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Tome second. [BOU - CRA.]
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V e

CAP , >

lr,8emà 8âì qu' d . .f^ií vendu , ?oni deui

mille écus de cordes à turc z \ q avUC ína Mo~CAPUCINE, f. f.-Nom de Relieuse.C^

nuilis-. Les Capucines s’app eU | nt K £rie uíes dú secondsion. Les Capucines font des R q ento re aujour-

Otdre de S. François, qm Claire, bien

d’hui à la lettre U Règle de ,

plus austère que'celle dcS Amusement des Capu-pies que se fit k premret crabUflemd

cim S ]y m •„,*,(« E v TÎÒbfc dè e^iò-Umenœ Longa, d'une toil ■ lita i„ , Con-gne, Sc veuve d’un Seigmm embrassa

seiller du Conseil collatéral. C ^ .-^ncois, avecd’abord la troisième lègle de • - satins eurentdix-neuf filks qu’élle assembla. L d en

d’abord la direction de

ct 58 , le Pape Fa donna aux P ^ la persuasionCe fut alors que ces Religieu , rto iíicme Règlede leur Fondatrice', quittèrent m R ïe & k

de S. François, pour f* iass ^ c P ^ntVausté-,plus rigoureuse Réglé de S te ) de ct Passion ,

me leur fit donner 1e ^^jUit qu’elksd- celui d z Capucines., parrapp .» q n p ïanc e

portent , qui étoit celui des ?P ^ Capucines.on ne les connoît que fous le _ . Duchesse

Hies y furent établies en 160 , ’ JJexécuter la vo-de Mercœur, qui en cela ne H q ■ _ brraine’,

lomé du Prince Philippe Emtoanue ^ pexé-

Uuc de Mercœur, que la mort emP ec ^f a Reinecurer lùi-mëme, ou plutôt la volonté en

Louise de Lorraine , veuve d’Henii 'oémenravoir eu le dessein , dui en avoir ecnt a . n, lc

VIII, & qui mourant en xfiòx, ° rdoÚ tl^ment.de Mercœur sòn frère, d’achevet ceteta _

II fut consommé cn 1606 , pat I e ProvmCapucins, & le P. Ange de Joyeuse aloi,P. Hélyot , T. VII , c. 17. . .< i p ,'Ca-

^ÀruciKE 1 (A la) phrase adv. 4 ( . la m !w a ns k dis-puems. Certe expression entre souvent acours familier. On dit, il prêche a ^ charn-il chante à la Capucine. On. dit aussi _ ^

bre mal meublée , qui n’a qu’un mauvais \table Sc deux chaises de paille , qu’elk està la Capucine. . y

Capucine, f. f. Cardamìndúm , Najlurtiuul P , •Plante qui nous a été apportée des Indes, fk ^

a nommée en François capucine , a eau e st _calice de fa fleur est terminé à fa parue pol _par un. éperon creux, qui a la figure d un Pclion. Sa racine est fibreuse, chevelue, rampa 'oblique, épaisse de quelques lignes/, d’o u P a 5. t . eplusieurs tiges minces qui grimpent Sc s’entottil eaux arbres & aux plantes qui les environnent. .

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, oc aux plantes qui ks environnent. On

leur met pour cela des échalas póur les soutenir,mies font garnies de feuilles alternes arrondiesu un vert clair en dessus, .& lisses , plus pâles ene ous , un peu velues, à chargées de quelqueservures qui naissent de la queue, placées presque• au Centre de cette feuille , & ; forment autant deayons , qui vont se terminer jusqu’à leur marge ;

■ CS ?.Vf ues fiant longues de plusieurs pouces, en-ortillees de même que les tiges. Des mêmes nœudsoui r >art . e ^ u ' cs feuilles , sortent aussi des pédiculesarrond' tieni - en ' t des deurs composées de cinq pétales’ î aunes & rouges à leur naissance en. • o, C j £ -°- Ues , h'abord, & barbues en cet en~

j, ’ "posées dans les échancrures d’un calicer rdat o e ’ âècoupé en cinq parties oblqn-Ç. ’ ,, 1 f s ’ Ôc terminées à leur partie posté-

•neure d un eperon creux, long de deux tiers d’unpouce jaune & raye de quelques lignes de pour-P e. Quelques erammes tougeâtres , Sc chargées<k sommets de meme couleur, naissent du centre

5 e ! a steur > & environnent un pistil dont la baserevient un fruit a trois semences, couvertes d’uneécorce verte & ridée ; on confit les boutons desde la capucine dans du vinaigre, & on lesan § e en salade. La capucine est piquante au goûttune le cresson ; aussi ses feniiw su- fleurs

'foùt recommandées -f 6 ut ïc "'ícdtb'at, L)'h cultivé'encore dans les jardins tine espèce dëcapuci/je'qàíest plus grande, qtie celle-ci \ 'dans ìòùtes ses par-ties - , Sc on la nomme îgrarîde 'Capucine , Carda-

tnindum mâjus. , ,

Capucine se prend quelquefois póur le bouton.

de, 1 a fleur. On dit;, confire des capucines. ,CAPUDANREIS. f. m. Terme de Relation. PiloteRoyal chez les Turcs, Regius navis gubernator.

CAPUK óú. CAPAS-PÛSSAR. Arbre des IndesOrientales j espèce de CocQtier. Le fruit est unegousse fort épaisse, de la longueur de la main,de laquelle les indiens tirent le Cdpùk ou capoc ,ce qui est une espèce de coton, dont on garnitles oreillers & les matelats des lits, aù lieu de

plumes., ,

i'ss? CAPULE, f. m. Capulus. C’étôir chez les Ro-mains une bière à porter eù, terre les .corps desdéfunts : c’est delà qù’on appelle les vieillards quifont fur le bôrd de leur fosse, capulares f enes ,Sc 'Q .capulares rei , des criminels condamnés à ìnorL ”

Àntiq,. Rom,. .

§or CAPUT MORTUUM. Terme de Chimie. -

j Tete mome, Résidu,

CAPUUPEBA. f. m. C’est une forte de gázon quivient dans le Brésil, à la hauteur de deux ou troispieds , qui consiste eh une tige ronde, &. polie ’,qui â des nœuds de place en place, à chacun desoquels s’éleve une .feuille de plus d’un démi piedde long. La tige à. la sommité se partage en vingtou vingt-quatre, & quelquefois trente, branchesplus perires, dont chacune à. fa. sommité est ter-rninéb en òmbelle coùleur d’atgent, large de troisou quatre doigts s contenant la semence^Les tigesfont d’une belle couleur rougeâtre. Les naturels diìpays en boivent la racine dans quelque liqueur con-venable , comme un préservatif ou remède êónrre lepoison. Ráy , cité pat James»

C A Q.

CAQUAGE, mieux que CACAGE. f. ih. Façon quèl’on donne au hareng en vracq , lòrsqu’on veut le, saler. Le caçuage se fait ordinairement la nuit,

CAQUE. s. f. Petit baril qui fient le quart d’un muidoù particulièrement l’on enferme dú hareng lors-qu’il à été, aprèté & salé. Doliolum , cadus. Ondit aussi à la guerre des caques de poudre ; pourdire de petits barils óù l’on enferme la poudre àcanon. Quelques-uns disent que caque est masculin ;

& que ceux qui parlent bien le font toujours dece genre : ainsi selon eux on doit dire- un caquequi n’est pas bien lié. Dans l’ufage il est féminin.Les Anglois disent ca.de pour caque , du Latirtcadus. Êt c’est chez eux ùne mesure de certainesespèces de poisson sec ou salé , qúì en comprendune certaine quantité déterminée. Le cade , ou lâca.que de hareng, en contient 500, & le cadeoulé.caque de sardines, en contient 1000. Harris.

, On dit proverbialement., la caque sent toujoursíe hareng -, póur dire, qu’on se sent toujours delà bassesse de fa naissance, quelque fortune qu’on.áit faire. On le dit aussi pour exprimer, qu’on nesautoir se défaire des mauvaises impressions qu’on.nous a données dans la jeunesse par une mauvaifséducation. Ón dit des gens qui font placés ehquelque lieu fort» étroit, pu qui sont incommodéspar la foule, qu’ils font pressés comme des harengs

dans une caque. ' , . . ,

On nomnìe aussi caque , en termes de Cirier j

le fourneau fur lequel oh place la bassine ou poêlelorsqu’on veut travailler à la cuiller. Ce fournea

est de tôle fortifié de bandes de fer. .

CAQUER. v. act. Terme de Commerce de saline.Mettre le hareng en caque. Haleces evisceratas ao-

CA^UEROLe", ou CAQUEROLL 1 ER. f. f. Petit

por de cuivre à trois pieds r qui a une longue- - feu,&: pour fecotìèf