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, mettre une chose en arriéré , l’oubîier, ne plus^ Cn v occuper.
i£Rt 3 est quelquefois une préposition qui régit legcnitit, < 8 c qui íert à témoigner P aversion qu on a denh".^ Ue c ^°^ c ‘ 4 ^Comme, arrière de moi, pro-ri .'Q cs > Ppur dire, éloignez-vous, prophanes. Il si-v e au Aì quelquerois, en cachette. Il a fait cela enJ{^ n { ere âo moi ; mais tout cela est vieux.
gouverne auffi allez souvent l’accusatif, &ont , n ;P lo m pour marquer l’indignation qu’on a pour une° ] c - de pour faire connoïtre qu’on n’en veut pas en-«re parler. Arrière routes ces vaines & impertinentesR mees. Arrière désormais tous ces coníeils timides.
omb. Dans ce sens il s’est dit autrefois pour rejeterM elqu e ehose, la blâmer, l’interdire, Sc íìgnifioit ceI - nou s exprimons aujourd’hui par loin, loin d’ici,^oint de trêve de, ou à. Longé 3 procul 3 apage. Ar-
d’ici 1 ia ’^ er * c > c’est-à-dire, point de raillerie, loinp er ^ a mrllerie, trêve à la raillerie, ou trêve de rail—
Arriéré mots qui sonnent follement.
Marot.
Parle:
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> s’emploie austi par les charti ers, quand
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I ” C4.i_e> vii.CV2.UX , v»
í-js ^r. “^ rr ière j c'est-à-direr .RRi^rh, est auílìune
Sc qu’ils les veulent faire re-recule.
r eit aum une préposition inséparable, qui
le joint à un autre mot, pour faire signifier à ce motquelque chose de postérieur, qui est derrière, commeAlun ■ Verra dans les mots íuivans.
^IdRE-BAN. s. m. En tant que ce mot diffère dc^ ail j il signifie la convocation des arrières vaffaux d u°i, ou des valïaux médiats. Edictum principis ad bel-lc stmunera Nobilitatem clientelarem 3 veltranjlatitiosLe ntes 3 convocantis. On a mandé le ban Sc Yarriere-ban. Noye\ Ban.
Ce mot lignifie auffi la Nobleffe mime que le RoiViande pour servir en corps dans ses armées ; on dit,convoquer l’ arrière-ban. Depuis François I, il n’estau Prévôt de Paris du commandement des ar-
nr es
que la convocation & la conduite de f
arriéré-
° a f De la Marre. Il y a 150 ans, qu’on disoit auffiriere ~ban j pour arrière-ban.
Uni mo , t A’ arrière-ban 3 signifie, selon quelques-uns,ian réitéré, c’est-à dire une nouvelle semonce ouf' lv ° cat i°n que le Roi avoir droit de faire de les vas-V j c ^ 3 R 11 ! avoient déjà accompli le temps de leur ser-v r» ’ Hu’un beíoin preílanc de l’état obligeoit àÏ Umel '-. P - Daniel.
rih Ula § e cht qu’on dérive ordinairement ce mot de ha-c>ii-q nurn > °rxheríhannum 3 qui vient de 1 allemand hare 3d e ere s qui íìgnifioit armée 3 dans la première & secon-rnofi C( ~ Nos Rois;& ban 3 appel 3 convocation 3 ou fe-arrí f 1 G d où on a fait d’abord Hereba n-, Sc par corruptionà p ere f an 3 qui émir un appel des valïaux pour allerd e a f naee M. de Caseneuve prétend qu’il est composév 0c CCi deux mots, arrière Sc ban. Le ban est la con-ni éd' tU>n les vassa uxqui tiennent des fiefs relevans im-de s ,! a ^ ment du Roi; & l’ arrière est la convocation-is! qui ne relèvent que médiatemenr du Roi.
c'V^Se approuve celte étymologie. dlt
lors Cn wit mention fréquente dans la loi -.‘.si ?
«dqu e l e3 Rois CO nvioiei.t leurs sujets de les fumea guerre. De Hamesene dit que ce mot àlheriian-1 „ "V siu'U dérive de l’Allemand, comme Ménagé ,eit, ,\ plas . aucien, & que ce n’est que dans la írntc qu onïarriL-lL A— A —- * ''
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'ir-trobarnum,*' .
. : ïarnère-ban 3 bannum & de ceUX qui
le définit, la levée ou la conv » ex empts d’un s e QUennentdcs fiefs libres ou francs, ^ roturiers q ulv . lcc particulier ; ou la convoca certaine rede-
tle nnent de petits fiefs à condition Quelques-uns
^aiace. Foyer les Orìg. Feud. c ;^ mat ion du maîtree font venir de herib annum 3 P*° ‘ ‘ service flul*"
^ souverain pour appeler ses sujets ^
fous les peines portées par ■ de R-ivierc.
^ARRIÈRE-BEC d’une pile . VïllTpont du côteJ,Çft la partie de la pile q™ est sons le P
A^R&BOUTIQUE. f- s- Magasin, ou boutique
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de derrière d’un marchand, où se mettent d’ordinaireles meilleures marchandises. Officina interior 3 pos-tica.
ARRIÈRE-CHANGE. si m. C’est l’intérêt des intérêts.Fœnus à fœnore.
ARRIÈRE-CORPS. si m. En termes d’Architecture, siedir de la partie d’un bâtiment qui est derrière un au-tre. S. Pierre de Rome Sc les églises bâties à son imi-tation, ne sont pas les plus beaux morceaux d’archi-tecture qui soient au monde, parce que ce ne fontqu’un composé d une grande quantité d’arcades foremassives, dont les pié droits auffi massifs fervent d ’ar-rière-corps à des pilastres. MÉm. de Tr.
(sF Arrière-corps , en Serrurerie. Ce font les mor-ceaux ajoutés au nu d’un ouvrage, de manière qu’ilsen íoient excédés. Encyc.
ARRIERE-CQUR. f. f. Petite cour, qui dans un corpsde bâtiment sert à éclairer les appartemens de derrière,les escaliers de dégagement, ric. Arca postica.
fCF ARRIÈRE-DEMI-F 1 LE. Terme de l’Art Militaire.Ce four les trois rangs d’un bataillon qui est rangé fursix hommes de profondeur. Voyeq File , terme deguerre.
ARRIERE-FAIX. si m. Terme d’Anatomie. Membraneou tunique dans laquelle étoit envelopé Pensant dansPutcrus. Sccunds. Quelques-uns appellent ì'arriere-faix le lit j parce que Pensant y demeure couché. Lessiages-íemmes le nomment le délivre , parce que quandil est dehors, la femme est entièrement délivrée. O11Pappelle auffi secondine 3 parce qu’il ne íort’qu’ensecond lieu, c’cst-à-dire, après Pensant. Quelques-unsrappellent placenta ; mais ce font feulement les ac-coucheurs , Sc les chirurgiens qui le nomment ainsi.L ’arriéresaix est le nom qu’on lui donne ordinaire-ment, parce qu’il est considéré comme un second faixdont laîemme íe décharge. Varrière-faíx est une mafferonde , plate & spongieuse, pour recevoir & purifierle sang de la mere, destiné à la nourriture de Pensant.Il ne huit pas que l’ arrière-faix demeure dans la ma-trice ; c’est un corps étranger qui feroit mourir lamere : il feroit même dangereux qu’il en restât quel-que chose. \éarrière-faix est commun à plusieurs en-fuis , Sc quand la mere feroit grosse de deux eníans,elle n’auroit qu’un arrière-faix. Mauriceau.
ARRlsiRE-FEMME. si si Concubine. Sébastien Casta-lion, dans fa traduction de la bible, appelle arrìère-femme 3 comme on dit ai rière-boutìque 3 celle que lemari entretient avec fa femme, que les Latins ont ap-pelée Pellex. ... H. Etienne , Apolog. pour Hé-rodote 3 édit. de la Haye 3 1 j3 s , to. 1 3 ch. 14. 3p. rpr , 1 p2- Bayle prétend que Castalion ne s’estpoint servi de ce terme , ni de quelques autres qu’onlui impure. Voycq ion Dictionnaire, art. de Casta-
■ lion 3 à la fin de la rem. C.
ARRIERE-FERMIER. si m. C’est un íous-fermier. Pu-blicanus secundarius.
ARRIÈRE-FEUDAL. adj. On dit Seigneur arrière-feu-dal 3 à raison de Parrière-fief.
ARRIÈRE-FIEF. si m. C’est un fief servant, qui dépendd’un autre fies dominant, qu’on appelle, Plein fief.Pradium tranflaùtium. Quand les Ducs & les Comteseurent rendu leurs Gouvernemens héréditaires dansleurs familles, ces nouveaux Souverains en uíerentcomme les Rois : afin d’intéreffer des gens à les main-tenir , ils donnèrent à leurs Officiers , pour eux Sc.leurs defeendans, une partie de biens royaux qui setrouveront dans les provinces dont ils venoient de íerendre maîtres, Sc permirent à ces Officiers de grati -fier à même titre d’une portion de ces memes biensles soldats qui sieroient fous eux. C’est là 1 origine desarrières fief s. Hugues .Capet confirma ces aliénations.Le Gendre.
ARRIÈRE-FLEUR. si si Terme de Chamoiseur. Restede fleur que l’on a omis d’ôter Sc d enlever de dessusles peaux, en les effleurant.
fíCT ARRIÈR.E-G ARANT, si m. Garant qui certifie lasiolvabilité d’un premier garant. Garant du garant. Hoy.Garant.
ARRIÈRE-GARDE. si m. Terme de Guerre. C’est k