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four, ptéfiáóit Lux parties nobles 8ç áhX patries vi-rales de l’homme, au cœur, au foie, 8c a tousses intestins, dont elle procutoit la santé ; 8c par-ce que Brutes , ajoute-t-iì, parle moyen du cœur,par le secret du cœur, Sc la dissimulation , palioitpour un homme utile au changement, 8c a m rc-tormation deì’Etat, il bâtit un temple à cette Deeííe.
H avoit dit auparavant que le même Brutus , le pre-m ‘ er jour de Juin , revenant victorieux , aptesa yoir chassé Tarquin , fir un sacrifice à la OcelleCarna sur le mont. Cœìius. Vives fur S. Aug .DeCivit. Dei , L. 1F, c. 8. Vigencíe fur Tite-Live ,
J- Iì p. 66o Se i idó.Rolimis dans ses Antiq■ Rom.
Civ. Il i ck.-iy , gc tous les autres que j’ai pu voir ,
'â confondent avec 13. Carnet dont parle Ovide , oula Cardea, comme l’appelle S. Augustin , De Civit.Dei, L. IF, c, 8 j c’est-à-dire , avec la Déeíle desgonds. Cependant Macróbe , qui marque avec lointoutes les fonctions de la Déeíle , dont il parle,rr e dit pas un mot de celle de prciider aux gonds.
^ ailleurs 1 e foin de conserver les entrailles del’homme, & celui de veiller aux gonds des portes ,{°nt ii dìfférens, qu’ils ne conviennent nullementa la même Divinité. On avoir tant de foin de neP°int trop accabler les Dieux de travaux 8e defoins, & de les multiplier , à chaque occupationdifférente que l’on concevoìt dans le détail du gou-vernement du monde , que je ne puis croire qu ohchargé la même Déesse de ces deux emplois.
J aime donc mieux en faire deux Divinités , direffssìl y a une faute dans Mactobe, qu’il faut litetarda., ou Car dis , au lìe.u de Carna ; que ce nomvenoit du grec , U azur , 8c qu'il lui futdonne parce qu’clle avoit le foin du cœur, 8c des
entrailles, dont ii est la plus noble partie ; 8c qu’en-
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& piquante au goût, de même qúe ìe cresson z elle
peut lui être substituée.
Ce mot vient du grec ; qui signifie lá
même chose,
CARDAMOME, s, rh. Graine médecinale ôtfòrt aro-matique , contenue dans des gousses qui nous vien-nent des Indes orientales 8c de l’Arabie. Çarda-momunt: Oneri fait ordinairement de trois fortes,
Ìe grand , le moyen 8c le petit. Le grand carda-mome a une gousse faite en forme de figue , 8cqui est plus grande que celle des autres espèces ;mais il est semblable tant pour le goût, l’odeur ,
1a couleur, la forme de ses grains , que pour lacouleur 8c la substance de sá gousse. Le cardamomemoyen a sa gousse moindre que celle du précé-dent. Elle est triangulaire, assez longue , 8c pleinede semence de couleur de pourpre, acre & mor-dante. La gousse du petit cardamome est encorebeaucoup plus petite que celle du moyen : elle aaulli la forme triangulaire, 8c ses grains font ausside couleur de pourpre, anguleux, d'un goût acre8c mordicant, Sc d’une odeur forte 8c pénétrante.On appelle la première forte de cardamome , ma-leguete ou malegete , parce qu’il ressemble au mil-let dinde, qu’on appelle en Italie malegua. On làhomme aussi graine de Paradis, p.arce qu’elle estfort odorante, 8c d'un goût acre 8c amer. Le petitcardamome surpasse les autres eh goût, en odeur,8c en propriétés. C’est celui qui entre dans le thé-riaque. Les cardamomes échauffent 8c defsèchenr ;ils fortifient les parties nobles, dissipant les vents ,Sc aident à k coction. On s’en sert dans les ma-ladies du cerveau, de l’estomac 8c de la matrice.GARDAMÓURI. f. m. Drogue dont il est parlé dans
-t-.-œ ^ r von de
- Figuier dinde,
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venoit du grec %íphx. , U azur , 8- ^ des 1 GAR-DAMEIU ^ n <pe 1699 '’ . ±
donné parce qu’clle avoit le foin âu ’ qssen- \ ^ Jf f. Opuntia ssse-rr tn ‘
entrailles, dont U eft la plus "“U'g ’ paltafion 1 GAB ' I f j - P lliue f, r on ’6n . outre 1, fonction de ^ f q V„n 5t » V'a Grèce
OUG fmr MorrriVvz» n* i» viìDDxi. 1
...., outre iuu^tion ae ceut fit aU
que fait Mactobe , ou qu'il tap Foye^ ^- es
cœur de Brutus , exige cette cotte -Auteurs rírrQ
|3* CARDAILLAC. Foye^ CAnomi-Ac-^
«3T CARDAIRE.s.f.Poissondemet, - u pr ès
Raia spinosa, II est hérissé d’aigui ’ t carder lacomme les cardes dont on se set ç r . no m àelaine. C’est pourquoi on lui a °
C ardaire. . B , ntp aU i vient ot-
CARD AMINE. f. f. Cardamine. l kn dont j eSûinairement dans les ptes b uffil V vivace, c-fieuts font en croix. Sa tacme
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k- en croix. Sa racine est vivace, è-quelques lignes à son corps, blanchechevelue, 8c qui donne des feuilles aï-
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chevelue 5 & qui donne des teumes <li-es , couchées par terre-, c’est-à-dire , découpéesn plusieurs globes, arrondies ordinairement, difPosées p ar p a jres : elles sont vertes, 8c un peu.es en dessus , plus glabres en dessous, d'unSuut piquant 8c acre. Les tiges qui partent de leure ti«e font droites, menues, minces, rondes,hau-d un pied environ, quelquefois plus, d’autres■Vah m °ìns ; chargées alternativement 8c par intet-bas^ st^^^stues feuilles ailées comme celles dubore ma * S kàs étroites , plus découpées fur leursbrancî & égales. Ces tiges font rarementfleurs eS ’ e ^ es portent à leurs sommets plusieiirsp ur com P°sées de quatre pétales blanchâtres ouliane ^ P eu Pjè5> pareilles à celles de k ju-
Pat le 'n Es A eurs succèdent des siliques forméesenvir ^ • 3 êt qui font longues de deux poucesp Ce p 011 \ fort étroites , un peu aplaties, d’un pourh °. nc ^ en dehors, divisées en deux loges parcloison mitoyenne , & renfermant deux rangsh en T tes semences longuettes , & d’un vert jau-e , es ueux panneaux qui forment la silique^ ïoulent en volute par une espèce de ressort > cek „ r ,répandre & écarter k semence avec im-tî tr ^ nlusieurs e' ' - ’—
stss fait répandre 8c écarter la^semence avec im-Petuosité. II y a plusieurs espèces de Cardamine ;celle-ci est k plus commune, & se nomme Car-Pansis , magno flore , Infi. R. herb. Son goût,approche de celui du cresson , lui a fait don-et fo nom de Cardamine , qui signifie la memesthe Najiurtium. Comme cette plante est acre
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ou Raquette, plante grasse , qui a pris son nomd’une ville de 1a Grèce ; si l’on en croir Théo-phraste 8c Pline, qui averrissent que se s feuilles pren-, fient racines étant mises en terre ; ses racines fontfibreuses, blanchâtres 8c naissent du corps mêmede la tige j qui a 1a figure d’une feuille aplatie jlongue d’un pied plus ou moins , suivant son âge »
8c large de quatre à cinq pouces , garnie de quel-ques toupets d’épines également distans les tins desautres. Elle est verte , charnue, pleine de suc 88ligneuse dans son centre : lorsqu’elle est vieille ,elle se ramifie, donne des branches pareilles quinaissent toutes ordinairement de leur marge, eh forteque c’est une tige branchue, articulée 8c aplatie.
La cochenille se nourrit sur cette plante. La gran-deur , k hauteur 8c k multitude de se s branches iappelées improprement feuilles , varie suivant l’âgede la plante, la bonté du terrain 8c k nature dupays ; car cette plante craint fort le froid. Les ex-trémités de ses branches dans les pays chauds pouf- ,sent plusieurs fleurs à plusieurs pétàles purpurinesou jaunâtres, disposées en r ose, garnies dans leurcentre de beaucoup d’ctaraines : ces fleurs font por-tées fur des embryons qui ont en quelque manièrela figure d’une figue, 8c qui en mûrislànt deviennentdes fruits alongés, d’un pouce environ de diamètre,fur deux pouces 8c demi de longueur, rouges endehors, succulens, mucilagineux , rougeâtres endedans, 8c renferment des semences noires, en-veloppées d’une coiffe charnue, rougeâtre. Les Es-pagnols lui ont donné le nom de figuier d’enfet,parcéqu’ayant mangé de ses fruits, & voyant leiírs urinesrouges, ils crurent d’abord qu’ils piffoìent le sang»Cette plante se trouve en Sicile 8c en Italie : se»feuilles servent à désaltérer les animaux qui nCtrouvent pas de Feau dans les déserts d 3 Amérique,où ces sortes de plantes grasses naissent. On ap-pelle cette plante Opuntia vulgò herbariorum , parcc’est l’espècs 1a plus connue 8c la plus commune enEurope. Aujourd’hui on en cultive plusieurs au eespèces, qui diffèrent de celle-ci par four pe i e e.,-ou par la longueur 8c la force de leurs epma ? ,Opuntia major t validis aculeis munita , Opunitd