í?
b#■te S
glisci
dro' 1
cd°^
M
G Àl? ,à- I du tôc* à W toun m P'il à vers h «L
‘odeur désagréable. Le fruit est place dansrim. cep > 1 virant vent arrière St courir ^ ^
de même que le gland, K renferme àm f reí e “ M opposée » celle stue l’on ^ Z ^rl--?.. i-°.- «*« St figure des pepms |
... i—monr fur Aes routes directemen^pi^ ^ ■
[U’otf
Egiisí
.sosote oi
CÌ&*
niff £ ;
listel
ifr
aché®le P 450 &
n- *iiìe» 1,
fon> {
■riP c?
U ír1^'
if
ceìì-
.etc^
es*
d’®"
£ ^
. f0 (t
f 5, ro"'
... .„jd,KrentemK ^ --
de semences de là grosseur & figure des p pde pommes. La pulpe du trult est jaune . oC onun suc jaune. L’ccorce du bois, qui et cpai e,le sépare aisément du bois, qui est stugi e ,qui contient une moelle que l’on en tire taa enr è11 y en a une autre espèce à écorce gn e
feuilles oblongues. , - ■ T , r . nr
CAORCIN óu CAORSIN U CORSIN. f. m. Caor-
cinus, corfinus. Les Caorfins au Cofins f ai:enMarchands d’Italie fameux au XIII íiecle pausures , en France & en Angleterre , dans le9 * a yBas, & en Sicile. S. Louis fit un edit contre lesCaorfins en r r68. Henri M les chassa d’Angleterre en1140. Le Pape ayant intercédé pour eux, dix ans aptesils revinrent, &c furent chastes une seconde tors enrx;r, l’annéed’aprèsleur rétablissement. En.ii ,Henri ÏII, Duc de Brabant, ordonna par ion testa-ment qu’on les chassât aussi de ses Etats. Quelque -
uns croient qu' 11 s prirent leur nvm de Cahots, cpitaie du Quercy, où ils faifoient un S tos L c0 ?|'merce. D’autres croient qu’iis viennent d une ^mrde gros Négocians de Florence nommes lesfins. Quoi qu’il en soit , comme ori enlevoit o’ fvent ces Marchands comme dés usuriers pour ^mettre en prison ; queíques-uns croient que e eílp-U níiVft venue certe manière de parier prove^
vnvc _ detix vaistèaux ìont ,
. qu’ils courent fur des routes directement opposées.
Cap de More , eh termes de Marine, ou Tête de More?est un gros billot qui embrasse le tendu des mâts ;ou le bâton du pavillon; Voyeq_ Choucùjet , c’est la
même cliosei
Cap de Mouton est uri áutrë billot de bois tailléen façon de poulie , qui est percé en trois endroitsFour y passer des cordes ou rides, servant à disserensUsages; On met d’ordinaire treize douzaines de capsde mouton pour l’équipement d’un vaisseaii. II sertparticulièrement à rider l’étài du ihât. Le cap demoutQn qu’on appelle Martinet , est unë espèce decap de mouton , où paslènt les lignes des trehn-gages des étais des vaisseaux ftançois. Cap de mou -ton fur iètaì , est celui qui a la figure ovale , &d’ou partent plusieurs lignés qui vont S’élargiíìàntën patte d’oie fur le bord de la hune, pour empê-cher les huniers .de se couper contre la huhe. Ori
l’appelle aussi Motte de trelingage.
Cé qu’on appelle caps de mouton à croc, font de
petits caps de mouton , où il y a un croc de fer p®utaccrocher aù côté d’une chaloupe. C’est-là qu’on ácoutume de les faite servir pour retenir les haubans.
»n rerme de Manège, est ún cheval
vent «TMÏcWs°œmme 'dTs usutiets pousses 1 ^utU'ies faite servir pour ^^"^H'^valTT Cn P dío!li quelques-uns ^ , en «nne de Maigg v ^^,^irés des
de-la qu est venue cette mamere de parier pi o _ rouan , qui a la tete oc
biale ; Enlever comme un Cor fin , 8t qu’B & ut t .L I •• no ires. Equus capite àtrifquepe •
•“ -V «à ul corr, s«m ., ** I he/les
n$ííifld
e ^cois
é &
. í($
iles,’
CÍP^’
te
e?
vole-
■p e ;
po^
: ^
1 y
ÌP
1
jtì!
de*
. u te-
' S 1
e H'
; set
set
lV eí
3 £*>s
iron
ainsi , Sc non pas comme un corps Saint , qtiiiscroient être une corruption que la ressemblancedes mots a produite. Matthieu de Westminster, aPan 11 $ i. Du Gange. D’autres disent que ce pro-verbe vient de ce que les Caorfins eitx-marnescroient si cruels, qu’ils enlevoient lèurs^ débiteurs& les faifoient mettre en prison. La premiere raisonpar ost convenir à l’usàgë du proverbe & au sensqu’on lui donne. Voyez encore au mot BAnoniEX.
$ 3 * CAOTÀNG. Petite ville de guette de la Chine ,dans la province de Clïahton , fous le mêmerìdien qUe Pékin, à î 7 <1 i C dé lat.
GAG U AH NE. f. f. C’est une des trois espèces detortues, 8e lá plus grande des trois. Son écailsen’est bonne à tien *, car outre qu’elle est très-mince&; de vilaine couleur , elle est toujours chargée degalle & d’autres marques qiii la gâtent absolument;
Sa chair n’est pas meilleure ; elle est toujours maigre,ïìlasseuse , cotiace & de mauvaise odeur. Ori nelaisse pas de la saler pour les Nègres, à qui toutest bon. Le P. Labat.
CàOUP. f. m. Arbre qui croît dans i’tle de, Ma-ragnan dans 1 '/ merique. Ses feuilles ressemblentà ceUes dri pommier, mais elles font plus larges.
Ses fleurs font rouges & jaunes. Son fruit est sem-blable à l’orange par fa figure & par son goût,
&t plein d’amandes. Ray , cité pat James;
CAP.
CÀP, p, La tête cle l’hqmme. Caput. îí n’est eriusage qssen ces phrases; De pied en cap. A capitend calcem. Armé de pied eh cap. Cataphraclus-. CeCapitaine a habillé & armé tous ses cavaliers depied eh cap , à ses dépens. Parler cap à Sap. LesGascons disent auss cap de Dious, quand ils veu-lent jurer..
Le P. Pezron dit que le mot cap vient de capp?
. mot celtique, j qui signifie la même chose.
Cap, en termes de Marine, est la tête de l’éperon,la pointe, ou Pavant du navire, la proue d’unv aìíseau. Nous avons le cap áu nord. II a fallu virerle cav à p-""d Nous avions le cap au vent. Ils
• . ous avons le cap áu nord. 11 a raiiu u...
le cap à l’ouest. Nous avions le cap au vent. IlsPortèrent le cap fur une telle ville, c’est-à-dire,ilsP stressèrent leur route. Où as-tu k cap ì C’est unequestion qu’on fait au T imonnìer ; pour savoir queln unb fi c vent on tient. Avoir le cap à marée, c’estPrésenter savant au courant de la mer. Mettre Leca P sut une tour, c’est diriger la proue du vaisseau
de poil rouan, qui a la tetepieds noires. Equus capite atrifque. pedibus. ,
On dit chez lès Marchands, qu’une étoffe a cap. & queue, quand elle n’est point entamée, quand
il y a deux chefs aux deux bouts.
Cap Deulh , Terme de Coutumes, qui veut direP hôtel noble ; h château , là maison principale
qui appartient à Paîrié par préciput, ;
Cap d’ Horni. Terme de Coutumes. C’est Pétat & lacondition des personnes. Cuiusque status & con-ditio. V oyez le For général ae Bear n.
Cap ì signifie encore Un pîomtíntoire j une pointe deterre qui avance dans la mer. Promontorium. LàSicile fut appfelléè Trinacrie daris l’antiqùité , àCause dé ses trois caps , ou promontoires, qui sontmarqués fur les médailles par trois jambes d’hómmejointes ensemble par le haut de la cuisse., bc re-pliées au genou, ce qui fait à peu prés ia figuretriangulaire de A cette île. Le cap de Finisterre etlEspagne; Les Iles du cap Vert, quì sont vis-à-visle cap Vert. L’Académie des Sciences met le capVert au 14 e deg. 43 min. de latitude nord, Scundeg, 30 min. de longitude. Le cap Vert fut ainfinommé par leá Ptírtugaìs , parce qu’ils y trouvè-rent de la verdure. Le cap Blanc fut découvert patles Portugais ën 1454 , & fut ainfi nommé á causeque le territoire est stérile, & fans verdure, Lecap de Bonnç-Espéfance est la pointe la plus méri-dionale de l’Áfriqùe. Elle frit découverte par,Váscosse GamaPortugais, en 1500, sous JeanII, Roi dePortugal. Lés Capitaines des vaisseaux l’ayoient d’a-bort nommé Capo Tormentofio , à cause d’une grandetourmente qu’ils y essuyèrent ; mais le Roi Voulutqu’dri changeât ce nom en 'celui de B orme-Espé-rance , à cause de i’espôir qu’ií conçut dès-iors dedécouvrir les Indes, dont ën effet il a ouvert lechemin. Le cap de Bonne-Espéránce est au 34*dégré 15 miri. de latitude méridionale, & au 38*degré 30 min. de longitude, selori la table de l’Aea-démie de à Sciences. Doubler íe cap , c’est passer aude-là du cap , de Pautre côté du cap. Promontoriumpraetergredi. Parer lé cap , c’est la riseme chose.
Cap des deux Bayes , Ií est en Ácadie. . .
Cap Blanc. II est sur la côte de Phénicie, au rm 1de Tyf , sur' le chemin de Tyr à S, Jean R Acre,Ií tire fori nom de la blancheur du rocher quiforme te promontoire. Promontorium album , oucandidum. On y volt ce célébré , chemin qu on" ' ' -nAlexandre. II , est taillé
í* î«
forme Ce promomu.,.. -
candidum. On y vojt ce célébré ,
appelle le chemin d’Alexandre. IIest taillé sur
F f if