L' ii st.
ìer vaisseaux , nommes Catins , qui fetvent dansies essais des mines. • . ..
'CARBOUILLON. si m. Terme de Finance, est un droitde Salines en Normandie , qui est le quatrième duprix du sel blanc fabriqué dans les salines. Quarta JP ar s ex salinarum pretio. Ii en est fait mention dansi Ordonnance des Gabelles.
L’Auteut da Dictionnaire de Commerce prétendqu'il fout dire Quart-bouillon : il est fondé en raison,son s’en rapporte à Pétymologie.
$ 3 * CARBRE ou CARBURAT. Ville d’Irlande, dans
la province de Leínster., ou comté de Kildare. Car-htna.
^ARCAILLeR. V. n. Terme de Fauconnerie, quie xprimc le cri des cailles. On dit des cailles , car-cailler. Fau.
YARCAjOU ou CARCAJOUXt f. m. PrononcezCzr cajou, C’cst Un animal carnassier de l’Amériqueseptentrionale , qui pèse ordmairemenr z 5 , 3° &35 livres. L’un de ceux que M. Saraíìn, Chirur-gien à Québec , a disséqués, pesoit livres. II avoir1 pieds, depuis 1c bout du museau , juíqu’a la queueqni avoir 8 pouces de long. La tête, qui est fortcourte & fort grosse, eú égard à la grandeur det0 «t l’animal, avoir 6 pouces depuis le Bout du■nnuièau, jusqu’à la première vertèbre du.cou, ou5 pouces de diamètre à l’endroit des oreilles, quisent droites, courtes, Sc arrondies par le bout.^ a poitrine 8c son ventre , qui font d’un egal vo-urne , avolenr un pied deux pouces de diametre,al avoir Rs jambes fort courtes , elles n’aVoientqu environ pouces de long , y compris les pates,qui vn avoient quatre, Sc qui sont composées dec mq doigts, qu i avoient plus d’un pouce dc long,qui font armés d’ongles crochus, très forts & tres-po intus , 8c qui avoient environ trois lignes deiar Se dans leur base. ., '
La couleur du Carcajou est plus ou moins noire
se s endroits qu’il habite. Ordinairement ellec - noue depuis le bout du museau jusqu’environïn t u V s rs de doiat au dessus des yeux. Le poil^ c 7 ott court. De-là jusqu’au derrière de la tetev O" d’un roux tirant sur le gris; depuis , la eue elrset le dos " ^ " ' ’
nonqueue
^ jusqu’à un travers de doigt de laavant drn-^i'^ eile mousse jusqu’à, 5 poucestòufu conn 1 qucU( ^ 5 dont le reste est noir, &tousses qui* 1116 Ce ^ e d’un renard, II a deux bandeslong des clr eni - ent a ^ x épaules, Sc qui regnent leoreilles, ^n^I ^ q ^ a la queue, & depuis leS deuxil y á deux^a C court Sc qui sont noires,
qui descendent^c bandcs de poil blanc &roux,me de cravate ^ U s < ? U ' enu ' e les deux jambes en for-tcunissant. Tour & serment un angle en se
depuis íe’cou infnmH C0Uvre le vetltre est nok ’
droits dâns l e a 1 aiUls - excepté quelques en-ligne blanc b r ieu qni forment quelquefois une
des cuisses • ' e P°^ du museau , des oreillescelui du restf» e V ambes & des pares, est fort court ;
J 11 a les yeuxJr 535 a oU 1 5 lignes de long.deur. IU n / x ,es-p.ents a proportion de fa gran-ule à l’autre s? U en y* ron quarte lignes d’un an-lorsqu’ e ii cs f’ - , tro ^ lignes entre les paupières
dans le cervea^ ? C r n ^ es l ^ n ’ a tien de particulier& garnies de tr ' ^ m âchoites sont très - fortes ,molaires, quatre^^ dents , dont treize sontdouze incisives Can ' nes qui sont rrès-longues, Sc
& fort tranchantes l o° nt c . ourtes ’ étroites, épaissessent fort usées. ' v '^ Uan d ils sont vieux, leurs dentsLes intestins ont i f • ,composé de huit lobL Pleds de lon £- Lc foie estPetits. Le conduit cholm quatre § rands & quatre“ttm; la rate a très-peu .m'E. sepond au duode-dc serge fur six de lU T illeut ’ & un P ouceou treize, & s’ouvre comme R P f '^ re > s en a doU fduodénum. Les reins ont ^ choll doque dans sefur nn A* i o Uri Pouce &c demi de
ses Vertèbres tn ' S í* ^ . Un . peu Moins d’épaisseur;& délieate â ^ lordinaire ' La vessie cil minceeare. Les parties naturelles des Carcajoux
mâles Sc femelles sont semblables à celles des chiens& des chiennes. Les basons ou bourses qui sosiecommunes aux animaux carnassiers, & qui sont si-tués proche de l’anus, s’y ouvrent, Lc répandentune liqueur extrêmement puante; Tous ses musclessont extrêmement forts.
Cet animal habite les endroits les plus froids deF Amérique Septentrionale. Ii est fort rare, Sc Foden tue peu. Quand il est pris ou blessé, il rugit 1'Sc souffle comme un chat. On dit que la femellene fait qu’un petit ; cela n’est pas sûr. Comme sespieds sont fort courts, il rámpe plutôt fur ia neigequ’il ne marche. D’ailleurs comme il est le pluspesant §c le plus lent de tous les animaux carnas-siers , il est étonnant comment il peut attraper faproie, si ce n’est le castor, aussi lent que lui. Ènester, pendant l’été il. le surprend hors de fa ca-bane , & l’égorge ; en hiver , il l’arraque dariS facabane , la brise Lc la démolit ; mais il en prendpeu de cette manière. Le castor se glisse fous iaglace, Lc Fcvite aisément ; mais quand il retourneaux provisions qu’il a faires pour son hiver, le Car-cajou qui l’attend comme un chasseur, le prend SCs’en nourrit. Dans les pays chauds le castor n’a rienà craindre, parce qu’il ne cabane poitit, mais seloge fort avant en terre fur le bord des lacs Scdés rivières.
II chasse autrement à l’orignac. Cet animai choi-sit un canton de bois puant, qui est Yanagyrisfœtida , dont il se nourrit pendant l’hiver, de sotteque quand il y a cinq ou six pieds de neige, ilse fait dans ces cantons des routes que les chas-seurs appellent ravages, qui n’ont souvent poutplusieurs orignacs , qu’une demi-lieue’d’ctendueLc qu’ils ne quittent point, s’ils ne.sont poursui-vis par quelques chasseurs. Quand le Car cajou adécouvert une de ces places, ìl se met à l’affut furun des arbres contre lesquels l’originac a cou-tume de sc store r, Lc quand il y vient, il se jettesur lui, le saisit à la gorge, Lc la lui coupe enun moment, quelques èstorts, quelques bonds quefasse Porignac , & quoiqu’en se frotant contre lesarbres ii déchire quelquefois la peau deson enne-mi qui ne quitte jamais prise. Il chaise à peu prèsde même le caribou dans les Savannes, ou forêtsépaisses, Fattendant fur la route qu.’il s’y fais, cardans les Savannes claires, comme il ne s’y faitpoint cíe route, il Pattendroit envain.
Le Car cajou est Fanimal le plus acharné fur faproie , le plus furieux à l’égorger. II traîne aisémentSc assez vîte fur la neige un quartier d’orignac. IIa beaucoup de rufes. II rompt les attaches qu’onlui tend, il détend les pièges, il coupe la cordedes fusils qu’on prépare pour le tuer, après quoiil mange fans péril Lappas dont on vouloir se ser-vir pour l’attirer.
C ARC AISE. si f. Terme de manufacture de verre-ries. Espèce de four de verreries, qui est le pre-mier ou se fait la fritte des matières qui ferventà faire se verre Lc le cristal.
CARCAN, si m. Vieux mot, qtli signifioit autrefoisun collier , ou une chaîne de pierreries que les fem-mes portoient au cou j qu’on appeloit auíïi jaceran.Torques , torquis. Ce mot vient de cdrchejius la~queus. Ce mot rentre dans l’ufage depuis quelquesannées ; les femmes portent un carcan comme ellesfaisoient autrefois.
fssF Carcan est aussi un cercle ou collier de setavec lequel orí attache par le cou à uné potence ^dans une place publique , des malfaiteurs qu onne juge, pas dignes de fnort, pour ses punir , patla confusion d’un délit qui marque la bassesie ePaine. Cette peine emporte infamie. Collare fer..reum. Condamner au carcan, mettre au carcan »
On appelle cela en EspagnoL /***r * ■
On l’a aussi appelé catcanum dans la baise Latinité,
|C? U CARCANOSSI ou ANDROBEIZACHA, Nosti