C a R
L.
tíiít. de Nav■ p . i)9- -, aU i vient du
Ce mot vient _ du grec filmer graver■vetbe zappra-e» , infcutpei e , '^ car acier e grec
Les McdailUftes ont obscr U con servé um-
compote de lettres niajuicu cs, aucune altc-
forme fur toutes les Medavl j , m y a co ntbr-ratìon, Sc fans aucun changetn eu dans l’u-
mationdes caractères, quoiqu t f Rere s’est con-sage 6c dans la prononciation.^ ^ tempS U paroîtfervé jusqu’à Galien , depuis H_ y e règne dumoins rond 6c plus rdlainc.^P ^ct-dite, pemGrand Constantin jusqu a Lí j" ’ , $ caT aUères la-dant 500 ans, on ne troU ^ A es cara mres grecs,
uns. Après Michel on retrou ,r- k; e n que la lan-quì commencèrent à s'alterer am ^ grec 8c
gue, qui n’ctoit plus f ul J ont ° ín ieux conset-de latin. Les Médailles latine i a batba-
vè leur langue 8c lent c^rar --r 1 p é( q us > l e
rie de Constantinople. Vers . perdre de fa
caractère commença a s aitet ' temps après
rondo* & de fa ne«eté > m»s i.
ilfe rétablit, K demeura ato• oil „„
Sc alors il tomba dans la der mïler. Ce tut
le voir fous Michel dont on vie 1 dégénéra
encore pis dans la fuite. Le carae e e st rond 8cen gothique. Ainli, quand le Job.
bien formé, c’est une marque da q ^ forrres
Les Imprimeurs appellent c f*f erarl f n typ i. Enqui leur íervent à imprimet, a. r Canon -
voici les dégtés. Gros double tan » P. „ grosTrismegiste ou Canon a TF roch ^ s Rom ain , SUu-Parangon, petit Parangon , g roi 1 Rnma ; n , -petit
piin,
Texte, Mignone , NomparetUe , * ^urs itali-Xisienne. Presque toutes ces lettres 'tales,ques, 8c leurs grandes 8c Perires cap -
On fait un usage particulier de a)gò _
cieres disterens dans les mathematiq ’ en a j\ ro -
bre , en géométrie -, en ttigonomctn » situle ,nomie, de même qu*en médecine ,
• en musique, &c. „ j„r»ríesChi-
%fT Caractère en Chimie,font les signes f u bstan-
mistes fe fervent pour désigner en abreg nno st assezces fur lesquelles ils opèrent, &c. Oia_ dont
les caractères dont on fe sert dans les
on vient de parler. mérrire. Cd-
Caractère fe dit aussi de la matuece f OI t li-racier. Ce Scribe a un fort bon cutur e ' j' a î
sible. Je eonnols fon caractère, son ^ car acier e.
été content en voyant feulement vot
V°IT. em .
Caractère fe dit aussi de certaines marque de
preìntes que les anciens mettoìent lui le reconno î>leurs esclaves ou des criminels p° ut les p eut .ctre
tre, ou pour les noter. Signum , nQf is- n m it furqu’on doit airnsi expliquer le sl ?f r q “-q ne fm tuéle front de Caïn, pour empechet qu u- ux
dans son exil volontaire -, 6c les marquesdes Tribus àTftaél dont il est faii i° erlV Apocalypse, a
IféT Ce mot, dans un sens figuré 8c metap ’ t
plusieurs significations, qui ont toutes un f Pplus ou moins éloigné , un sens propre, c l u ^ Dune empreinte , une marque, , . , .i •
IC? Caractère , en morale > est la dispositioruelle defame , pat laquelle on est plus porte aïLcl'on fait en effet plus souvent des actions tcertain genre, que des actions du gente oppose, uhomme d’un caractère vindicatif ne pardonne bmais, ou pardonne rarement. Un homme lanr acier e est alternativement honnête homme ou rpon, fans qu’on puisse jamais le deviner.
$-ps Caractère général des nations. 11 Gonsi( " muneune certaine disposition de Lame plus co1 •chez un peuple que chez un autre. Les P euq rta j nsubsistent depuis long-temps conservent un « ^fonds de caractère qui ne change point. La tongouvernement, 8c plus encore le climat, P
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influer fur le caractère général des nations.
§3” Mais à mesure que les races fe mêlent Sc que les .peuples fe confondent, on voir peu-à-peu ciispa-roïtre ces différences nationales qui írapoient jadisau premier coup d’œil. Autrefois chaque nation rei-toir plus renfermée en elle-rnëme; il y avoir moinsde communication, moins de voyages, moins o’m-térêts communs ou contraires, moins de liaisonspolitiques 8c civiles de peuple à peuple , point tantde tracasseries royales appelées négociations, pointd’Ambassadeurs ordinaires ou residens continuelle-ment , moins de grandes navigations , peu de com-merce éloigné ; encore ctoit-il fait par des gens quine donnoient le ton à personne.
03” Le mot caractère, pris dans cette acception poufun assemblage des qualités qui résulte de plusieursmsirques particulières, 8c qui distingue tellementune chose d’une autre, qu’on la puisse reconnoîtreaisément, forma a/icujus ct naturalis nota, indoles ,se dit de l’esprit, des mœurs, du discours, du style ,Sc des actions. II n’y a point d’ame qui ne fe fenteélevée par rimpression que fait fur elle le carac jtère d’Achille. S. Evr. La grandeur d’ame est lecaractère des Romains. P. Rap. Le Prince avoir unair noble, & toutes lès actions avoient un carac-tère touchant. Vill. Cicéron avoir un caractère depolitesse qui manquoit à Démosthène. P. Rap. Ce-lui qui s’accoutume à dire des plaisanteries a un,mauvais caractère d’efprit. Paso. II n’y a point depassion qui n’ait fon caractère particulier. Les ca-ractères violens donnent plus d’éclat aux aérionsqu’ils animent : au contraire, les caractères doux iontsouvent sans gloire , quoiqu’ils aient le solide de lavertu. La Bruy. Quand on fort de l'on caractère ,on est toujours ridicule. Bell. Pour bien écrire l’his-toire , il faut non-feulement former le caractèregénéral du héros, mais encore former le caractère ,particulier de fes vertus & de fes vices. S. Evr. Lasimplicité 8c Puni té de caractère dans les person-nages est l’essence du Poème Epique. P. Le Boss.L’égalité Se caractère consiste à ne point donner auhéros des fentimens incompatibles, Sc à le repré-senter tellement animé du même esprit, qu’on lereconnoisse toujours par son caractère principal Stdominant. Le caractère du héros doit être unifor-me Sc shoérieur -, ensorte que le caractère des au-tres personnages soit toujours soumis à celui du pre-mier personnage. Id. C’est le défaut de Claudien :vous y voyez tant de caractères dominans ,qu’onne reconnoît plus le principal.
A3 Caractère d’un ouvrage, c’est la différence spéci-fique qni le distingue d’un autre ouvrage de mêmegenre. Les disterens Poèmes ont leurs principes, leursrégies , leur ton ; & c’est ce qu’on appelle caractère.
03“ Caractère d’un Auteur, est la manière de trai-ter un sujet qui lui est propre, & qui le distinguede ceux qui Pont traité avant lui.
Caractère fe dit aulïì figurément d’une certainequalité qui imprime du respect à ceux qui la con-noiífent. Species , nota , car acier. Dieu a empreintfur le front de l'homme un caractère, une imagede la Divinité. La majesté des Rois leur donne uncaractère qui leur attire le respect des peuples,
Faut-il que fur te front d’un profane adultère ,
Brille de la vertu le sacré caractère ? Rac.
Caractère fe dit encore des qualités visibles qu’otirespecte en Ceux qui sont revêtus de charges Sc dsdignités. Dignitas tiiuneris vel perfonez cui reddi-tur honor debitus , ou feulement Dignitas. U tautqu’un. Evêque soutienne son caractère par l'on sa-voir & par fa vertu, plutôt que par l’éclat Sc parla vanité mondaine. Les Prêtres , en perdant eux-mêmes lé respect qu’ils doivent à la sainteté de leurcaractère , sont les premiers coupables du mépris quel’on a pour eux. FlecH. Le droit des gens met lecaractère des Ambassadeurs à couvert de toute in-sulte , Wicq,. Ce qui fend les Lavans mpms propres
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