Band 
Tome second. [BOU - CRA.]
Seite
271
JPEG-Download
 

CAR

À R

r agan t.

~ ITATIF.

un des treize nòms qtté sonde Guinée, ou corail des Jar-îment connu en France sous celui de

m. Terme de Mythologie. Nom d’un^'antiquité , fîis de Jupiter &

*•, comme caractère. Mais A’autres teuettr.ervt terlettre> & écrivent Charïst s- orLce, ànsla

CARISTO. Nom d’une ^ìo deGwc ^ ^parue orientale de l’Ue de G? _ ^ siège d’un

çois rappellent Chateau-Rot , K! cure pont dont

Evêché Grec, fous l’Archevêque de Negr Pil est suffragant.

CAR 1 TATÍF." Voyei ChariCAR 1 VE. s. m. C’est un d.

donne au poivredius, vulgantPiment.

CARIUS, f. , -,, • & de thor-

Dieude l'antiquité , fils de J^ter - k s bordsrébìe. Canus, Canus & des Nymphes ,

du lac Thorrcbic entendit le enatv a en soite

Sc apprit d’elles la musique , q bienfait i\s luianx Lydiens. En récompense de ^ ^ bâtirent

un Temple magnifique for anc J^ìc*-' ^

â^âàuMi^ épirhète de Jupiter chez lesMyhiìkns. Hérodote. . p es ainsi hom-

CARLA. f. m. Toile des Indes onentales,

mée du village où elle le fdbnq c e , dans laífì- CARLADÈZ. (le) Petit pays de* eïçue . IIhaure Auvergne, fur les condns uu ^ Q> c st ce

prend son nom de la petite vule - k Force nequé dit Longue Rue. Mais l igan „ lTyet Vic sor l aconnort point cette ville de Carlat,

Cète, pout chef-lieu du Carlade{* mi, n c Ftance,auìfT CARLAT ou CARLAT. Pe tite . V1 , ntïe ParmniersComté de Foix.Eaudtand dit Cur/ slc ’ . na quìt en

Sc RieuX. C’est la partie de ^-p4, ceït ibte 1706.1648 , Sc mourut à Roterdam le

LARLET. Voyez Carrelet. 4’atdoifes qui

CARLETTE. t f. C’est une des so«es dar dttse taillent sur les ardoisières d'Anjou

Maine. t rSVfNGlEN ,

CARL 1 EN , ENNE , pour CARLO Caï n e ns.

ENRE, aff. Sc f. Maison Carlïenne. n enne ,ìsï.Traité des Maisons Mérovingienne soutenu

or S. Aubin. Plusieurs Auteurs celeOtes aVOÌent

que les Maisons Carlïenne & Gapc arme de Mers.Une tige commune dans S. Arnonl, tv 1 . &tt ie du

La femme de Childebrand ctoU ^

song Car lien , puisqu’ellè étoit fille • QUek sang

àìMn.p. 408. II est certainementmtabh ^ ( , a

Car hen a sté transmis à la Maison r s & deCapétienne ) par des alliances conn cells a nsgénération en génération pendant ncu

Id. n. 409, . ipe récits fabu-

Le P. Le Comte est d’avts que 1 *e in fórésfeux de la naissance de Métovce on ^ pte-dans les Exemplaires de Frédégaite , parc íe des

miers règnes des Car liens , Sc quhls WÇi v ^^i-artifices dont on se servit alors pour £iblio-

son Mérovingienne. Mais on conserve e xem-thèque du Collège de Louis le Grand un explaire de îuédégaire, écrit avant la cn-

tnière race, où "ces mêmes passages se Uífret. De S. Aubin , Antiq. de U NaU & de laFrhnç. p. 501. m „ v :il e

CARL 1 LE. Car holum , autrefois LtlguvAlum , '£des Bngántes. C’est une petite ville d Anglecapitale du Comté de Cumherland , •. -,p,

rivière d’Eden, vers les frontières d’Ecoíse.vcque de Carlile est suffragant de l'Arche (1d’York. On voit à Carlile les restes de la íamemuraille d’Adrien. . ur

CARLlNGFORt) , petite ville maritime d «lande dans la province d’Ulstef, au Comte

CARLIN ou CAROLIN, f m. Carimus, Car°^minimus. Monnsop n» x -- qm y avort c

2.71

ffT* ïì.y á .aussi le carlin de Sicile, qùi vaut quartésols deux deniers ; Sc celui de Malte, qui vaucquatre deniers de notre monnoie.

CARLINE ou CAROLINE, f. f. Carlìna. Plantéqu’on dit avoir cté indiquée par Un Ange à Char-lemagne, pour guérir soli armée de la peste : oricroit auíFi que par cette raison elle porte le noiride cet Empereur. Carlina , quafi Carolina, Elle est vi-Sc a des racines longues, très-profondes eit

. Monnoie de Naples y *vu^au XV e siècle,, comme il parott par les actes cseS. François de Paule , AB. SS. April. T. I , p- 5c - Oétoìt apparemment la monnoie qu’y fit batttreCharles d’ Anjou Roi de Naples, frère de S* Louis*

vace .

terre , grosses comme le pouce, quelquefois plus , .d’auttes fois moins, roussâtres en dehors, blanchesen dedans, 5c d’une odeur aromatique. Son colletest divisé en plusieurs couches , d’ou sortent desfeuilles disposées en fond, couchées par terre, lon-gues de demi-pìed ordinairement, fur deux poucesde largeur, 5c découpées jusques vers la côte quiparcourt toute leur longueur, ondées sor leurs bordsqui font armés de piquans assez aigus , Sc coton-neuses d’abord, un peu plus verdâtres dans là fuite»

De leur milieu naît une tête pareille'à peu prèsà celle d’un artichaut, prefqu’aussi grosse, mais urìpeu plus aplatie, 5c compolee d’écailles plus minces5c en plus grand nombre que dans le côté d’en-hautjces écailles font pommes, piquantes, 5c urtpeu longuettes. Cette tête renferme un amas consi-dérable de fleurons d’un pourpre pâle', 6c environnésde pétales blancs ou argentins, longs d’un pouce5c demi fur deux lignes de largeur, 5c qui tiennentlieu de demi-fleurons ou de couronne. Les em-bryons , sor lesquels portent les fleurons, devien-nent autant de semences oblongues , Velues 5e char-gées d’une brosse de poil en manière d’aigrette„Cette Carline fe nomme la grande Carline. Carlina.acaulos magno jlore. C. B. II y en a une autre espècedifférente de celle-ci, non feulement parce qu’ellé ades tiges branchues , mais encore par ses fouilles zqui font plus étroites 6c beaucoup plus vertes, 5 1par fes têtes, qui font presque d’une moitié pluspetites, Carlina polycephalos , 8cc, La racine de laCarline est recommandée dans les maladies pestilen-tielles ; elle est sodorifîque 5c diurétique,CARLINGUE ou ESCARLINGUE. f. £ ferme dèMarine., C’est une pièce de bois qui règne presquele long du vaisseau, directement au-dessus de laquille, pour faire liaison ensemble ; c’est pourquoiplusieurs l’appellent contrequille. Ces deux piècesservent de fondement à tout le corps du vaisseau „parce que les varangues 5c les autres membres decharpenterie y font assemblés. C’est aussi sor lá car-lingue , que l’on pose le grand mât. C’est pourquoi011 appelle encore carlingue , une pièce de mâtqu’on met au pied de chaque mât. La grande car-lingue est la carlingue du grand mât. Ori dit car-lingue de cabestan , carlingue de bittes.

Carlingue, f. m. Quelques anciens Auteurs disentCarlingue pour Carlovirigien, postérité de CharlesMartel, II e race des Rois de France. Càrlovingus »Les Carlingues, ainsi nomme-t-on la postérité deCharles Martel, n’étoient pas François naturels, nide la Germanie de-là le Rhin ; ainsi étoiertt Barbantçons. Coquille.

CARLOEK. f. m. Espèce de colle de poisson qu’oátire d’Archange!. Elle est faite avec ía vessie de l’e-sturgeon. Son principal usage est pour éclaircir levin. On s’en sert aussi pour la teinture : la meilleurevient d’Astracan, ville Moscovite à rembouchuredu Volga, où il fe pêche quantité d’esturgeons.CARLOSTAD ou CARLSJTAD. Nom de plusieursvilles différentes. Caroloftadiúm. Carìojìad , ville deSuède, est dans lâ Westrogothie, c’est-à-dire, dansla Gothie occidentale. Carlojlad ou Carlowítz, villedu Royaume de Hongrie Ze Capitale de la Croatie 4Carîflad, ville du Cercle de Franconie, eff souccsor íe Mein dads l’Evêché de Wirtfbourg. Le DOde Carlofiaá ou Car!fiat , est aussi la même c o e qCareìfiat, & ils viennent tous du nom r GCharles, & du mot Allemand/^, ssiu sigmfi®Etat, ville , Status , civitas. Toutes CeS villes ontreçu ee nom de quelque Prince nomme Charles^