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Tome premier. [A - BOU.]
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A RT

f^P ece d ’art notoire , ainsi appelé, parce que ceux quie pratiquent, disent qu il fut enseigné par S. Paul après^ ou ravissement au troisième Ciel.

‘ "RI MNÉMONIQUE. Science des moyens quipeuvent servir pour perfectionner la mémoire. Cesmoyens font, ou des remèdes physiques, que l’on croitpropres à fortifier la masse du cerveau; ou de certainesSures ou schematismes , qui font qu’une chose leSrave mieux dans la mémoire ; ou des mots techniques,R Ul rappellent facilement ce qu’on a appris ; ou enfinUn cei 'tain arrangement logique des idées, en les pla-S a nt chacune de façon qu’eíles fe suivent dans un ordrenaturel.

gART POÉTIQUE. Foyer Poétique.n MILITAIRE. Foyer Militaire.r'cf ’ ° U Village de Suille, fur le bord rné-

^tal d u lac de Zug, dans le canton de Sewitz.

^ ARTA. Ville de Grèce, de la Turquie en Europe,le a hs-ssc Albanie, & non pas dans la haute, comme

b- .Corneille. Quelques-uns l’ont prise pour l’Am-raccia des Latins ; mais ils fe trompent. Voye\ M.

p on, Voyage du Levant. Maty écrit Larta. G’est une. hrute.

r ABE. si si Artaba. C’est une ancienne mesure des^Syptiens, qui selon Isidore, Orig. L. XFI. C. 2 f,contenoù 72 setiers. Papias, Fannius, S. Jérôme furai e, C. F 3 & fur Daniel, C. XI. Palladius, c. 76 ,I Un manuscrit de la vie de S. Jean l’Aumônier quee . - Roíweid avoit vu , diíoient qu’elle contenoitrois boisseaux Sc un tiers de boisseau. Quelques Au-, Urs prétendent que c’étoit une mesure des Perses ,ai ce que l’Auteur de la Vulgate s’en est servi dansz anid , XIF , 2 y & qu’elle fut ainsi appelée A’Arta-a ^ e ,f hls de Pharacides, Général des Armées Persanes,u d Artabane , fils d’Histaspe , & oncle paternel deJ^rxès. Elle étoit, ajoutent ils avec Hérodote, L. 1 3P Us grande que le Medimne attique de trois Chcenix.nais on ne fait precisement ce qu elle contenoit, Sces Auteurs varient fort fut cela. Suidas dit que c’étoitune nieíure des Médes, Sc qu’elle étoit égale au Mé-‘Uine d’Athènes, qui contenoit six boisseaux romains.sLssychius & S. Epiphane disent la même chose. Lep C holiaste d Aristophane dit que c’étoit une mesure des^sses & des Egyptiens. Le P. Kirker Sc le P. Roíweid,^ íta Patr. p. 101 y j après un Auteur grec cité par^gticola, disent que c’étoit une mesure d’Egypte quiCo ; itcl rort cinq boisseaux, & que le boisseau d Egypte,celui d’Italie , contenoit huit Choenix. Pour• order tous ces í'entimens, le P. Kirker distingue troissix ri J h une qui contenoit un Médimne attique, &• Phoenix; une autre qui ne contenoit qu’un Chœ-

l e p^uue troisième qui étoit de cinq boisseaux. Foye%f Qn ‘R°íweid à l’endroit cité, & le P. Kirker, dans• j r °dr. Copt.

■ le ç C | niot Artaht est un nom Persan & Egyptien, selonAst-p A c h°haste d’Aristophane.ç> e n^mNE. si m. Terme de Fleuriste. Espèce d’œillet.liue*R n V1 °’ CI: brun sur un fin blanc , gagné de l’orfe-coq* * 'sent petit ; sa plante est robuste, & ses mar-Ast'p^ì'figoûteuses. Traite des Fl.

>Ue 4 q B °urg d’Espagne. Qrtana. U est dans le royau-Astppjj Navarre, à cinq lieues de Pampelune.les do' ’ ni ‘ Verme d’Anatomie , qui fe dit de tousQrteii^ S , ^u pied. Pedis digitus. Le pouce, ou le grosarteii C 3 UC deux os; les quatre autres doigts, ouV 0Vf ,! J en ont chacun trois. On dit aujourd’hui orteilCe mot.

AhTsiyqNj:, Nent & articulus.qu c j es si si pj. fêtes en l’honneur de Diane ,C( ilébr v jrccs nommaient Ârtemis , Artemijla. On. siir-rA. 0lt v CCs sixtes en plusieurs endroits de la Grèce ,à Oeiphes.

Artcmi ’ m ‘ Nom d’un mois des anciens Grecs

--J V-muée chez les

u -zmìs. C’étoit le septième mois ‘ ^ £. s> c hez

1 at édoniens, en Asie, à Ephese , a J on icns, les

es Syro-Macédoniens, les Tynens, e Corcyréens

Lyciens. Chez les Lacédémomem & R ^ JU r ès

Ce toit\ e second dc Vannée, &il ie F° l * 1 iufoona-au «vois de Février, chez les autres peuple

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més, il répondoit au mois de Mai, de Juin, ou deJuillet, selon qu’ils commençoient l’année. I oy. Lod-wel , De Cy cl. Grac. & hom. Dijj. FUI.

ARTEMON. í. m. Terme de Mécanique. Troisièmemouste, qui est au bas de la machine appelée j-oiyf-pajlcj laquelle sert à élever les íatdeaux. Artemon.

ARTÉMONIENS. si m. pi. Nom que 1 on dcnr.a auxdisciples de 1 hérésiarque Artémon , qui s éleva fui lafin du troisième siècle , & qui, en niant la divinité deJÉsus-Christ , soutenoit qu’il n avoit cu que de lé-gers avantages fur les Prophètes.

fCF ARTENAY. Petite ville de France, dans la Beausse,à six lieues d Orléans, fur le chemin de T aris.

ARTENNA. si m. Nom d’un oiseau aquatique, qui ale pied comme le canard, qu’on appeloit autreíois L io-medea 3 parce qu’on le trouvoit dans les iles Lknté-déennes, que nous appelons aujourd hui Tremiti.DicT „de James. -

ARTER. Vieux verbe. Arrêter.

ARTÈRE, si f. Terme d’Anatomie. C’est un canal élas-tique du corps de Fanimal, destiné à recevoir k sangdes ventricules du cœur, & à le distribuer dans toutesles parties du corps, four y entretenir la vie & la cha-leur , & pour y porter la nourriture nécessaire, d’où ilest ensuite repris par les veines pour être reporté aucœur. Arteria. Les artères Sc tous leurs rameaux fontautant de cœurs prolongés qui secondent 1 action dupremier. Acad. 1701. Hijl. p. 3 0. U ne dilatation ex-traordinaire à’artère s’appelle Anévrisme. Les artèresfont composées de quatre membranes dures & tìexibles,qui font tistues de fibres longues & annulaires, Sc dequelques branches de nerfs. Quelques-uns admettentcinq membranes ; d’autres n’en admettent que deux. Ily a deux artères , la pulmonaire, qui porte le sang duventricule droit du cœur dans le poumon, & que lesAnciens appeloient veine artérieufe; Sc l ’artère aorte,ou la grande artère , qui le porte du ventricule gauchedans toutes les parties du corps. Ces artères ont à leursorifices de petites peaux, ou membranes qu’on nommeFalvules femi-lunaires , ou Jlmoides , qui laissent biensortir le sang des deux ventricules; mais elles empê-chent qu’il n’y revienne par le même endroit. U n’y aque les veines qui le rapportent dans le cœur de routesles parties où les artères l’avoient distribué. On distin-gue les artères des veines, en ce que les artères fontplus épaisses, Sc qu’elles ontun battement continuel. Cebattementconsisteendeux mouvemens; celui de dilata-tion, ou de diastole ; & celui de contraction, ou de sys-tole. Le cœur a deux semblables mouvemens, mais ilsse font en des temps dissérens ; c’est à dire , que lorsquele cœur se resserre, les artères fe dilatent ; Sc lorsquele cœur se dilate , les artères se resserrent. La di-latation des artères vient du sang , qui y entreavec force , Sc sa contraction vient de sa propreforce, par laquelle le sang passe dans les veines. Var-tère aorte sortant du ventricule gauche du cœur se di-vise en deux gros troncs, le supérieur & 1 ’inférieur. Lesupérieur , qui porte le sang à la tête, & aux autresparties supérieures, se divise en trois branches ; la pre-mière est la sottclavière droite, d’où viennent la caro-tide , la vertébrale, la éervicale, l’axillaire du coté droit,ó’c. La seconde est la carotide gauche. La troisième estla souclavière gauche, qui produit la cervicale, la ver-tébrale, l’axillaire, &c. du côté gauche. De l’artèreaorte inférieure, qui porte lë sang aux parties inférieu-res, sortent la bronchiale, les intercostales, la medias-tine, les phréniques, la cœliaque, les mésentériques,les rénales, les ípermatiques, les iliaques, les hypo-gastriques, la honteuse, la crurale, <S c.

Artère , sedit aussi du conduit qui va de la bouche auxpoumons, qu’on appelle Apr e-artere , ou Trachée-ar-tère. Spiritûs semita. Voyez Trachée-artÈre.

ARTÉRIAQUE. adj. m. Sc f. Terme de Médecine, ^r-teriacus 3 a, um. Les anciens Médecins nommoient ar-tériaques , les remèdes qu’ils ordonnoient pour l’en-rouement, Sc la diminution ou perte de la voix, Sc tousceux qu’ils ordonnoient pour l’augmenter Sc la fortifier,ça faveur des Çriems publics, des Comédiens Sc des