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comprendre qu’on a les bonnes grâces de quelqu’un.Apui. Il est bien auprès du Prince. Il est bien auprèsdes Ministres. Il est bien auprès du sexe. Elle sert austìà la comparaison. A d. Les tableaux des Peintres mo-dernes ne font rien auprès de ceux de Raphaël ; c’est-à-dire , au prix , en çomparaison de ceux de Raphaël.Prœ.
Auprès , est quelquefois adverbe. Propè , proximè. Jeviens d’ici auprès. Il demeure tout auprès. On dit enproverbe, si vous n en voulez point, couchez-vousauprès.
Par auprès , s’emploie austì adverbialement, 8c signi-fie , un peu à côté. Il n’est pas besoin d’entrer dans laville, il ne saut que palier par auprès. La balle n’a pasdonné dans le but, elle a passé par auprès. Acad. Fr.Expression tout au plus populaire.
Ce mot vient de ad prejsum 3 Ménage 5 ou de ad8cde propè. Nicot.
AUPS. Ville de France. Alpes 3 Alpium urbs 3 Cajlrumde. Alpibus. Elle est en Provence, entre Riez & Dra-guignan , capitale d’une Viguerie. Elle est dans unebranche des Alpes qui s’étend en Provence , 8c c’estfans doute de-là qu’clle a pris son nom, qui s’est forméd’Alpes, en changeant à l’ordinaire al en au. On écritaustì Aulps 3 8c cette orthographe est la plus ordinaire.
AUR.
AURA. í. m. Oiíeau du Mexique. Il est grand commeune poule d’Egypte. Son plumage est noir , A? avecquelques teintes de rouge au cou, à la poitrine & auxailes. On l’appelle autrement Gallinaffa , 8c dans lanouvelle Espagne Cofquauth. Il a l’aile si forte qu’ilvole contre le vent.
AURACH. Ville d’Allcmagne, dans le duché de Wir-temberg, entre Tubinge & Ulm, capitale d’un comtéqui porte son nom . Auracum , Uracum.
AURAIS. Montagne. Aurajìus mons 3 anciennement Au-dus , en Afrique, dans le Royaume de Tunis, près dela côte.
AURAN. Autrement AURANITIDE. Contrée de Syrie.Auran , Auranitis. Elle étoit voisine de la Batanée 8cde la Trachonitide , de la Gaulanitide & dePanéade,ou Césarée de Philippe. Hérode le Grand la pofléda.Après fa mort, Auguste la donna à Philippe le "Pétrar-que, son fils. Claude, dans la fuite, en investit AgrippaII, fils du grand Agrippa. Elle s’appelle quelquefoisAufanitia; si cependant ce n’est pas une faute de Co-piste. Elle tiroit son nom d ’Auran 3 sa capitale.
AVRANCHES. Abrinca 3 ou Abrincatm 3 Abrincatum :Legedia 3 ou Jugena Abrincatuorum. Ville épiscopalede Normandie , située sur une petite colline, dont lepied est baigné parla rivière de Sec, Seva. Mat y. En1171, il se tint à Avranches un Concile au sujet dumeurtre de S. Thomas de Cantorbéry.
A VRANCHIN. Abrincatinus pagus , Abrincenjìs ager 3Abrïncatus. Masson s’est trompé quand il a dit qu’ontrouve ce dernier mot dans César; mais il est dansPline, Z. IV , ch. 18. On trouve Abrincateni dans lesNotices de l’Émpire, & Abrincats. 3 pour dire, Avran-ches. UAvranchin est un petit pays quia eu autrefoistitre de Vicomté. Avranches en est la capitale. L’A-vranchin a été possédé autrefois par les Abrancates, &auparavant par les Ambibariens. Mat y. Pinet, dans fatraduction de Pline , prend Abr'mcatui pour Aurai ,'proche de Vannes, en Bretagne, que d’autres appellentAuraicum.
Ces mots , Avranches 8c Avranckin , se sont formésd u latin Abrinca 3 Abr 'mcatui..
AURANITIDE. Contrée de Syrie. Auranitis. Ezéchiel,C. XL VII 3 v. 16 , parle d’une ville nommée Auran 3que l’on croit, avec raison , avoir donné le nom à ceçays. Il k joint à Emath, à Berotha, à Saburim , quietoient en tirant vers les confins de Damas. Josephe lafait voisine de la Batanée , de la Trachonitide, de laGaulanitide & de la Panéade , ëc elle faisoit avec cescontrées laTétrarchie de Philippe. Elle fit d’abord par-tie du Royaume d’Hérode son pere, Roi des Juifs ; àfa mort Auguste la donna à Philippe son fils. Dans la s
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fuite l’Empereur Claude la donna à Agrippa II. C etoitun pays riche & fertile. Voye\ Josephe , Antiq■ Z*XVII 3 C. XI 3 Paragr. 4. L. XX 3 C. FIL Paragr. /-De Bello , Z. Z, C. XX , Paragr. 4. On la nommeaussi Ausanitide.
Les Auteurs du Journal des Savans disent Aurnni'tide 8c Trachonitide , ijij 3 p. SP4 3 8c non pas Auranite 8c Trachonite , 8c p. jçy , la Gaulanitide 8c aGileaditide.
AURATE, f. f. Sorte de poire d’été, du latin aututu >dorée. La poire aurate mérite d’être multipliée, P ar< j equ’elle est auísi hâtive que le petit muscat , qu eégale en délicatesse, & qu’elle est sept uu huit fois p‘ uSgrosse. Specl. de La Nat. .<
AUR AY. Ville de Bretagne, en France. Auraicum.nlest fur le golfe de Morbihan , à l’ouest de Vannes»Cette petite ville est remarquable par la bataiJ equi s’y donna le 14 Septembre 1364, entre Jean, ComtedeMontfort, surnommé le Vaillant , 8c Charles ^Blois, qui se disputoient la Bretagne. Ce dernier y P e 'rit, & sa mort assura le Duché de Bretagne au C oslltde Montfort.
AURAZ. Montagnes que l’on nomme austì Zeb.Au- rC sJius , Aurasus , Zebes. Elles lent en Barbarie, en An 'que ; c’est une partie du mont Atlas, qui s’étend beaucoup aux confins du pays de Constantine 8c de Ze >8c plus encore dans celui de Bugie. Ce mot est lememqu ’Aurais ■ mais les montagnes font différentes.AURE, ou AURÉE. f. f. Nom defemm e. Aurea.
Aure fut Abbesse de Saint Martial à Faris au VU 1 )Ccle. Bailler a donné fa vie au 4 e d’Octobre. j c
Aure. Petite rivière de France. Aura , Arva. Elle couaux confins du Perche & de la Normandie, 8c le ucharge dans l’Eure.
U y a une autre Aure en basse Normandie. Au *Elle passe à Vaux fur Aure 8c à Bayeux, 8c peu a P r ^jelle íe joint à la Drome. Quelques-uns donnent âle nom à’Aure à l’Eure; mais s’il s’est dit autrefois,puis long temps c’est l’uíage de dire hure.
Aure , est encore le nom d une vallée de Frau c *dans les Pyrénées, bornée au couchant par la Big^ r *au nord par le Nebazan, & parla Viccmté de la 0^à l’orient par les vallées de Ludion , d’Œil 8c àc vron ; 8c au midi par les montagnes des Pyrénées. ^AUREA ALEXANDRINA, f. f. Opiar. C’est un veOjjjTble antidote. On l’appelle aurea , à caule de \ ot ~y centre dans íà composition ; ÔC Alexandrina , a ca jjd’un Médecin nommé Alexandre qui l’a invente» ^garantit de la colique & del’apoplexie ceux quieu 0un usage un peu continu. . ,■ t
j$CF AUREC. Petite ville de France, dans le Vebb j o)Ila Loire, à huit lieues du Puy, selon Corneille»l’Auteur du dénombrement de la France , cequ’une Paroisse de 157 feux. ...
AURECONE. s. m. & f. Nom de Peuple. Voyf{dis , Ile du fleuve Paraguay. e#
CfCT AUREGUE, ou AURE. Petite rivière de Fran^Picardie, qui passeàRoye, &se jette dans laSo J ^AUREIL,ou AUREILLE. Lieu nommé autreM^.^-viat. Il est dans le Limosin, à quelques lieues <jcges. Saint Etienne de Muret, Instituteur de 1 ^ i^eGrammont,alla d’abord à Aureil 3 où il demeura qtemps fous la conduite de S. Gaucher, qui Y aV ° -j-^îun Monastère, occupé maintenant par des ÇnaRéguliers, & que l’on appelle Saint Jean d A c j £jT. VIIj pag. 410. C’étoit íur la fin du XI $ cS àc
IA? AUREILLON. f. m. Pièces d’un métier d’egt soiitfoie, servant à tenir les ensuples fur lesq ue ^quepliées les chaînes de foie. Il en faut deux P° ULensuple. Encyc. . j]faU r
AURÈLE, f. m. Nom propre d’homme. AufAm s ‘^ cC .dire Marc-^arè/e-Antonin, dit le Philofop* 1 ^ lVí crù cAurèle-Vè re ; mais pour les autres qui portent ^ denom, on dit Aurelius. T. AlIius Aurelius * ^jt uMarc -Aurèle. Aurelius Victor. Marc-zA^ dia'bien instruit de la Philosophie, qu’il écrJ v °^ ^dailst 5logues étant encore tout jeune. Tille m. niais
de Marc-^«rè/e-Antonin font trct-connu ce llcs