À sc
étoile, rien de plus facile que de connoîrre son ascensiondroite. Car tous les cercles de déclinaison coupent l’é-Mateur en quelque point. L’arc de 1 equateur inter-eepte entre le cercle de déclinaison d’une étoile quel-c °nque, & le point où l’équateur concourt avec l’éclip-tlc l Ue > qui est le premier degré du signe du bélier, mar-*3 Ue 1 ’'ascension droite de cette étoile. Supposons, parex emple , que le cercle de déclinaison de l’étoile Bc °upe l’équateur vis-à-vis le premier degré du signe duca| icer, l’étoile B aura 90 degrés à’ascenson droite,parçe que Tare de l’équateur compris entre le cercle dee csinaison de l’étoile B , & le point où l’équateur con-^°urt avec l’écliptique , fera précisément un quart de
Ainsi les étoiles qui se trouvent au premier degré du'p 12 du bélier, & toutes celles dont le cercle de dé-lation qui passe par le point où 1 equateur concourt^ec l’écliptique, n’ont point à!ascension droite.Cî:nsi on , se dit proverbialement en ces phrases: à VasCen son 3 blanche nappe & gras mouton ; peur dire,st 11 en ce temps-là on quitte le veau pour manger dubouton. On dit aussi d’une choie qui est toujours enlne me état, qu elle ne va , ni ne vient, quelle est com-1Tle l ’Ascenson , qui n’avance ni ne recule.
L’île de l’ Ascenson , ou Acemçaon } est une île de1 Océan éthiopien , au midi de la Guinée, loris le di-urne degré de longitude, & le huitième quelques mi-n utes de latitude. Les Portugais la nommèrent ainsi ,Parce qu’ils la découvrirent le jour de l’ Ascenson.Mat y. Ils en ont encore une autre de même nom clans*_Amerique méridionale, près du Brésil.
* , Ascension , petite ville de l’Amériquc méridionale,^ans l’île Marguerite, près de la côte de la nouvelleAç^dahusie.
OEìNSiONEL, ELLE. adj. En termes á’Astronomie,on a nommé différences afcensonelles 3 les différencesdes ascensions droites & obliques.
^CLRAOL. Bourg de Livonie , en Suéde. Ascerada. IlDwme, entre Riga Sc le bourg de Kakenhaus.^GLiL. 1. de t. g. Asceta , Ascètes. Ce nom qui estgtec, & qui signifie proprement celui, ou celle qui s’e-Xerce , a été appliqué en particulier, & dès les premierstemps de l’Eglife, à ceux qui s’occùpent aux exercicesla vertu dans une vie retirée, & surtout à ceux deoraison & de la mortification. Ensuite on l’a donné enpneral aux Moines, sur tout à ceux qui vivoient en so-ude. O11 l’a dit auffi des Religieuses. Ce mot peutVon- tous ces sens en notre langue; mais il est Un peu] Origène marque les différens états des Chrétiens,es uns attachés uniquement au service de Dieu, dé-p§es des affaires temporelles & combattans pour lesoibles par les prières, les jeûnes, &c. C’étoit les Af-j dont peu de temps après vinrent les Moines.t’t-EtlRY.
Ce mot vient du grec anxura/, qui est formé d’L k/o s
AScT^ ì ' exerce ‘
ARTÈRE. Asceterium. Ce mot, qui dans son origineput dire un lieu d’exercices, se prend pour Monastère,Patce q llc les Monastères fondes lieux où l’ons’exercea Us la pratique de la vertu.
QUE. adj. Asceticus. Qui concerne les ascètes.siy . mot a servi de titre à plusieurs livres d’exercicesiJPP'ds & méditations pour la vie religieuse, commeq j. Js* tique s j ou Traités spirituels de S. Basile lepç'pQ Archevêque de Césarée, en Cappadoce. Letiq Z Oon Luc d’Achéri a faic une bibliothèque Ascé-p a P j On ap-nelle la vie ascétique , la pratique Sc l’u-e ^ oraison & de la mortification, ou la vie passéeTl ? ? es exercices. C’est un terme de spiritualité & de^ologie mystique.
^ niot Vlent du grec t se exercere , d’où vientUiéff <f, P arce °i ue l’ame s’exerce & s’occupe dans laA s c ^ T Itatlon des grandeurs de Dieu.
x QUe , se dit auffi des personnes qui s’exerccnt dans
ascéti
C e
. -> - - , it un auiu ucs pcrionnes qui1 Vle ascétique j comme les Solitaires.
'diei que l’H ermite Paul 3 ou Z’Ascétique Antoine 3Pétois dans un désert affreux 3
AS C 549
| Le disputant au plus auflère Moine 3
j Fût-il Camaldule 3 ou Chartreux.
| LAb. Genest.
ASCHAFFENBOURG. Ville de Franconie, en Allema-gne. Aschafenburgum. Elle est dans l’éiectorat deMayence, íur le Mein.
ïfT ASCHARiOUNS , ou ASCHARIENS , disciplesd’Aschari, célèbre Docteur parmi les Musulmans. Dieuétant, diíent-ils, un agent général & universel, il estauffi véritablement le créateur & sauteur de toutes lesactions des hommes ; mais les hommes étant libres ,ils ne laillenr pas d’acquérir un mérite ou un démé-rite , íelon qu’ils le portent volontairement vers leschoies qui leur íont commandées ou défendues par laloi. Ils pasteur, dit d’Herbelot pour très-orchodoxes :ils soutiennent la prédestination absolue & gratuite, &la prédétermination physique, & sont parmi les Mu-sulmans ce que íont les '1 homistes les plus rigoureuxparmi les C hrétiens.
ASCHAW. Village de la haute Autriche, en Allemagne,ìl.cst au confluent del’Aícha & du Danube. QuelquesGéographes prennent Asckaxv pour l’ancienne Jovia-cum.áa Norique, que d’autres soutiennent être Stam-berg, & d’autres Franckennark , villages de la hauteAutriche.
sT ASCHBARAT. Ville d’Asie, dans le Turquestan ,au-delà de Sihon ou Jaxartes, à trente journées de che-min de Samarcand.
iCT ASCHBOURKAN. Ville d’Asie , dans la provincedeKoraían, à 100 degrés de long. & à 36 degrés, 43' delat. íept.
ASCHENEZ. f. m. Ce nom est pris dans l’Ecriture pourles peuples d’Arménie, & de Médie par quelques Au-teurs. D’autres le prennent pour un peuple du Nord.Les Rabbins appellent les Allemands Aschene^. D’au-tres veulent que ce soit l’Asie mineure, ôí ils y placentl’Aícanie, qui est une partie de la Phrygie ôc de la My-sie. Onkeios, dans fa Paraphrase chaldaïque sur la Ge-nèse, entend pat cc mot la Caramanie , autre grandecontrée de l’Asie mineure, íì l’on en croit Grotius ; Scselon lui, c’cst ce qui a donné occasion à serrent desRabbins, qui ont pris cc nom pour la Germanie. Il estcertain que l’endroit où jérémie en parle, G. LI. v. 27,ne peut s’cntendre ni de la Germanie, comme font lesRabbins, ni de la Gorhie. Car soit que le Prophèteparle là de l’armée que Darius oppoía à Alexandre, oude celle des Babyloniens contre les Médes, ces Princesne tirèrent point de troupes ni de la Germanie ni dela Gotlíie, qui 11’étoient point fous leur p instance. PourOnkeios, je ne fais où Grotius a pris qu’il interprètece met Caramanie. Car certainement Aschene £ ne setrouve dans tout le Pentateuque qu une ícule fois ,Gen. X 3 q j & là , comme par-rout ailleurs , Onkeiosne met purement que le mot hébreu Aschene Toutce que l’on peut inférer de ceci, c’est: qu 'Aschene^étoit un peuple de l’empire d’Assyrie.
ASCHERLEBEN. Ville de la haute Saxe. Aschaleba. Elleest clu cercle de haute Saxe, & située fur 1a Weppre,près d’un lac auquel elle donne Ion nom, dans la prin-cipauté d’Anhalt, à cinq lieues à l’ouest de Bembourg.
ASCH1 A. f. f. Ombre. Aschia. Poisson qui se trouve Hansles fleuves rapides peu profonds & pleins de cailloux ;il paste pour un excellent manger. Ce qu’on en em-ploie en Médecine est la graisse, qui, dir-on, emporteìes taches & les taies des yeux; fondue au soleil &mêlée avec du miel, elle efface les taches de rousseur,& les marques que la petite vérole a laissees. Dicl. deJames. Voyez Ombre.
ASCHOLIES. f. m. & pi.Terme de Mythologie. Foyè^Ascoeifs.
§3* ASCHTIKAN. Ville d’Asie, dans la Tartarie, au-delà de l’Oxus, à seize lieues de Samarcand, & à dixde Kuschania.
ASCI. Plante des îles de l’Amerique. Elle vient ordinai-rement de la hauteur de 5 ou 6 palmes , quelquefoisde la hauteur d’un homme, quand elle est dans un bonfonds. Elle jette beaucoup de branches. Sa fleur, qui estblanche & petite, ne sent rien. Son fruit est de diffé-