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d’agathc, sur laquelle étaiePoix-épic. Voye{ ce mot.
la figure d’un
Camail s’est dit autrefois pour Camaïeu. Voye^ l’ar-ticle précédent de l’Grdre du Camail.
CAMALDOLI. Village du florentin dans la Toscane,qui a donné son nom à l’Ordre Religieux dontcn va parler.
CAMALDOLI. s. m. Or do Camaldulanus. Cet Or-dre de Religieux fur fondé par S. Romuald enion , dans la plaine de Carnaldoli , située dans 1 E-tat de Florence íur le mont Apennin , arrolce de ieptfontaines. Quelques-uns ont prétendu que ce lieuRappelait Acqua bella , 5 c qu’il ne prit le nom dc
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l’Emnereur Henri ÍI, où ce lieu est appelc C amvusamabilis. Le P. Gui Grandis , Religieux de cetOrdre , Mathématicien du Grand Due , & P‘°"iesleur de Philosophie dans l’Univerfité de Pile ,qui donna en 1707 , deux diíîcttatìons fur les An-tiquités de ion Ordre , imprimées à Lucques, cntait remonter Longine jusqu’à Pan 978 , que S.Romuald prit sous U conduite le Duc de Venue,Pierre Urséole , 8e qu’ii alla en Catalogne aveclui & quelques autres compagnons. 11 prétend aussique íí le nom de Carnaldoli a été. donné a cet Or-dre , ce n'est point que la première institution dece saint & de ses compagnons ait été à Carnaldoli ;tuais parce que la régularité s’y est toujours con-servée plus exactement qu ailleurs. On les appelleles Ermites d c Carnaldoli , les Ermites Camaldules.Fortunìus 5 c Actius ont aussi écrit l’Histoire desCamaldules. Luc d’Espagne, l’a faite aussi sous lenom d 'Rijloire Romaldine. Dom Grandis en parleavec éloge. S. Romuald donna à ses Moines la règlede S. Benoît. Ils portent un habit blanc. Par leursstatuts, leurs maisons doivent être éloignées de cinqlieues des grandes villes. Le B. Rodoîphe , IV e gé-néral , dressa les premières Constitutions de cet Or-dre en r rot ; en 110; , il fit de nouvelles Con-stitutions plus faciles à observer que les premières,11 obtint de Palchal II, la confirmation des biens& des Monastères donnés à fes prédcceflèurs. Les Gé-néraux ont encore fait depuis d’autres constitutions.X- 1 Ordre de Carnaldoli , ou des Camaldules , ne futapprouvé qu’en 107a , par une Bulle d’AÍexandreII , dans laquelle Carnaldoli est appelée Campusamabilis. Prieur de ce Monastère ‘ ' ^ '
de 1 Ordre. fie c-.
__ ^ ^ jviuuìhuc étoit Général
L’Ordre , 5 e cet office ctoit perpétuel. Cet Ordreest divisé en cinq Congrégations. La première estcelle de Carnaldoli ou du Saint Ermitage : la seconde,celle de S. Michel de Mutano, qui n’est que deCénobites : la troiíìème des Ermites de S. Romuald,ou du mont de la Couronne : la quatrième, cellede Turin, & la cinquième, celle de France, quiont chacune présentement leur Général ou Majeur.La Congrégation de Carnaldoli , depuis fa séparationd’avec celle du Mont de la Couronne, a des Con-stitutions particulières , approuvées par Clément X ,l’an 16-jx, Le Général ou Majeur de cette Congré-gation est élu tous les deux ans, 5e íe íert d’habitspontificaux. Voye £ le P. Hclyot, Liv. V , ch. ri& stúvans. Les Camaldules de France font une Con-grégation particulière , fous le nom de Notre-Damede Consolation. Ils ne sont encrés dans le Royaumequ en 1626. lu. chap. 14.
CAMALDULE. On appelle Camaldules les Religieuxde l’Ordre de Carnaldoli. Camaldulanus , Camaldo-lita , Camaldulenj’is. II y en a qui appellent Ça-maldolites ceux qu’o n appelle communément Camal-dules. La vie d’un Camaldule est bien solitaire 8ebien austere.
Camaldule se dit aussi des Religieuses du même Or-dre, Les Camaldules furent fondées par le B. Rodul-phe, IV e Général de l’Ordre, versl’an r086. Leurhabillement consiste en une robe & un scapulaire deler ge blanche, 5 ctue couleur ,
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, 5 c une ceinture de laine de la mêqui se lie sur le scapulaire : au chœur
elles portent une grande coule. Les Converses CLmalduies n’ont point de coule, mais un manteau,
& un voile blanc. Les Camaldules du chœur ontaussi un voile blanc , mais elles en ajoutent un noirpat-deslus. Ces Religieuses Camaldules onc les mô-mes observances que les Moines Camaldules. P.
H n v ot , tome V , chap. 21.
Camaldule. f. L Maison de l’Ordre des Camaldules.Domus Camaldulenjis , monasterium Carnaldulenfe.
Le plus ancien des monastères de Camaldules enFrance est celui du Val-jeíus en Forêt , où l’onbâtit en 1653, une Camaldule qui a retenu le nomde Val-Jeflis. P. Helyot, tome V , ch. 25. II ya une Camaldule àGrosbois, près de Paris. L’an 1648,Catherine le Voyer , dame d’Atour de la ReineRégente , mere de Louis XIV, 8c veuve de Renédu Bellay, Baron de la Flotte, fonda une autreCamaldule dans fa terre de la Flotte, dans le basVendomois. En i£>74, HenrgdeGuénégaud, Com*te de Plancy , Secrétaire d’Etat, 5c ià femme Eli-sabeth de Choiseul du Plessis-Prallin , fondèrentune autre Camaldule dans leur terre de Brieux enBretagne. Id.
Camaldule est encore îe nom d’un Rosaire ou Cha-! peler , qu’on appelle le Rosaire de la Couronne deNotre-Scigneur , 5c plus communément le Camal-dule. II fur institué par le B. Michel de Florence,Ermite de Carnaldoli. Le Camaldule a été approuvépar les Souverains Pontifes, qui ont accordé beau-coup d’induígences à ceux qui le réciteraient. P,
PIelyot , tome V , ch. 23.
CAMANHAYA. s. f. Plante capillaire du Brésil quicroît ílir les arbres les plus hauts, & qui les couvreentièrement. Elle est d’une couleur grise, semblableà une espèce de duvet, 5c elle produit à certainedistance, jusqu’à six feuilles ; quelquefois une feule ,comme celle du romarin. 11 semble que ce soit uneespèce d’Epithyme. Ray , cité par James.CAMANIOC. s. m. C’est une espèce dc# Manioc ,plus grand que l’ordinaire , tant par le bois quepar les feuilles & les racines. C’est pourquoi onle nomme Camanioc , comme qui diroit le chefSc principal Manioc. Le Camanioc n’a aucune desmauvaises qualités du Manioc ordinaire ; on peut lemanger , fans aucune précaution ; mais comme il estbeaucoup plus long temps à croître 5c à mûrir ; 5cque ses racines, plus légeres 8c plus spongieuses ,rendent moins de farine , on en néglige H culture.Le P. Labat.
CAMARA, f. f. C’est en Anatomie la calotte du crâneou la partie voûtée de l’oreìlle qui conduit à ionorifice extérieur. Dict.de James.
|LT CAMARA, s. m. Plante du Bréíil, dont il y a
- plusieurs espèces.
§7FCAMx4RA-CUBA. fi m. Plante qui a fes feuillesâpres 5c hérissées comme le chardon , 5c fes fleurssemblables à celles de l’œil de bœuf, l’odeur commecelle de la menthe, 5c les semences comme celles
dc la chicorée.
CAMARA - JAPO. Espèce de mentastrum oude menthe , dont la tige ronde , velue, rougeâtre,s’éleve à la hauteur de deux pieds. Ses feuilles fontlégèrement découpées , opposées deux à deux. Sesfleurs sont disposées en ombelle, & il leur succède
de petites semences noiresQ AMARA - MIRA. Plante du Btéfil. C’est, dit Pison,une plante qui s’élève à la hauteur d’une coudée,dont la tige est faible 8c ligneuse, qui porte unepetite fleur jaune , 5c ce qu’il y a de merveilleux ,cette fleur s’ouvre en tour temps de l’année à onzeheures du matin , demeure ouverte jusqu’à deuxheures après midi, 5c paroït fermée pendant le tests
du jour. Ray , cité par James.fCT CAMARA-TINGA. fi m. Espèce^ dé Chevre -seuil nain, qui croît au Biésii. Ses feuilles rouges& jaunes sont très-odoriferantes. H leur succe e esbaies verres de la grosseur de celles du mireau. ,CAMARADE, fi m. Compagnon de profession , qui
fait le même métier, les mêmes exercices , qm est
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