Minois dans ic XV 1Glissement d;de la
siècle , donna occasion à Pdtâ-eette Congrégation. Les Supérieurs
province de Milan , qui s etendoir _
terres de la République de Venise , ttaitoiebeaucoup de hauteur Sc de dureté les cni 1 ’
qui étoient dans leur provincede forte stQ" c •ci pensèrent à secouer un joug qui leur tCinsupportable. Les Supérieurs en eurent avi ,firent sortir de ia province les principaux Aude ce complot. Pierre Gaperole, Matthieu ®ville , Gabriel Maluezzi & Bonaventure de Breici .
On les raoela, mais on n’en usa pas mieux aégard. Gaperole trouva moyen de faire iepate. Couvens de Brescia, de Bergame , de Cremor ,
& d’autres de la province de Milan , poumettre sous l’obéissance des Conventuels, nfit une Vicaitie , & Gaperole obtint du Pape qu ellefût érigée en Congrégation, qui fut a PP e pCaper dans, 8c soumise aux Conventuels. r. n -Hot , T. FII , C. 14- , ry ;
§ 3 * CAPES. Ville d'Astique, au Royaume de i t -poli, fur la Mediterranee. „ ,
§ 3 * Capes. Peuples d’Afrique , fur la cote de 1 Océan,ptès de la montagne de Sierra-Lione.
&T CAPESTÀN. Verite ville de France , au basLanguedoc, diocèse de Narbonne , a deux lieuesde cette ville , fur le canal royal. . ^
CAPET. s. m. Surnom de Hugues, Comte de Pans, ciDuc de France, fils de Hugues le Grand. ^ a P e " LS 'Hugues Capet fut le XXXV e Roi de France, & lepremier de la troisième race, dont l’auguste polcentrègne encore aujourd’hui en France, en bià Naples 8c à Parme. ,
On le trouve appelé eft latin Cap et n s , &c ca-pucins , & Bon prétend que ce nom vient dé ca-pucium, un capuce , ou capuchon ; Sc qu’il nu rutdonné patee quêtant jeune son plaisir étoit d oteraux àutres le capuchon que l’on portoit alors ,
8c que l’on appeloit cappe Sc capet. On ajoute qu encote aujourd’hui on appelle en Auvergne chapetsceux quì tourmentent les autres par jeu & en ba-dinant. P AsqmtR , Rech. L. VIU, c. 45- Du C ange.
^ Quelques-uns prétendent que ce nom fut donneà Hugues Capet , simplement parce qu’il portoit uncapuchon, ou une cape, capam ; que c’est pourcela que dans une ancienne charte de l’Eglise àsS. Médard .de Soissons, il est appelé capatus •’ 8cris traitent la raison de Pásquiet &c de Du Gangede puérile. Mais ne leur en déplaise , quelle raisony aurok-il eu de donner ce nom en particulier aHugues, puisque tout le monde alors portoit descapes î c’est ce que ces critiques ignorent. D’auttes ,ajoutent-ils , disent que ce nom vient de caput ,tête , 8c qu’il fut donné à Hugues, parce qu'ilavoir la tête grosse , ou parce qu’il l'avoir bonrie ,c’est-à-dire , le sens 8c le jugement bon.
GAPETES. f. m. pi, C’est le nom des Boursiers duCollège de Montaigu : ils furent fondes en 1480pat Jean Standonck , de la ville de Malines , Doc-teur de Sorbonne, 8c Seigneur de la Villette. On lestiomma ainsi , parce qu’outre une espèce de froc , ilspottoìent de petits manteaux, que l’on nommoit an-ciennement des capes ou des capetes. Remarq.furla Saty, Menipée.
CAPÉTIEN, f. m. Qui est descendant de HuguesCapet, Prince de la postérité de Hugues Capet,qui fait la troisième face de nos Rois. Capetingus,Ce mot ne se dit que des Rois 8c non des bran-ches des familles royales qui n’ont point montéfur le trône , quoìqu’ils soient aussi Capétiens , c’est-a-dire, descendans de Hugues Capet. II y á plusde sept siècles que les Capétiens regnent en France ,car aujourd’hui (en 1769) il y a 78a ans. Les Ca-pétiens font incontestablement la famille la plus an-cienne & 1 a plus noble qui soit au monde. Nullegénéalogie ne remonte si haut que celle dejrsus-ChiusC, dit un Auteur Allemand, pas même celledçs Capétiens -, la plus longue 8c la mieux'prou-v èe que l’on connaisse au monde.
Ce nom vient de Hugues Capet, premier Roide cette race , dont Lòuis XV- du nom, qtti régnéà présent est le XXX e Roi. Hughes Capet ctoitfils de Hugues surnommé l’Abbé , le Grand St leBlanc, & petk-sils de Robert le Fore, fait Comted’Anjou à Marquis dé France Lc Duc des François,Du Tillet j dans fa Chronique des Rois de France ,dit que Hugues Capet est lé premier Gaulois Roides Gaulois. Les deux autres races étoient des Francs.Quelques Auteurs font descendre Hugues Capet dePépin par le Comte Childebrand , Lc mêimé de Clo-vis par les femmes. Robert, selon quelques-uns ,descendoit de Charlemagne, &, selon l’ópiniohla plUs probable, étoir Saxon, fils d’un VitikindSaxon. II épousa uiie fille de Hugues, Duc de Bour-gogne , fils dé Charlemagne. Ainsi les Capétiensviennent de Charlemagne par les femmes.Mezeráy , T. J, p. 350 & fuir,
CAPETIEN, IENNE. adj. M. Gilbert, Charles le Gen-dre , M. de Saint-Aubin, ci-devant Maître des Re-quêtes , dans un excellent ouvrage des Antiquités dela Maison jle France j Ouvrage plein de sagacité 8cde critique, s’effofce de prouver que la race Ca-pétienne , actuellement regnante en France, tire sortorigine des Rois de Lombardie, Lc remonte jus-qu’à Pan 71 z, Lc même 705 , par les ancêtres dèRobert le Fort, que voici :
ANSPRAND,
Tuteur dé Luitprand en703 , Sc Roi de Lom-bardie en 71 1 , eut de fa- femme Theuderade.
SlGIBRAND.
Childebrand ,Associé au trône de Lom-bardie , 8 c couronné eri7 3 6 , a régné seul aprèsla mort de son oncle, en744, pendant sept moisfeulement. II a eu de lasœur de Charles Martel z
N á b e 1. o N ,Comte de Madrie :
Lui tpr an d sRoi de Lombardie, Lrégné 31 ans & 7 mois jde Guntrude il n’á.laissé qu’une fille.
Theodebert,Comte de Madrie ; -
RobertsFrété de la Reine Ingeî-trude , a eu d’Agane »fille de Wicfrìd, Comtede Berry,
Robert le Fort,a eu d’Adélàïde, veuve deConrad , Comte d’Al-torf.
Eudes,Roi de France
"çr ■ tRobert 1.
Roi de Ftanée,
Ensorte qúe la Maison aujourd’hui regnante enFrance, comptoir en l’année 1739 mille trente-fíx,ou , à ne p tendre que du commencement du régnéd’Ansprand, mille 2.7 ans de la plus haute & laplus illustre noblesse ; & huit cents cinquante-deuxans depuis qu’elle a commencé de régir la première& la plus puissante Monarchie de i’unjvers, & par