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Tome second. [BOU - CRA.]
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Vigenere , Illusi, sur l’Hifi. de \Ì garde

Les Capigis assistent avec les jan * *• Serrais,de la première & de la seconde p L nlian dleTurcquelquefois rous ensemble , commp <1 ^ss a ssadeur ,rieur conseil général, qu’il reqoir ^ r L ^ p ar-« <M » ti- Mofqaé= -, &

tie seulement. Bi se. tange» 1 ia ict stÏÏtmes ,empêcher que personne n entre av »•

ou ne fasse du tumulte. Ic. . du côté du sep-

La grande porte du Serrait ei Cav'ms ,

tenttion-, elle n’est gardee que P d’autres ar-c’eíU-dirc, Portiers, «jmn’ont pointdçt^ ^ ^mes qu’une petite canne a la main. ^

44. Ce mot turc vient de T 13 ? j>fo ct;' ’ ~ m penne

CAPIGI-BASSI, ou CAP1DGLBACHL s.nu k ^ pûr _

de relation. Capitaine , Chef j Connu ^ Capigi-

tiers du Grand Seigneur. KoytpCM \ „ rand e au-ba§ est un des trois Eunuque» de pu « ^

toritè à la Cour du Grand Seigneur. U ^ ^nuit avec ses Eunuques en lune

úchambtes. Vigenere. .. , . Capitaines de

Quand on est au Divan, les ,^ Uiao uícivla porte appelés Capigí-Bacu , _ C est

' Bachi en gardent l’enttee. Du ’ f•' j aV ec

>° Cçigi-S^i & 1» » vêtus

un bâton doté de la hauteur duim «m ^ ^ Di-

d’un brocard d’or , conduiient e t ienr. Id»

van au Serrail toutes les lois qu d íe

P- 79 6- 90. Voyei Capi-Aga. . . tr0 Vs pre-

Le Capisi-Bachi est. ptis de V ^ pri-

mìers Pages du Kha Oda, e h P «e du

vée. ln. 11 y a quatre Oi P ^ ^J Backis ,Grand-Seigncur , qu on ct'pc ^Jf ZKS chaqu e■qui sont de garde les uns aptes les d u Grand

)our de Divan, àla porte de 1 app „i Fait la

seigneur avec un Tchiaousclv a ’ Q a niigu-fonction d’un Maître de cérémonie: A^cflo. ?-Bachis ont 400 Capidgis fous leur » • urv

95. Cinquante de ^Portiers cottiman^Ç^ <

de kurs Capitaines sont tóus Ds )ou Setï ctl ,la première & à la seconde porte ctct,, bk pa _ayant une petite canne à la main , _ > oon net

teil à celui des janissaires , excepte que lent bon^n’a point d’c/ctvf, qu i est une corne d ^ IÇpar-devant. Du Lom, p. 95- Les ^f ^ ivirû n dixaspres de paye par four, qui valentsols de notre monnoie. Id. .. - Àdian-

CAPILLAIR.E, f. m . Capillus veneris , ou Jl

tum. Plante qui a pris son nom, oU P oateea la couleur noire & lisse de ses tiges, em _qu’on se servoit autrefois du Capil' Mrs P > onpécher k chiite des cheveux. Le Capillaire quoinomme Capillaire de Montpellier, a cauien trouve beaucoup dans les environs c ” ^ville, a ses racines rampantes comme ce .» ïespolypode, chargées de quelques fibres ^° U roul p a Icouvertes de plusieurs membranes fines ot ^tres. Ses tiges sont droites, menues , art'? . 5

hautes de six à sept pouces > brunes , , no „. u gluisantes, & b rancîmes à leurs extrémités. 7

branche est chargée de petites feuilles ou pi ,alternes , comme triangulaires , ifCtte » -nresoutenues par une petite queue du cote oc r L ,de son angle, & garnies fous les replis_ de _marges d’un sillon, qui dans fa maturité uoune poussière fort fine. Le Capillaire de Gase distingue de celui de Montpellier pat m istdeur de toutes ses parties. Ses tiges sont b ru „ ’& long'ues de plus d’un pied. On apporte denada une grande quantité d’un Capillaire c ° l j ìní * COn fe sert du Capillaire de Canada au deraucelui de Montpellier -, & dans les provinces qont des ports fur l'Océan, on n’emploie pas daCapillaire que celui de Canada. Le CapiU< lire J’ ^

peloit anciennement les cheveux de Vénus, ufait un syrop pectoral, & Montpellier aUt ~ Ca _sournissoit presque toute l’Eutope de syt°F’ * - èpillaire. On prend le Capillaire en guneÇtmr plusieurs maladies du foie Sc du poumo

Tome II.

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inét le Capillaire dans ìes bouílionì & ïes cha-nes rafraîchissantes apéritives &.pectorales, ;Capillaire fe prend encore poùr Vóutes ìes plantesqui ont quelque affinité avec Eadianrum. On'ena fait un Ardre particulier. Plantée capillares. 'Onappelle plantes capillaires la fougère, le polypo-de , la langue de cerf, l’olhlondc , le polirric', &c.Le polirric , le cétérac, le sauvevie ', ou 'ruta mu-raria , \z Capillaire ordinaire , ou aiiantum nigrum \& le Capillaire de Montpellier , sont les cinq plan-tes capillaires usitées dans les boutiques, H y adeux eípèces de. filicula qu’on nomme Tune adian-tum album , TaUtre aàiantum. nigrum , òu Ca-pillaire ordinaire, Voye -,[ Fouoere. LiAmériqueest féconde en plantes capillaires. Le P. PlumierMinime , en a fait une Histoire , qu’iì a intituléeTraité des Fougères. On appelle aussi Capillaris />#/>-pus, aigrette capillaire , celles qui font longues Sccicliées . Voye^ Chevelu. Racine,

CAPILLAIRE, adj. Qui est fait de capillaire. Syropcapillaire,

CAPILLAIRE, adj. Vaisseaux capillaires ; en Anato-mie, ce sont les dernières Se les plus petites ra-mifications des yeines Le des artères qù’on appellequelquefois pour certe raison vaisseaux évanouis-sans , Le qui rendent peu de sang, quand On lescoupe ou qu’on les rompt. Capillaris, On les doit. concevoir d’une finesse plus grande vingt fôis que' les cheveux, . . .

ffor On appelle aussi en Chirurgie, fracture capillairelune fracture qui est si petite qu’on n’a pas moinsde peine à l’appercevoir, qu’on en a à voir uilcheveu. , . ,

Capillaire. Terme de Physique. On appelle tubesou tuyaux capillaires , ceùxdont le cou ou le ca-nal est le plus étroit qu’il est possible , ôe non paSceux dont le canal n’a de diamètre que la grosseurd"un cheveu, car on n’en peut pas faire de si pe-tits. Le diamètre des tubes capillaires est de lamoitié, du tiers , du quart d’une ligne z ou envi-ron. Si un tube capillaire communique avec unautre, doit: le diamètre est beaucoup plus grand »Lc qu’on verse de l’eau ou du vif-argent dans legrand tube ; ni Peau , ni le vif argent ne ferontàù niveau dans ces deux tubes ; mais l’eau mon-tera plus haut dans le tube capillaire qiis dansPautre, & 1c vif-argent fera moins élevé dáris letuyau capillaire que dans l’aUtre. La raison de cetteexpérience est que les parties de Pair qui font em-barrassées & entrelacées les unes dans les autress’arrêtenx à l’ouverture du tuyau capillaire , & nepressent pas la surface de Peau qui y est contenue ,aussi librement qu’elles pressent la surface de Peaudu grand tuyau; ainsi par la pesanteur de Pair ,Peau doit s’élever plus haut dans le tuyau capillaireque dans Pautre : à quoi contribue aussi la dispo-sition des parties de Peau, Sc la facilité qu’elle aà s’ínsinuer. Âu contraire, les parties du vif-argencayant une disposition , & une figure différente decelles de Peau, ne s’iníìnuent pas aisément, & nes’élèvent que peu dans le tuyau capillaire. An reste ,on ne doit point être surpris que le vif argent, quiparoît pfos fluide que Peau, coule moins librementque Peau dans un si petit tuyau, puisque l’expériencefait voir tous les jours que l’huile, qui paroît plusgrossière en ses parties, LL moins fluide que l’eau »s’insinue cependant plus aisément que s’eau , catune goutte d’huile s’étend plus qu’une góutte d’eaufut un linge , ou fur une crosse, & Phuìle\enfer-rriée dans des tonneaux pénètre même l’enduit deplâtre dont on couvre les fonds ; 8 C le vin Sc Ppaiife conservent dans les tonneaux fans couler, qúoi-qu’il n’y ait point d’enduit de plâtre. .- ' i

La branche capillaire d’un tuyau recourbe. U n.siphon qui a une branche capillaire'.

IK? CAPILLAMENT. f. m. Foyei CapillAture.CAPILLATURE, f. f. Terme dont les AnatomistesSc les Botanistes fe servent en parlant des plantesqui ont des feuilles i oa des racines dehees, fi c

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