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à consacrer dans lenrs temples, des statues, des bou-cliers & d’autres offrandes de prix.
ils avoient plusieurs privilèges,, dont.ils jouissoíentaprès leur victoire. i'°. La préíéance aux jeux publics.z°. Chez les Lacédémoniens ils combattoient aux cô-*tés du Roi dans les expéditions militaires. 3 0 . Ils étoientnourris le reste de leur vie aux dépens de leur patrie.Dionys. Halicar. Hort. ai Athlet. Solon avoir assi-gné 500 drachmes de pension à chaque Athlète vic-torieux. 4 0 . lis étoient exempts de toute charge & de'toute fonction civile. 5 0 . On ecrivoit leurs noms dansles Archives publiques : on désignoit les Olympiadespar le nom du victorieux. Les Poètes saisissent des piè-ces en leur honneur ; on leur érigeoit des statues, &on fuioit des inscriptions pour éterniser la mémoirede leur victoire. 6°. Enfin on leur prodiguoit mêmeles honneurs divins , & tous les foins des Hellanodi-ques ne fusti soient pas à réprimer ces excès, & l’cx-trême penchant que les peuples avoient à mettre aunombre des Dieux ces Athlètes vainqueurs, & c’étoitlà comme le comble de la gloire athlétique. Hérodoteen rapporte un exemple, L. V. C. 47. On en trouveun íecond exemple dans Pline, Hijì. nat. L. KIL C.47 & un troisième dans Pausanias , Eliae. L. II. C.//'s 8c 1 oracle méme de Delphes s’en mêla dans le se-cond exemple.
Ce n’estpas feulement des hommes faits qui entroientdans la lice: dès la 37 e Olimpiade on avoir établià Olympie des prix pour la course Sc la lutte des en-fans athlètes ; ce qu’on étendit au Penathle dans la3 8 e , au Pugilat dans la 41 e , & au Pancrace dans la145 e . Mais les Eléens retranchèrent bientôt ce der-nier combat, & le Penathle pour les enfans. Il étoitrare que ceux qui avoient remporté le prix dans leurjeunes e, le remportassent quand ils étoient hommesfaits ; & Aristote remarque, PolitìL. VIII. C. 4^ qu’àpeine en pouvoit-on compter deux ou trois à qui lanature eut accordé cet avantage.
Athlète se dit figurément des héros qui ont combattupour leur patrie, ou pour la Foi. Les Athlètes de laRépublique. Les Athlètes de l’Evangile. De quel hor-reur n’auroit-on pas jugé dignes ces incomparablesAthlètes de la Foi ? Maucroix. Boileau a dit en par-lant d’un jeune Avocat :
Quand la première fois un Athlète nouveau
Vient combattre en champ clos aux joutes du Barreau.
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prix j récompense , & de , dans la mente 6gmsication, que son peut voir dans f article d’Agonot tete. Voyei Agonothete & Hellanodique. Cessamême chose. L’Académie des Belles Lettres se f crt eces mots, T. I. Mém. 3 p. 242 & suiv.
ATF 1 MATHA, Ville de la tribu de Juda. 3 os. XV èEAthmatha.
ATHMOSPHÈRE. Voye% Atmosphère; ,
ATHOL. Province d’Ecoíîe. Atholia , Le comté d A t 0 ’Il est au milieu de l’Ecosse, & est environné des co* 11 ^tés de Radenoc, de Gowrée, de Stahterne, dehroa
AI b ai n, Sc de Loquabyr. L ’Athol est baigné par le 3le Garry, & d’autres rivières moins considérables, ^cependant mal cultivé & mal peuplé , parce qu n ^plein de montagnes, de lacs, Sc de bois, restes deforet Calédonienne.
ífF ATHOR. f. f. Terme de Mythologie. Voy.
ATHOS. Athos. Montagne de Macédoine, qui s ava ^ ece dans f Archipel en forme de Presqu’île, entre le § Gde Contesta & celui de Monte-S anclo 3 qui est I e 1101que les Grecs donnent aujourd’hui à cette montag lie ’Assov ’efi qu’ils prononcent Ao°» ’Q»r, d’où les d uont fait le nom quils lui donnent, Aionoro\. ss , eenviron dix lieues de circuit ; Ion isthme n’a ss U1 ‘dcmi-lieue. Xercès le perça pour y faire passer fa n ot ^Son sommer est si haut, qu’il s’élève au-destus derégion 011 se forment les pluies. Aujourd’hui elle 11 £habitée que par des Caloyers. Ils y ont vingt-q uaMonastères, qui renferment plus de 5000 Moines- Nty. Quelques Auteurs, & entre autres Bellonius- 0
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- de fable la folle de Xercès, parce qu’ils 1
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point trouvé de vestiges ; mais il n.est point etonnssqu’il n’en reste point depuis tant de siècles. On en voy 0 .^encore au temps d’Elien. Voye-q Liv. XIII. Demal. c. 20. Le Pere Montfaucon a donné a la fin nePaléographie une description des Monastères du m
AthOS. r\
Stésicrate, ou selon Vitruve, Dinocrate, prop°Aléxandre de lui faire une statue du mont Athos•
Je veux qu’ Athos, ce mont qui caché dans les cd'E >Lève au-dejj us des vents son front audacieux >Imitant par mon art les traits de ton visage }d’un héros immortel soit s immortelle imase. ...
Le P. CHOMEE 3 f ltC aTraduction d’une pièce du Père Commit edessein de Stésicrate.
Il se dit encore figurément des hommes forts & ro-bustes , adroits aux exercices du corps. C’est un vraiAthlète j un corps d’Athlète.
Ce mot vient d’«S autA, en grec, W a , certo pu-gno , ou plutôt, luclor.
ATHLÉTIQUE, f. f. Gymnastique, Agonistique. L’art,la profeilìon des Athlètes. Athletice. La Gymnastiquese désignoit par dissérens noms. On l’appeloit Ath-létique. Burette , Acad. des B. L. Entre ceux qui ontdécrié f Athlétique 3 il y en a peu qui l’aíent attaquéeaustl vivement & aussi solidement que Galien. Ce Mé-decin ne lui sait pas l’honneur de lui donner place par-mi les beaux arts, il lui dispute même le nom de Gym-nastique , qu’elle n’a usurpé, selon lui, que pour s’in-troduire plus facilement dans le monde , à la faveurde ce titre spécieux. La santé ne pouvoit manquer derecevoir un notable préjudice du régime outré de ÌA-thlétique. Id.
Athlétique, adj. m° & s. Qui concerne les Athlètes. Lescouronnes athléiques etoient destinées a couronner ceuxqui remportoient le prix aux jeux publics. Hippocrateregardoit l’embonpoint athlétique 3 comme un état fortpérilleux. Burette. Les lois athlétiques. Les coutu-tumes athlétiques.
ATHLONE. Ville d’Irlande. Athlona. Elle est furie Shan-non, qui l a sépare en deux en sortant du lac de Rée.Elle est la capitale du comté d ’Athlone.ATHLOTHÈTE. s. m. C’est un synonyme d’Agonothète.Il signifie proprement celui qui proposoit & qui distri-buoit les prix aux vainqueurs dans les jeux sacrés.
Il vient du grec aOa.Atm, composé du grec
Les habitans de Trie de Stalimène confirmèrent 3 'Duloir que sombre du mont Athos s’étend jusqu’ a ,. e •île, quand le soleil se couche,.quoiqu’il en soit egné de 35 ou 40 milles. Duloir. p. 2ç8. . r
fP 3 “ ATHY. Ville d’Irlande, dans la province de H 1ter , au comté de Kildare, à douze milles au Su»Kildare, fur le Barow. . >
ATHYR. f. m. Athyr. Nom d’un mois Egyptien qss ^pond à-peu-près à notre mois de Novembre. ssTainsi nommé de Vénus qu’ils appellent Athot.ATHYTE. s. m. ou adj. pris substantivement.
Sacrifice sans victime. Lucien les appelle ^ u jsacrifices fans fumée. C’étoient ceux des Qe
n’avoient pas le moyen d’offrir des victimes- rmot est grec. «Wa, composé d’« privatif, 8c "Cj’immole.
ATI.
ATI, ou ATY. Petit canton d’Afrique, enau pays nommé la Côte d’Or, au nord de o _
ATIB AR. f. m. Nom que les habitans du royaume ^ , ego en Afrique , donnent à la poudre d’or. C e nVmot que les Européens, sur-tout les François 3 0,1 arn stposé le mot de tibir, qui veut dire poudre d ° r ’ceux qui en font le commerce. d’Esp 3 '
ATIENZA. Ville de la vieille Castille, province ^gne. Atientia. Elle est aux confins de la Gavelle , entre Siguença Sc Borga d’Osma. vû i-
La Sierra d ’Atien^a sont de hautes montag