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Tome second. [BOU - CRA.]
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pticieiise Divinité choisit pour les obje

vcurs. Charp. , x bizarre,

îf? Ce mot que l’on fait souvent syno Y £ on £ dée

fantasque, quinteux & boum celui qui

particulière qui le distingue, c » stancc ous’écarte áu goût des autres , par p£0 -

changement subit de goût. aU tres

prement quelque chose d’arbitraire. y î

mots leurs différences propres. Zodiaque,

CAPRICORNE, s. m. Cest un des signe * _

oû quand le soleil estatnve, i estait ^ fécver. Capricornus . Cette conste a 1 avoir

de *» étoiles. Macrobe a cru que ce_si D neété nommé Capricorne, parce qui paissant

que sorte la nature des chevres, q m g me i e

grimpent toujours de bas en nau * q mon-

boleil en entrant dans ce signe,coi & nC£e ns leter de bas en haut. Oétoit <=h« ^ .

î0 ! ^gne du Zodiaque , 8c quand ^rt à

voit, il faifoit le íolstice d hiver , I a ^ c£ au

notre hémisphère , & com Jf g^Quelques-imstropique Méridional vers la hrss 'iCmNcs ayanten parlent encore de même-, mais CS J .

avancé vers l’Otient d’un signe e ? n , ’ st \ ren£r éecorne n’est plus que l’onzieme , cc ^

du soleil dans le Sagittaire, 8enon P , £ on

Capricorne , que se lait le solstice. ?

parle toujours de la meme maniéré q appelle

quoique les choses aient change ; oc pmne

le Tropique du Capricorne > comme » cst

touchoit encore au point du íoUticc. t, oU c,

représenté ayant la partie iupcrieure , à_dire ,6c la partie inférieure d’un poisson', ce , ’en queue de poisson le plus souvent sa£

& quelquefois droite: ces figures se ^^ets ,plusieurs monumens antiques, lur u ppsXX^comme on le peut voir dans Gotlsus ” n-f±

& LXXXVlL, fur plusieurs médailles, enu

fur quelques-unes d’Auguste. M. Patin e ^ g Qgraver quelques-unes dans son Suetone , ? o c£& tzy. C’est la forme d’un Aìg'pan. Ymot ci-dessus. On peint aussi le Capncoplement sous la forme d'un bouc. ,. m c fi t

Suétone dit in Oclavio ,.ch. 94’ st u ssL;u es ,graver la figure du Capricorne fur ses ce

patce qu-il'étoh »i foui « ligne. Kd’un horoscope avantageux que Tncogen ^

avoir tiré, lorsqu’il étoit à Apollonie, que ss -avant la mort de Jules. On n’accótde pa P £avec ce que dit le meme Suétone , ibid. cap. 5 ’,,q c _ce Prince naquit le 9- jour avant les Kalen exobre , c’est-à-dire , comme Dion le t émoi g edans son 56- Livre , le r.;- de Septembre, u pavant le lever du soleil, dit encore ^ u , cto ? e 'c_ D _plus, Auguste mourut le X4=desKalertdes e ptembre, ouïe 19 d’Août. Suétone, ibid, ca P’ L 'Dion, Liv. LVl ; ayant, selon Suétone, 7» »moins 35 jours, ou selon Dion, 75 anS ’ cl * ç ’16 jours. II faut donc qu’il fut né le i? etembre. Cependant le 13 e de Septembre * u Iavant le lever du soleil, le Capricorne i eto \,‘. ■-ridien des Antipodes , comment donc Auguil né fous ce figne ì Scaliger , fi Temv

ea. II. cap. d & le P. Petam Dc Vf T^p-Lib X. cap. e 4 . K Lib. XI , -.-."à « - -"7'ssgSuetone s’est trompé. M.Babelon, Auteur du Eoramentaire a la Dauphine fur Suétone , a trouve tmoyen très-naturel de concilier Suétone avec uimême. II dit que Théogene ne prit point le 11 ìnede la naissance, mais celui de la conception d Aguste. Or ce Prince étant né le 13 e Septembre,four auquel le Soleil entroit dans le Capricorne ,moment, dit Julius Firmicus , Vlll Mathet. ttes-heuteux dans un horoscope 8e qui ne promet pamoins que des Sceptres 8c des Empires.

La Fable dit que ce Capricorne est Pan, qu >l’atrivce du Géant Typhon dans l’Egypte,d’une telle crainte , qú’il se changea le haubouc, & le bas en poiston, 8e que Jupiter, lu p

i. x. a. xn y

d’une pareille métamorphose, le transporta dansle Ciel. On peut voir lur cet Astre le Ciel Xfiro-nomique de Caiìus ,_pag. 89, 8e Saumaiiè sur Solin,page 11.37.

CÂPRIER, f. m. Capparis. Arbrisseau dont les racinestracent 8e s’étendent beaucoup, d’où partent plu-sieurs jets ligneux , inclinés contre terre , armes d’é-pines crochues, & garnis de feuilles alternes, ar-rondies , d’un pouce de diamètre, vertes, charnues,d’un goût amer, 8c soutenues par des queues longuesde demi-pouc;. De leurs aisselles naissent des fleurscomposées de quarte pétales , d’un pouce de dia-mètre environ, purpurines ou blanchâtres, soutenuespar un calice à quarte feuilles vertes. Le milieu deces fleurs est garni d’un nombre considérable d’cta-mines. Le pistil qui occupe leur centre , est terminépar un embryon qui devient un fruit long d’un pouCé8e demi, un peu ovale , rougeâtre, charnu , 8e quirenferme plusieurs petites semences taillées en formede rein, brunes 8e dures. Chaque fleur est portéepar un pédicule long d’un pouce. Le bouton decette fleur est ce qu’on nomme câpre. On confitles câpres en Provence, où les câpriers sont fortcommuns. On laisse ordinairement flétrir les câpresauparavant que de les jeter dans du vinaigre, Scmême on les change deux fois de vinaigre , asirtqu’elles en soient plus pénétrées ; à la troisièmefois qu’on les met dans dé nouveau vinaigre, onajoute du sel pour les mieux conserver, Sc amortirrâcretc du vinaigre. On assaisonne le poisson, leslégumes aveC les câpres, pour en relever le goût.L’ecorce des racines du câprier est très-apéritive ;on s’en sert pour cet usage en Médecine , 8e elleentre dans plusieurs compositions de Pharmacie,L’on provigne le câprier comme la vigne. II y aquelques autres espèces de câpriers qui disserentde celui-ci, ou par leurs feuilles, ou par leurs fruits.

CAPRIFICATION. f. f. Manière de rendre les figuessauvages bonnes à manger. Caprificatio . Les an-ciens avoient une manière d’apprêter les figues sau-vages Sc de les rendre bonnes à manger , qu’on n’apu attraper en Provence ni en Languedoc. fss? Dansle levant on y réussit, mais ce n’est qu’après qu’ellesont été piquées d’une certaine mouche qu’on ne voitvoltiger qu’autour des figuiers. Ceux qui cultiventces arbres ne manquent pas de porter ces insectesfur leurs figuiers dans lá saison convenable. Voye\*les Mémoires de l’Académie fur la cdprificationdes anciens, 8e le mot figuier. Ce mot vient de ca-prificus , qui lignifie un. figuier sauvage ; & celuide caprificus vient lui-même de ce que les chèvresbroutent les feuilles Sc les fruits dé ces forces defiguiers.

CÁPRIFICIEL. adj. m. Nom que l’on donnoit chezles anciens au jour auquel les peuples de l’Attiquecommençoient la récolte du miel. Ce jour étoitconsacré à Vulcain , selon ce que dit Pline-, Liv.XI, ch. 15.

§3* CAPRI- MONS ou CAPROMONS. Nom d’uneancieiìnc maison royale de Lothaire , fur la Meule ,vers les confins du diocèse de Liège. Adrien Va-lois dit que lè nom vulgaire est Chievremont ouKevermorit,

CAPRIOLE. Voye^ Cabriole,

CAPRIOLER. v. n. Faire des caprioles. Agili , levisaltu se in sublime tollere. Voyez Cabrioler.

CAPRIPÈDE. f. m. Du latin capripes , capripedis-. Quia des pieds de chèvre , Chèvrepied , Satyre. Je fissigne au Comte de Fiesque dé s’cloignet.brus-quement avec ses capripedes .Vénus fut scan-

dalisée de la grossièreté de ces capripedes. Áb. ceChaul.

CAPRIS ANT ou CAPRIZANT. adj. m. Un poulscaprisant est un pouls toujours ému c o ni me ce uid’une chèvre, ou dont les pulsations en imitentle faut. fty C’est un pouls irrégulier & sautillant ,dans lequel l’artère interrómpt son mouvement ;en forte que le battement qui vient âpres cetteinterruption, est plus prompt Se EL u e le