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7*a Villon blanc, est le pavillon de-1’Amiral de France.
Poivre blanc, est un poivre dépouillé de son écorce.Voye-{ Poivre.
Poudre blanche, est de la,poadre à canon qui tire sansfaire de bruit, à ce que l’on prétend.
Reine -blanche, Voye\ reine.
Rose blanche. Terme de Fleuriste. (Eillet, ainsi appelé,parce qu’il n’est ni plus large, ni plus feuillu que la roseblanche: ía plante est foible, mais fa fleur ne castepoint en lui laistant cinq boutons. Cult. des Fl.
03“ Blanc-racine. (Eillet blanc, qui a une grosse &large fleur, ainíinommé de M. Racine.
03“ Blanc de Paris. Autre espèce d'(Eillet commun àParis. La blanche printanière, la blanche tardive, fontdes noms de Tulipes. Id.
Blanche d’Andilly. Espèce de pêche qui mûrit dansle mois de Septembre. La Quint. T. I. p. 26 y. U neles estime pas. Vyye^ P. III , ch. /, p. 4.1 S du I T.Elles font sujettes à avoir la chair molle 8 c presque enbouillie. Id. C. r 2 , p. 4 . 22 .
Sauce blanche, est une sauce faite avec du beurre fon-du, & qui n’est pas noirci à la poêle.
Sel blanc, est du íel décrépite, ou séché au feu. Ex-coclus igné fal .
Verre blanc, c’est du verre pur, 8 c bien plus clair &diaphane que le verre commun.
ZLANc, terme de peinture, la couleur, ou la matièreblanche que les Peintres emploient pour rendre blanc.
03“ Blanc d’Espagne. Espèce de terre ou marne blanchequi se fond tres-facilement dans l’eau. On ne i’em-ploie qu'en détrempe.
03“ II y a auflì du blanc de craie qui est-à-peu-près lamême chose.
Blanc de plomb ou de céruse. C’ess la rouille du plomb,qui est ainsi appelée à cause de sa blancheur. Cerussa ,
Í smmithium. Elle se fait à la vapeur du vinaigre: on'appelle autrement céruse. On met du plomb dans despots , au fond desquels il y a du vinaigre. O 11 bouche ,ces pots de telle manière que l’airn’y puisse entrer; en-suite on les enterre dans du fumier, où on les laissetrente jours: au bout de ce temps on les débouche, &on trouve le plomb devenu blanc âc cassant:onrompt 1le plomb en morceaux; on le faitsécher à Lait, & ohle broie pour les Peintres qui s’enfervent: c’csilcplus jbeau blanc que nous ayons.
03° Le blanc de plomb est anisi un cosmétique, dont lesfemmes se servent pour blanchir la peau. On en fait lçfard. Fucus , pigmentum.
03“ Blanc de s Carmes » Cest dc la chaux de Scnlis fort :
blanche Sc passée dans un tamis ttès-simBlanc. í. m. Terme de Fleuriste qui fe dit des œillets.C’est une espèce de tache blanche, qui s’attache aûxfanes de l’œillet, & qui peu-à-peu, comme une peste,gagne le cœur. Le blanc est une maladie incurable deî’œillet. Pour le préserver pourtant des accidens quecaule cette maladie, il faut le garantir des nuits froidesSc des brouillards, L exposer en grand air , & Larrosersouvent. Jsoyefíe Traité de la Cuit. des fleurs , c. 18 .J’ai un oeillet qui a le blanc. Liger. Mes œillets pé-tillent par le blanc. La Quint.
03“ On appelle blanc de champignons, des filets blancsqu’on trouve dans le fumier, & qui produisent deschampignons.
C 'est aussi un terme de Jardinier, qui se dit des con-combres & des melons. Mes concombres, ou mes me-lons, ont le blanc. Liger. Ce mal, qui est mortelpources plantes , n’est autre chose qu’une altération dansles fibres de leurs fanes, onde leurs bras, qui n’étantplus capables de recevoir le sue qui les nourrit, pé-rissent. Id.
03“ Cette maladie attaque aussi les arbres, principalementles pechers. C’eft uneeípècede lèpre qui gagne peu-à-peu les feuilles , les rameaux & les fruits qui se cou-vrent d’une espèce de matière cotonneuse, qui boucheapparemment les pores, & empêche par ce moyen latranspiration. Inde mali labes. Comme on ne connoîtpoint la cause de ce mal, on en ignore le remède. Onl’appelle autrement meunier.
Beanc Rhass j que le vulgaire appelle blanc raisin , est
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un onguent qui est ainsi appelé de sa couleur blanche s& du nom de son inventeur, qui est Rhass , Méde-cin. Il est composé d’huile rosat, de cire, de céruse 8c•de camphre. On l’emploie dans les brûlures, les gra-telles, & plusieurs autres maladies de la peau.
Blanc d 1 eau. Plante qu’on appelle autrement nénuphar •JSsymphtta. V oyez Nénuphar.
Elan c de Mesue , est un emplâtre qu’on nomme autre-ment dìachylon.
Blanc de baleine. C’est la cervelle d’une espèce de baleineque les Basques appellent byaris, & ceux de S. Jeande Luz Cachalot. C’est, selon quelques-uns, la ba-leine mâle. On prend la cervelle de cet animal ; on lafait fondre fur un petit feu; ensuite on la met dans desmoules semblables à ceux où l’on jette le sucre; aptesqu’eile est refroidie & égoutrée de son huile, on la laitrefondre comme la première fois, & ainsi plusieurs f° lSde fuite , jusqu’à ce qu’elle loir bien purifiée & bienblanche : alors on la coupe en écaille avec un couteausait exprès. Le blanc dc baleine veut être conservé dansdes vaistèaux bien bouchés, car il 11 ’y a guère déchoiequi íè gâte plus aisément à l’air. Pomet. Outre L Susages en Médecine, on l’emploie comme cosmétique*
Blanc de perle. Voyez Bismuth.
En termes de Médecine , cn dit Le blanc de Lassi-Oculí album , oculorum albor. C’est la première tuni-que, ou peau de l’œil, qu’on appelle aussi conjons-tìve } parce qu’elle sert à joindre & à soutenir les au-tres. Elle ne va que jusqu’au cercle qu’on nomme iris.
H3“ Blanc de chapon , c’eft la chair du chapon cuit, sur'tout celle des ailes 8c de la poitrine.
03“ Blanc d’œuf. Glaire de l’œuf où est le germe. Al~bumen.
Blanc* Monnoie ancienne de billon qui valoir commu-nément dix deniers tournois, quelquefois plus , quel-quefois moins. Quincunx Francicus. On appelcitgrands blancs , ou gros deniers blancs , ceux qui va-loient dix deniers tournois ; & petits blancs , ou demi'blans , ceux qui n en valorem que cinq. Les blancsdans leur origine, c’est-à-dire, fous Philippe de Valois& au commencement du règne du Roi Jean, croientaussi quelquefois appelés gros tournois , parce qu’iRtenoient la place des gros tournois qu’on ne fabriquoicplus. Le Blanc. Les droits Curiaux font taxés po UL 'chaque Paroissien à Pâques à un blanc. Pendant k 3guerres contre les Anglois les blancs à la couronne va-Joknc i % dçpiçr? ; çela varioit selon la différence dcSmonnoies.
On fabriqua aussi fous Charles VI, des blancs 8c d e?demì-blancs à lecu. On a appelé des grands blancs aLl 'soleil de Louis XI, & Charles VIII, des fous qui valoient treize deniers, qu’on a aussi nommés trefam 3 ’^Sous C harles VIII, les blancs furent nommés Carol uS >Carolus Francicus ■ 8c Ludovicus, fous Louis XIL o° ^FrançoisI, onlesnommcit Francifcus on doutais’cause qu’ils valorem douze deniers. Decunx Franç 1 ^'U y a eu aussi des pièces de six blancs appelées 8
parce quelles avoient été faites en la tour de N ee ‘ 'fParis. On a appellé cette monnoie , fous oXX ’ Lvreblancs, à cause qu’elle étoit blanchie, à la cliftereu^d’une autre monnoie noire, qui étoit de moi»d rc ^leur, qu’on appeloit fous nerets. Le Blanc dit q ue ,^fut pour la distinguer des doubles & des denhrs quappeloit communément monnaie noire , à cauíe decouleur qui tiroir fur le cuivre. En 13 j 8 , on rabnqde gros demersblancs à la couronne. Le Blanc. .
Petit Blanc. f. m. Nom d’une ancienne monnoie, •
valoir cinq deniers. C’est encore à présent une mode compte, & l’on appelle trente deniers ,sx blancs •
nnoi &
Un usurier à la tête pelée
D’un petit blanc acheta un cordeau
Pour s 3 étrangler. Marot.
Peu après il l’appelle simplement blanc.
fyant regret de son blanc, s efip enau ' M.(fT Blanc. Papier ou parchemin signé, qus