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Tome second. [BOU - CRA.]
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fagots , mais que l’â nomme Caqueux. Voye £ j

Cai ot. Terme du jeu de Piquer. 03* Faire capot quel-qnun , c’est tdire toutes les levées. Alors on ga-

? ne quarante points. Etre capot , c’est ne faire au-Cu ne main.

lors 0 ' Petmes de Marine. On appelle faire capot,'lue les navires, barques, pyrogues 5c canotsÇ inversent sens deslus dessous. Tous ceux qui^ nt dans ^ es petites nacelles, périssent ordinaire-en t quand elles font capot. Je voulus gouverner,lue 01 e p em P^ cba 5 Lc nous fîmes capot dans le mo-/- nt ’ ^ ^bv. de Beat/ch. II donnoit un repas à plu-me ÏS ^ e ^ ieurs Le Dames fur fa frégate ; le bâti—le nt À la vue de toute la ville, & tous

ex vives périrent. Idem. On volt par ces deuxem ples qu’on dit faire capot , tant du navire quequi font dedans.

r r* 11 dd familièrement & figurément, frire capote n re confus & interdit, déconcerter quelqu’un.re capot , Etre fait pic & capot.

Dame ignorance a fait enfin capotLe bel esprit. Des H.

;P/u As, contr e la mot t vainement on chicane ,ot ou tard. qui s’y joue , efifait pic & capot. Bens.

ÍKy» r\

frustr- 1, de mbme Tune personne qui fe voitcann , CE de à espérance. Cette Dame a été biendanser ede a vu que personne ne la faifoit

^^e^â^O^OE. f. m. Terme de Marine. On don-ciui consift.^ C£ttc P art so de la science du Pilotefait fur î a c °tmoître le chemin que le vaisseaufaite1 Urra , ce de la mer: connoissance nécef-

CAP01T V f 0 pl U ( 'i e frement un Vaisseau.

tenr J n- ^ >e ” ; une mante que les femmes soet-& lutu m leuts habit S quand elles sortent,y a des S c0uvre depuis la tête jufqu’aux pieds. IID 3 " On ^ Ca L otes de camelot, il y en a de taffetas,partie de^q 6 ce nom a petite cape qui faitSt Elhrif J' 11 de cérémonie des Chevaliers du

CAPote '■7‘jtCATOT.

Citoyen'd-’ c^ E ’ & £ Q “‘ e(l de Cl £ oue ’4 D 7 foncTi /? 0Ue *' Capuanus, a. L’an de Romede Q F 'V ConíllIat de C. Junius Bubulcus , Scloix R r. mi - 1US ^ arb ula, les Capouans prirent lescorner* 8 * N ° S Auteurs du XVI e siécle' 8c duÌourd’huì du ^VII e , fe fervent de ce mot. Au-feroit mienv lLant de Capoue, natif de Capoue,

CAPOUDAN bacha c

cha de mer. * s ~ m * Ten »e de Relation. Ba-

des trois tìrp merer Turc, qui eff pris de 1 unChambre du K § as Oda ou de la

CAPOUF vm ee ' M? ri Prœfeclus, Archithalaffius.pies. ^ a rchiepifcopale du Royaume de Na-fut b3 r jp / a P° Ue est ancienne. Diodore dit quelleCurtius Vh-f le Consulat de M. Genucius, Se deà l’an p 1 ° 3 c l ue ics fastes de Pighius mettentLe I a op ° m . e 3 o8 i ceux d’Onuphrius à l’an 309,Tan j io 31 ° °gre imprimée à la fin de Diodore,Sempronius " ne , Envient pas de son fondateur.Hétruscupç ’ Cïl “division d’Italie, l’attribue aux8 c pui S ] ç’ elle fut appelée d’abord Osque,

dit que cefi^* ^ aton dît la même chose. Diodoregile, Eneïd e Ue r 1 v S ° s( l ueS stm la bâtirent. Vir-c. 81. Pline V Vrr ’ V- M 5 - Suétone, in Jul.Cœfi.n, disent qu’elle V ^ ? ? & Silius Italicus , Lib.gnon d’Enée. Festus U par Capys, compa-

uns rapportoient ce nl° US , a ?P rend <l ue quelques-diten Grec Capys , par ® a djun faucon,

b Çs-, & d’autres aux P pTa ? n Ta * P *

Píi- Tite-Live écrit /1^“ CC pay >

Peloit d’abord Vulturne ir ì 5 A u ede s a P~fleuve (iir ! a i n ^ lLÍturn -us , du nom du

, k» l° f f í tu “ i qu-sont M prife

nius A-r-,. n ' îeS .' 0 j 1S Vonsiilat de C Sempro-Tome ír ’ ^ de Fabius Vibul^nus, Capys,

^ Jr \ r 2^.1

chef des Vainqueurs, la nomma Cap ô U t de son nom 3ou , ce qui patoît plus probable à Tite-Live , parcequ’elle éroit dans une plaine. Strabon croît quece nom lui fut .donné parce qu’elle étoit Capitaledes douze Villes de la Campanie, Caput Campa-nice. Capoue fut toujours une ville très-débauchce ;Tite-Live, L. XXIII, c, 4. Cicéron rappelle ledomicile de l’orgueil, & le siège de la débauche,

O rat. 13, n, cj 6 . Ce furent les délices de Capouequi corrompirent Annibal & son armée, & qui -sauvèrent les Romains. Jules César envoya uneColonie à Capoue quelque temps avant fa mort.Suétone le dit, C. 81. Vigenere traite exactementde cette Ville, dans son César & dans son Tite-Live. Capoue étoit une ville très-considérable, di-gne d’être comparée à Rome Sc à Carthage. Cicé-ron dit qu’autrefois elle paísoit pour une secondeRome. Aujourd’hui cette ancienne Capoue n’estplus qu’un village que les Italiens nomment S,Maria Magiore , ou delle Gratie , Sainte MatieMajeure, ou Sainte Marie des Grâces. On y voiede très-beaux restes de son ancienne splendeur.

La Nouvelle Capoue est encore la capitale de laCampanie, ou, comme on l’appelle maintenant,de la terre de Labour. Elle a un Archevêché quifut érigé par Jean XIII en 968. Capoue a eu titrede Principauté, Sc l’on trouve des Princes de Ch-poue parmi les fils des Rois de Sicile. Capoue n’estpas aujourd’hui au lieu où étoit Fancicnne Capoue .,mais à deux milles plus au Nord, à l’endroit oùétoit autrefois Cajilium. C’est le Comte Laudou,Sc l’Evêque 'Dandulphe qui l’y transportèrent. Onpeut consulter fur cette ville Cluvier, Ital. Ant, Lib .IV,p. 1174, Sc Leand. Defcript. Ital, p, 16-4. Vige-nere sur César Sc sur Tite-Live,

03 * CAPPA. Peuple de l’Amérique Septentrionale ,dans la Louisiane , fur le bord occidental dii fleuveMississipi. On écrit aussi Kappa.

CAPPADOCE. Ancienne Province de l’Asie Mineu-re , qui a eu autrefois titre de Royaume. Cappadocia .La Cappadoce étoit bornée au nord par le Pont-Euxin , au levant par l’Arménie Mineure , Sc àl’Occident par la Galatie ; au midi le Mont Tau-rus la féparoit de la Cilicie. Pline , L. VI, c. 8.Strabon, L. XII. La Cappadoce avoir pris la Reli-gion des Perses , auxquels elle avoir été soumisecomme tout le reste de l’Asie Mineure. Tout y étoitplein de Mages , qu’on nommoit Pyrethes , c’est-à-dire , adorateurs du feu, des Py r athées, qui étoientde grands espaces enfermés , au milieu defquels ily avoir un Autel, fur lequel les Mages confervoientle feu perpétuel, Sc le temple des Dieux de Perse,Strabon Liv. XV, 8c Vossius, De Idol. L. II , c .9. Ils reçurent aussi des Perses le culte d’Anaitis ouZaretis, qui étoit, selon quelques-uns, la Lune, 8 Cselon d’autres , Minerve ou Bello ne. La Cappadocenourrisson beaucoup de chevaux, selon Solîh, ch. 47,Sc de mulets, selon Homere ; Sc au rapport de Pline ,Theophraste disoit que les mules étoient fécondesen Cappadoce. Strabon dit Livre XI, que les Cap-padociens payoient tous les ans un tribut de quinzecens chevaux, 8c de deux mille mulets. Après lamort d’Alexandre, l’Asie Mineure Sc le Pont, obéi-rent à Antigonus. Ce Royaume périt avec Démé-trius, fils d’Antigonus : quelques Provinces furentjointes aux Etats des Seleucides, les autres fe firentdes Rois, La Cappadoce fut de ces dernières, 8c ceRoyaume subsista jusqu’au temps d’Auguste , que laCappadoce fut réduite en Province Romaine. Enx 204, Isaac Comnène, chassé de Constantinoplepar les François, établit là l’Empire de Trebizonde,qui a duré jufqu’en 1461, que David Calo-Jean, futpris par Mahomet II.

Quelques Auteurs comprennent la petite Arméniedans la Cappadoce , 8c divisent tout ce pays en deuxparties générales, V Armenie Mineure Sc la. Cappadocepropre. Celle-ci étoit encore divisée en deux grandesProvinces, la grande Cappadoce , qui etoit dans les