ASS
|igion vous poulïc à rùaffqstiner , la mienne veut queJe vous pardonne.
Ss assiher , se dit auflì par extension des excès & ou-tra ges qui fout faits avec violence, & port d'armes,J a mortne 5 'en soit pas ensuivie. Impetere 3^Ppugnare. Il a été asfajsne' de cinquante coups de
Assassiner, íê dit auffi en raillant, des animaux qu’ontue a l a chaise. Il portoit un grand fusil dent il avoirsistsné plusieurs pies. Sc a r.
( ' n dit auffi en amour, que de beaux yeux astasti-nen t ; pour dire, qu’ils blessent les cœurs. Votre beauté1 ivine asfajsne. Voir. Ses regards assassinent tout lehiande, Scar. isT Mais en ce íens, le mot d’astast-ner . , c si comique, & absolument banni du discoursnoble. .
Sas siner, se dit hyperboliquement; pour dire, im-portuner beaucoup. Gravem ac molestam este. On trou-fi ' - 1S ^ es rues nulle gueux qui vous affastnent. Il£ crit trop souvent, il m’ajsastne dc ses lettres. LesOdeurs & les Poètes astastnznt les gens du récit de£ urs procès, & de leurs vers.
As
Sous quel astre Ion Dieu! faut-il que sois né,
Pour être de Fâcheux toujours assassiné ! Mol.
Assassiner , se dit auffi pour faire souffrir cruellement,four accabler de douleur & d’ennui. Quel ruelois il seóit en raillant. Il est de ces maris que la jalousie estasI l st e - Mai. Et qUelquelois aussi sérieuíement: ne txias.J'ssneq point de vos cruels adieux. Corn.
Ss assíner, se prend auffi pour médire, pour déchirera réputation des gens. Maledicere de aliquo. C est làc iU’on ascstine les abiens à coups de langue. Scar.ASSASSINE, ÉE. part. Trucidatus ex improviso _> exinstdiis.
ASSATíON. f. f. Uftio. Terme de Pharmacie, qui fe ditde ia coction des medicamens & alimens dans leurspropres lues, & fans addition d’aucune humidité, ouonctuosité étrangère , comme celle des viandes à. labroche, íur le gril, au four, feus la braise , &c. Leoaffe se prépare par astation ; c’est-a dire, qu’on le faitïotir.
Ss ation. Terme d’Hermétique. Les Philosophes her^tiques appellent astation , la couleur noire , ou la^Putréfaction de la matière de la pierre. A statio.f q- 11 entends pas les Vocabuhstes qui disent que c’estMotion de sublimer , de volatiliser , de fixa la matièreu grand œuvre.
se mot vient du latin astare , rôtir.
^ OT. C m. Attaque à force d’armes, d’un camp ,j U s c place, ou d’un poste, pour tâcher de s’en tendreu ‘ re ’ Oppugnatio j aggresto. sFF C’est proprementj C ar , rac í ue générale & vive dans laquelle les Aíîail-s . ls> fui; être couverts d aucun ouvrage, cherchent àPoíd ^ aier ^ une ville, dune citadelle, d’un fort, d un\> fi quelconque. Donner un astaut. Aller, monter àj.ajout. Soutenir, repousser un assaut. Prendre d’afiPou" ? n a âonné l ’astaut en trois endroits du camppill 1 torcer les lignes. On a de la peine à empêcher 1cPerd* e ^ eS v ^ es d u ’°n emporte à’astaut. Les enfansAs s 'Routent les premiers à l’ assaut.l’exej. J siu aussi dans les salles d’Escrime , fs? desente ClCe H 11 * ^'exécute avec des fleurets, &quirepré-écoli^ véritable combat. Impetus impresto. Cetfalle d ^ astaut contre le Maître. Un Prévôt deAs s Aijt °u faire astaut contre tous venans.surorT- C ^5 auffi en Morale, de toutes les attaques &ôc L E s c ju’on fait à quelqu’un, des sollicitations vivesHi en . antes. Il m’est venu prendre d’astaut pour meà f 0 1 a . a campagne. La chasteté a bien de la peinea f 0 ei11v les astâuts des aiguillons de la chair. Sa vertuL a ei ] u un terrible astaut par une íì forte tentation.j lltte do;jne de violens assauts à la constance. OnlOjv ouné plusieurs astauts pour m’obligerà cela.
S1111 ssns figuré, faire astaut d’esprit, de grec ,parois 16 ’^géographie, ^'c.C’est disputer à qui fera
■f Plus d’esprit, à qui montrera de la supériorité
a oni e /,
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dans quelqu’une de ces choses, à qui réussira le mieux.Contendere.
T On dit encore figurément des femmes qiii vont dansune assemblée pour y étaler leurs charmes & taireparade de leur beauté, qu’elles y vont pour faire astautdc beauté.
Ce mot vient d ’astultus.
ASSAZOË. f. f. Herbe qui croît dans l’Abyffiníe. On s’ensert contre le venin cfes lerpens, & elle a une vertumerveilleuse à cet égard. On prétend même que som-bre seule de cette herbe assoupit les vipères.
ASSEC. f. m. Terme de Coutume. C’est en Bresse unétang qui demeure à sec apiès avoir été pêché. Sta-gnum aridum.
Ce mot vient apparemment de à sec , c’est-à-dire ,fans eau.
ASSÉCHER, v. a. que Nicct & Monet écrivent astei-cher , ie disoit autrefois pour desècher 3 & étoit, ceme semble, plus significatif, pour dire, mettre à sec.Le terme.de coutume asec , qui signifie en Breste unétang qui demeure à sec après avoir été pêché, en estune bonne preuve. V ayqr le dernier exemple d’Es-
TIOMENÉ.
Assécher, v. n. Terme de Marine. Être à sec , n’avoirplus d eau. Siccari , aquis viduari 3 vacuari. Cette baieassèche de basse mer. Denys. Ce sont tous fables quide basse mer assèchent. Id. On dit qu’une terre, qu’uneroche asteche 3 lorsqu’onk peut voir après que la mers’eíl retirée. fss? On fe sert dans le même sens du motdécouvrir. Une roche qui découvre de baise mer.
ASSECTEUM. f. m. Drogue dont il est tait mentiondans le tarif de la Douane de Lyon.
33* ASSEC URATION. si f. Terme de Palais. Signifieune opposition sonnée à l’adjudication d’un- héritagesaisi réellement, dans le ressort du Parlement de Gre-noble.
ASSÉCUTION. f. f. Terme de Jurisprudence Canoni-que , qui se dit de sobtention d’un Bénéfice. Conse-cutio. L n premier Bénéfice vaque par ïastécution dusecond, quand il y a incompatibilité entreux.
|CT ASSED-ABAD. Petite ville de Perse , vers Amadan.Long. 63 degré 40 ', lar. 34 degré yosi
ASSÉD1M. Ville de la tribu de Nephthali. Astedïm. Elleétoit au nord de cette tribu, près de 1aforêt du Liban,& des limites de k tribu d Aíer.
ASSLEUR, ou ASSEYEUR, selon quelques-uns. f. m._Met d’uíage seulement à k Cour des Aides, ou à l’E-Élection. C est un habitant d’un bourg, ou village, élupar k Communauté pour asseoirk taille, & les autresimpositions de l’année, pour taxer ce que chaque par-ticulier en doit supporter, & ensuite en laite le recou-vrement. Qui tribut a in singulorum capita describit .Fíegii vectigalis discustor , divisor , <equator 3 diribitor .Ce paysan est nommé pour faire 1a charge d’Astéeur ôcde Collecteur.
On trouve dans k barbare Latinité, Astsor, & quel-quefois Astestor. Dans ce sens, ce dernier est souventdans.k vie de Saint Sulpice, Archevêque de Bourges,du VII e siècle, ecrite pat un Moine a peu-près du mêmetemps. Le premier revient au mot Astses , dont \Af-stfior étoit 1 ’Asteeur.
ASSELANI. f oye% Aslani.
ASSEMBLAGE, f. m. Union & jonction de plusieurschoses qu’on aíïemble. II se dit principalement en ma-tière de Charpentcrie & de Menuiserie, ou d’autresouvrages qui fe sont de plusieurs pièces ; #3* & c’estla réunion de plusieurs pièces auxquelles on a donnédes formes ; relies que jointes, attachées, rapprochées,&c. elles puissent former un tout, dont les parties ne seséparent point d’elles mêmes. Coagmentatio , compac-tio j copulatio j junctura. En C harpen teri e on fait desassemblages à mortaises & à tenons^ à gueule, à clef,en triangle, à queue d’Aronde, &c. Ceux d’Europe ontadmiré la charpente de quelques Indiens , dont Las-semblage íe faiioir fans clous & fans chevilles. Voyet^Her.rera & Pyrard. Les Menuisiers ont trois prin-cipales manières d’astembler leur bois. Le carré, as-semblage à bouement, & ì’astemblage à onglet. Ils enont auffi à clef, en adent, à queue perlée, à queue
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