . a Alexandre son prédécesseur. S. Grégoire deto a2la nze le donna auffi à S. Athanafe : mais ce n’é-hdjctí U ' Un tEre H honneur, fans avoir égard à leur Ju-tion. On f attribua particulièrement aux EvêquesPome J,
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de Constantinople, & de Jérusalem. Dans la fuite lesGrecs donnèrent le nom d Archevêque aux Evequesdes grandes villes, bien qu ils n’euflent aucun lustra -gant dans leur diocèíe. Lc Métropolitain étoit le chefde la province, & avoir plusieurs Iuffragans feus faJuridìótion. 11 n’y a rien de plus connu dans les No-tices des Grecs modernes, que ces Archevêques fansíuffragans, & differens des patriarches & des métro-politains. Au concile d’Ephèíe, Célestin 8c. Cyrilleíont appelés Archevêques , 1 un de Rome & l’autre deJérusalem. Au concile de Calcédoine en 451, le titredé Archevêque fut donné à Léon I, Evêque de Rome,par les Grecs. Mais parmi les Latins, Ihdore de Sévilleest le premier qui parle des Archevêques.\ 11 distinguequatre ordres dans le gouvernement de ì’Eghíe: Pa-triarches, Archevêques , Métropolitains, 8c Eveques.Il íeutient que les Archevêques préíìdoient les Mé-tropolitains. Ainsi le mot d’Archevêque n étoit guèreconnu dans l'église latine avant Charlemagne. Voye£Cujas fur la Novelle XI, & Du Gange dans son Gloí-fane, a ce mot. On trouve quelquefois Archipohtesen latin, pour Archevêque. Où est cette fierté, diíbis-je, qui n en vouloir qu au Pape, aux Archevêques 3& aux Jéíuites? Racine.
Archevêque. í. m. Terme de Fleuriste. C’est uneespèce d'œiliet violet , ainsi apppelé à cause de-sacouleur.
ARCFII. Ce mot ne se met jamais tout seul ; mais il estfort significatif quand il est joint avec d’autres-, il a laforce d’un superlatif, peut marquer un grand excèsdans la chose dont on parie -, comme quand on dit,c’est un archi-vïìaìn 3 un archi-p ares eux , un archi-dévôt , un archi-fou , un archi-pedant , 6 c. pourdire, qu’un homme esttrès-vilain, très-paresseux, très-dévôt, nèstou. Ce mot se traduit en latin par le su-perlatif de l’adjeéfifauquel il est joiir. Mais toutes cesfaçons de parler , & plusieurs autres que l’on peut fairede la forte, ne font bonnes que dans le style simple 8cfamilier.
ARCHIACOLYTHE. f. m. Qui est au dessus de l’aco-lyrhe. Archiacolythus. C’étoit autrefois une dignitédans les cathédrales, lesquelles croient toutes diviséesen quatre ordres de Chanoines, savoir, les Prêtres,lesDiacres,Sous-Diacres,& les Acolythes. Ils avoientchacun leurs chefs. Celui de ces derniers s’appeloit Ar*chiacolythe. Mais cette dignité est préfentementéteinte.Le Moine Michel dit, qu’il y a encore un Archiaco-lythe dans l’Egliíe de Capoue.
ARCHIATAROTH. Ville de la Terre-Sainte. Archia-taroth. C’étoit une ville de la Tribu dEphraim, futles confins de celle de Benjamin, entre les montagnesd’Ephraïm & la ville d’Ephrem. Il ne faut point sépa-rer ces deux noms Archi 8c A tarot h ■ ou plutôt il nefaut point en faire deux lieux differens. Ce n’est qu’unefeule ville, nommée Archiataroth , comme qui dìroitlongueurs des couronnes, ou peut-être longueurs desenceintes.
Les Auteurs du Grand Vocabulaire trouvent mau-vais que l’Editeur du Dictionnaire de Trévoux dise ,fans citer personne 3 quil nyapoint de lieu qui s 3 ap-pelle Archi 3 8c ajoutent tout de fuite, que certe e»reur n’est pas particulière à ce Dictionnaire. Si l’Edi-teur du Trévoux a tort, ce n’est pas pour avoir ms n*qué de citer quelque autorité ; il n’en manquoit pas.puisque cette erreur ne lui est pas particulière. Maisil a eu tort de fe tromper : & en citant les garans, iln’en feroit pas moins dans l’erreur. Cependant, si l’onveut des autorités , que les Vocabulistes lisent Orte-bns ; ils verront que cet Auteur, 8c bien d autres, nefont qu’un fcul mot, & conséquemment qu un mêmelieu,, dé Archi 8c Ataroth qui fe trouvent de suite dansJofué. Archiataroth.
fjssP A u reste Archi étoit une ville de la Palestine, dansla Tribu de Manaffé , au-delà du Jourdain : & Ata-roth étoit un nom commun, non a deux villes, com-me le disent les Vocabulistes, mais à trois. Voye^Ataroth.
ARCHIC AMÉRIER ,ou ARCHICHAMBELLAN. f. m.Archicamerarius . Officier de l’Empire. On appelle cn
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