CAP
d’ane pet sonne , qui lont réglées p aï ^ c °^‘, *
ou p.ir hs Loix Oviles & Ecclésiastiques, -Une donation est nulle, soute de capaci* <^L personne du donataire ou du don^-t v u .d « la naiílánce ôte la capacité delaain, par exemple : Les dispositions q . ^la capacité , ne sont pas les memes pa •. ' m _
la iTiajorité qui donne la capacité t*- Qmence en Normandie à 10 ans, ôç >
CAP 225
mires sont d’une simple toile, ou treillis. Ceuxdes chevaux de main íont de drap , ornés & char-ges des armes ou des chiffres du Maître. Les ca-paraçons des anciens Gendarmes étoient de richeshousses brodées , dont ils faisoient parade dans lesmontres, les tournois, & dans les pompes Sc cé-rémonies, Les caparaçons étaient autrefois une ar-mure de fer, dont on couvroit le cheval de ba-
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-- en Normandie à 2.0 ans, & à ^ï
daus les autres Provinces. Un enfant c ans vde la nacre a la capacité de iuccedet a ion p jquand L succession est ouverte. _i/»sost'-
On appelle titres & capacités
l'oxttalr baptistère, les lettxes de tara — >la provision du bénéfice, la pníe d'~ P _■ô»c. & quelquefois les grades, ìm u ts,^ - cava-Ptivìlèges ; ces choies ctant ce qui onm-
<&£?, sessitlSlment de retendue . à po»
>« dc l’cfprit. C , F P,U.
est dune vaste Ctendue. il est dune.»■ P par
La capacité de l’eípnt s’ctend &. L raen Fl’accoutumance , & c’est à quoi servent Ls Matfoinatiques, & les autres icaences d'âiLs, qnciat une certaine étendue à lelprn, Ç c ^à ssoppliqucr davantage. Poîst-R. U n y a 1plus notable folie au monde que de von 01 <■
net les autres à la mciiate de notre cap a*suffisance. Moût. . a nn
II signifie aulll, habileté. înteliig entlíl ‘ ■
Avocat qui a toute la capacité qu’on a ^
Démosthèiae n’avok pas un génie fi heureux,une si vaste capacité que Cicerost. P- R A J- eS ^treptifes d’Alexandre ont quelque choie se p - -étonnant que celles de César ; mais la condui e
.ílCb» Vry. -
mure de fer, dont on coavroit ie ciicvdi ..taille.fí?Les caparaçons ie l’armée sont quelquefoisd’une grande peau d’ours ou de quelqu’autre ani-mai , de même que ceux des chevaux de carosse
en hiver.
Ce mot est un mot espagnol augmentatif decape , comme qui dìroit grande cape.
Quelques-uns ont écrit Caparajfon.
CAPARAÇONNER, v. a. Couvrir un cheval d’uttcaparaçon. Equum amplo ac demifjò undique jtra-gulo cooperire , equum jternere , jlragulo cooperire ,
instruere.
Caparaçonné , ée. part.
CAPAX, f. m. Mot latin qui signifie capable. On ledonne dans POrdre de Malte aux Chevaliers quisont capables d’avoir une Commanderis , c’est-à-dire , qui ont fait cinq années de résidence à
Malte , & quatre caravanncs.
CAPDALAT, f. m. Terme de Coutumes. Titre fouslequel on possède une terre, un bien. Ceux à quiIe Bourg de Bachs apparrenoit à titre de cauda-*lat , ou de Sirauté > font appelés dans les ancienstitres Capitales de B agio , d’où l’on a fait captais ,ou cap taux de Buchs. De Laur. fur Ragueau.
|ÇF CAPDENAC. Petite ville de France , dans leQuerci, fur un grand rocher escarpé de tous côtés.Quelques-uns la prennent pour l’Uxellodunum de
César
CAPE. f, f. Vieux mor, qui signifioit autrefois un.gros manteau de campagne, dont la partie supé-rieure étoir taillée en forte qu’on y pouvoir four-rer la tête, Bardocucullus ,penula cucullum habens.
C’est ce qu’on appelle encore cape de Béarn , doncusent les matelots. La cape fe portoit autrefoistant par les Moines, que par les Laïques , tanthommes que femmes indifféremment. On l’appeloiten latin carnealla , vejïis cilicina , & elle croît faitede poil de chèvre. C’ctoit aussi une espèce de sur-tout, ou de manteau long, qu’on portoit furiesautres habits ; & Isidore dit qu’on l’a appelée capa ,
quod totum capiat hominem.
Cape , fe dit aussi d’une couverture de tête que lesfemmes portent pour fe garantir de la pluie ou dumauvais temps. Muliebre capitis tegumentum adver-sus pluviam ; capitium , capidulum. Cape de taffe-tas , à dentelles. Cette femme va toujours á laMesse en cape , & ne s’habìlle que le soir. §CT EnBretagne on appelle cape , non une couverture detête simplement, mais une mante > un habille-ment qui couvre les femmes depuis la tête jus-qu’aux pieds : c’est ce qu’on appelle ailleurs capote.Ménage après Voííìus dérive ce mot de cape, Al-lemand , qu’il fait venir ensuite de caput. II citeausst le Pere Sirmond, qui le dérive de capis àsapiendo , qui étoìt une espèce de vase, d’où ona fait ensuite chapeau & capeline. D’autres plussimplement le dérivent du Latin cappa , auílì-bienque chappe. Adrien Schiek le dérive de capa ,r.în, qui veut dire en hébreu couvrir , & qui ïsdit des habits, aussi-bienque les autres choses.
Cape , en termes de Marine, est la grande voile qu’onmet au grand mât, qu’on appelle autrement P&cfi.V dum fummì mali maximum , ou velum maximum .On dit, mettre à la cape , pour dire, mettre lavoile au lit du vent, en orientant les voiles , Scen plaçant le gouvernail de façon que le vaisseaune fiìfe que des clans & aille peu de l’avant.
Etre à la cape , c’est ne porter que la grande vouebordée, & amarrée tout arrière. On fe tient zlacapepar un gros vent contraire. On met ausli la cape
avec la misaine & l’artimon. .
Cape, se dit proverbialement en ces phrases j tir®
la canari,! elat ; mais -.a w.—
part. S p v P‘ ir0Iu -nt y pas avoir eu la mente
las bornas s ant ( l u>on ne voit pas le fond &fondeur 'i ^ Ccl P ac j í ^ tl’un Ministre, fa pro-bìen des ^ àit respectet. Amel. II y a
de prudr-rT-I 11 » a . ost" une mine froide a tenu lieu
trr U m« Q„ de Mo«.
plus de rann , dtr M. P Abbé Girard, a
l 'habileté a ia CQn noissmce des préceptes-,
s’acquiért n,,- ,,, avant a-ge à leur application-, l’une
Qui a t |p u Elude , & l’aurre par la pratique.
a de l’A u- propre à entreprendre. Qui
capacid ^ E propre à réussir. II saur de la
r P°« c^omníandcMom 51 enchef ’ & del ’ kaHktéC APADE, f f T P r °pos.raine quantité tie -Chapelier. Est une cer-
Par le moyen de lw\ de poil qu’on a forméCapade , f. m Ma ; n. Faire une capade.
& ailleurs aûv p™ ^ ^n donne chez les Maures
la eardc des c 11Uques noìts j auxquelsl’on con-
CAPAGE r ^ forantes,chose c!i,p' f 1 ' T crme de Coutume. C’est ia même
àr les perso?níf ^ ' E'sst-à-dite, tribut imposéex iqendvm r " & P ar leles - Tributum vìrïtim
P°sé sor J ^ a P a o e Ç n Provence est un tribut im-Aoy e , u maison, ou fur chaque famille,
au mime f dc Provence. Ce mot est en usagedu Dauni - C - 1S ^g Uc Cnpiration en plusieurs endroitsp. joí. e * ^'ORiER, Hìjl. du Dauph. L. IF.
£j| p ALÁNïER r
CAPAIIT a t m ’ ^^ A1,I ' ANIER *dr ; ns ïo n Amérique septentrionale 5
^APANff r ? Vlnce de Guaxaca.niée df, c Oéroir un des sept Chefs del’ar-
que Tbéso P ^ n * - dans ia S uerre dc Thébes. Lors-Ce nx nui Ars iaKe de raagnîsiqnes funérailles à- - q . ct0!ent Qorts au siège de cette ville, onpas brûler le corps de Capanée avec
parcs qu st avoir été frapé de la íou-
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es autres, parce qu’il avoir été frapé de la tou-f - & qu’il ctoit regardé comme un impie, quiP^ r sos blasphèmes s’ctoìt attiré le courroux du ciel ;
-APvn í ’ t un Rucher séparé.ch^AÇON. f. m. Couverture qu’on met fur lesou ^ UX ' d rcum f u s um £( t ll o pendens stragulumJ ra gulum soûl, firatum. Les caparaçons ordi-
joi