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trée dú Brabant; Hollandais , dans la Mairie déBolduc, , .
Ce mot vient d’Èfpagne , où càmpiná lignifie tinecampagne découverte, où il n’y a aucun arore,C’est la même chose que campagne en notre lan-gue ; ainíì il sctoit mieux de dire en Latin Cam-pania. Ce sont les Espagnols qui oiit porté ce motdans les Pays-Bas.
Campine se dit aussi d’une espèce de petite poular-de fine.
fp* CAMPION. Ville d’Asie, dans la Tartarie, furles frontières de la Chine.
CAMP 1 TES. f. m. pi. Nom que l’on donna auV c ficeléaux Donatiftes. Camp u a, Ils furent airtfi appelésdu mot latin campus, champ, campagne, parcequ’ils fiai soient leurs assemblées dans les campagnes.
CAMPO, f. m. Laine d’Espagne qúí vient de ScvilleSc de Maiaga.
Campo âi Sdn-Pietro. Petite ville du Domainedes Venitiens en Italie, dáns le Padouan , entreTrévigny Sc Vicenze.
CAMPÒIS. s. m. Hérétiques qui parurent dans lemême siécle que les Campatoìs, Sc qui s’attachoientaúx erreurs des Artiens. Quoi qu’ ils fissent professionde demeurer daiis la Communion de l’Eglile, ilsne laissoient pas de croire crois substances dans laTrinité selon 1 a doctrine de terrains Errans , quiau lieu de croire une même substance ou essenceen trois personnes divines , y soutenoient trois hy-postases où substances.
ffT CAMPOLI. Petite ville épiscopale dans l’Abrusseultérieure, aux confins de la marche d’ Ancone.,CAMPOS, f. m. Terme de Collège. Congé qu’ondonne aux écoliers pour sortir, pour aller auxchamps se divertir. Vacatio. On le dit auííì fami-lièrement de ceux qui sont sujets Sc attachés àquelque travail. Les Clercs ii’ont campos que les
Dimanches Sc Fêtes. Cela vient du Latin habemuscampos.
CAMPOTE. f. m. Pannus è gossypio , Xylinus pan-nus. On appelle, en termes de négoce Sc de re-lations , Campotes , des draps de coton qui font fort
estimés aux Indes , 8c qui fe font dans les Phi-lippines.
AT CAMPRËDÔN. Petite Ville d’Espagne, dans laCatalogne , aux confins du Roussiilon, entre Gi-tone Sc Puicerda,
CAMPSEATJX. Le cap de Campseaux est la peintede l’Acadie qui s’avance le plus à l’ouest, Sc couchepresque à l’ìle du Cap Breton. Promontorium Camp-j'cale. Le passage de Campsedux. Fretum Campseale.C’ est un petit détroit entre le Cap de CampseauxSc l’ílc du Cap Breton , Sc formé par l’une Sc l’autrede ces terres. Denys l’appellc le petit passage deCampseaux , parce que celui qUl est entre l’île duCap Breton Sc celle de Tetre-Neuve , est beau-coup plus grand. Le Cap de Campseaux est éloi-gné du Cap de S. Louis de plus de 15 lieues.Denys. Le Cap de Campseaux est vis-à-vis de l’Iledu Cap Breton, Sc forme avec cette Ile le passagede Campseaux , qui est un petit détroit entre ceCap gc cette Ile. La Baie de Campseaux est aumidi de ce passage. Dans le petit passage de Camp-seaux le courant est extrêmement fort. Dans l’en-droit le plus étroit, il ne peut y avoir que la por-tée d un bon canon de la Tcrre-ferme à l’Ile. Den.
CAMPTER, f. m. Signifie en général toute forte decourbure, mais particulièrement la passe d’un jeude mail j Sc c est dans ce sens que Galien s’en sertpar métaphore, Ils. part. Lìb. VU, cap. 14 , où ildécrit les nerfs récurrens de la sixième paire, quiaprès être parvenus à? , z p a {s e , qui est
une partie dure Sc lisse de la clavicule ou de làpremière côte, tournent autour, 8c forment uneespèce de £ì<t*xos , diaulus. , de *«/'-=> >
courber.
PIOR y M j Lie ^ cé lèbre son Sicile , i L, AMUSON, s. f. Petite camuse, ue Oatane ou Les deux frétés Aphinomus Sc | mus. On ne le dit qu’en badinant,
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Áhapus fadvereht: fur lents épaules lent père & lelirtaere des fiâmes du mont Etna»fssT GAMQUlT. f. m. Ëruit du royaume de Tonquìh*semblable à une orange. Sa couleur est d’un rougefoncé, la peau mince, d’un très-bon goût, niaismal faitt.
fjGT.. CAMSIN,( le ) est le temps de pique » selonle langage des Cophtes,
|C? CAMUL. Capitale d’un royaume de même ìioiil )qui relève de celui de Casgar, sur la frontière duTangut. Les femmes de ce pays là font fort bel-les , & les maris font assez fous pour croire qu’ily a de l’honneur à les ptestituer aux voyageurs-Lorfqu’un voyageur veut s’arrêtet dans quelquemaison , le maître du logis le reçoit avec de grandesmarques de joie, commande à la femme sc à fafamille de lui obéir ert tout, Sc s’en va, pour neplus reparoître que quand l’ctrariger aura jugé àpropos de fe retirer : pendant tour ce temps , lafemme eii use nvec foh hôte comme elle feroitaVec Ion mari. Moguth ou Mongu , souverain dstous les Tarrares, leur ordonna ssabolir cette hon-teuse Coutume , Se d’avoit plutôt des aubergespubliques où les étrangers fer oient reçus, que d'a-bandonner ainsi leurs femmes au premier venu,Cet ordre les affligea 5 ils représentèrent áu Kastqu’ils avoient reçu cette coutume de leurs ancê-tres , Sc qu’en l’obfervant ils s’artiroiertt la pro-tection de leurs dieux. Enfin ils sollicitèrent tant »que l’ofdre fut révoqué,
Marco Paolo, place cette province dans le royau-me de Tangut ; cela a changé depuis. Les rela-tions les plus récentes placent la ville de Cumulà l'extrémité d’un royaume , nommé Cialis, quirelève de celui de Calgár, fur la frontière du Tangut,
CAMULE. f. m. Nom d’un Dieu du Paganisme. Cu-mulus. Ce font les inscriptions de Gruter , quinous font connoître ce Dieu. La première,/. XL fn° Ç). est Ardoine Gamulo Iovi Mercurio' Her-culi. Sous chacun de ces noms est le Dieu qui leporte. Sous Càmulo c’est un Mars avec un bou-clier Sc une pique. Une aiitre , p, LVI, n°. il,Camulo, Sanc. Fortiss. Sác. &c. Cette fécondeinscription a été trouvée daris le pays des Sabins,Une 5 e trouvée proche de CieveS, porte, Mar-ti Camí/ló ob salutem Tiberi Claudi caes
CIVES REMI TEMPLUM CONSf ÎTUEAUNT. Gfut. LVIi
n° 11. De tout cela On conclut 1°. Que Cumuleest le Dieu Mats. x-> Qu’il est le mênie que San-gus. Q. Que Camille étoit le nom qile les Sabinsdonnoient à Mars. Struvius, dans son Antiquita-tum Roman. Sy magma, cap. I , p. fi , croît quece nom vient de camus , qui, selon Isidor , Orig.Liv. XX, c. 16 , signifie un frein fort Sc rude,quë l’on donne aux chevaux fougueux pour leSdomter. Or de pareils chevaux font propres à laguerre SC à Mars, Sc lui étoient consacrés.
CAMUS, USÉ, adj. Quelques-uns disent Cctmard ,arde. Qui a le nez court Sc plat. Simus. Les Tar-rares aiment les beautés camuses, 8c les trouventd’autant plus belles, qu’elles ont moins de nez,La femme dú Grand Ginghis Kan n’aVoit presqueque deux trous ' au lieu de nez, comme témoigneRubruquisi On le dit aussi de quelques animaux ,comme des chiens, dont la beauté est d’être ca-mus. On le dit encore de quelques poissons , Fn-tour des dauphins. Un cheval camus est celui qma le chamfrain enfoncé. Quelques-uns ont dérivéce mot de fimus Latin, ou de camurus , qui estinterprété dé curvus , ou courbé, par Servius. Mé-nage dit qu’il vient du Grec. .
On dit proverbialement qu’un homme est biencamus , qu’on l’a rendu bien camus ; pour dire ,qu’il a été bien trompé, qu’il est déchu de ies pré-tentions , qu’il est bien honteux. On dit aussi parI un proverbe contraire , qu’il a eu un pied de nez.j CAMUSON. f. f. Petite camuse. Diminutif de c a-