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approchant dè ceiui qu’on rend à Dieu même , de lales livres Carolins. . , ,
> Quelques Auteurs ont doute de la vérité &- _el’antiqulté de ces livres -, il y en a qui les artri-liuent à Angilran, Evêque de Mets -, d’autres a ^cu 'n-, Lc d’autre s disent que ce furent les Evequesde France qui les composèrent, Sc ssiii y mirent' la longue préface que nous y voyons vers lan 79°^Car le Pape Adrien ayant envoyé a Charlernagn*.
Aèdes du II Concile de Nicée, il les fit exa-minet par les Évêques, & ce fur la réponse qu ilsY figent. Les Livres Carolins furent envoyés au PapeAdrien environ le temps du Concile de Francíort,
Angilbert Abbé de Centule, Sc le Pape y ré-pondit par une grande lettre adressée à Charlema-Sne , dans laquelle on ne peut assez admirer la dou-Ce ut avec laquelle il répond à un écrit fi plein d em-portement ôc de mauvais raiidnnemens.^T Maigrec ela on persista en Ftance à rejeter les décrets qu onn’entendoit pas ; Sc cette opposition ne cessa que’ssuand on eut démêlé la véritable pensée des Grecs,
& réduit à leur juste sens des expressions qui avoientparu outrées. Les Livres Carolins ouï etc imprimespremier ement par M. du Tillet, Evcque de Mcaux ,fous se nom d’Eriphile en 1549 avec un Concile
d e Paris, fut un ancien mariuícrit. Hincmar lescite.
La Bulle d’oí s’appelle aussi la Bulle Caroline ,patee qu’elle fut faite par PEmpereur Charles V en*656. Georges Bejer a imprimé la Constitution Ca-roline avec "des ícholies, Sc un abrégé du droitcriminel selon la Constitution Caroline . Jouit, orsSa.v, C est une Ordonnance qui renouvelle les an-ciennes lok pour l’instruction Sc la décision desmatières criminelles , 5 c qui est fuivìe_ dans tousms Tribunaux de PEmpire. Elle a été imprimée aUris en i 7H . On dit substantivement la Caroline.CAROLIN. yoye? Carlin.
'-arolin. s< Monnoie de Suède. Gárolmus. Lesoenatettts ont tenu une assemblée dans laquelleon. proposa l a diminution des espèces de cuivre ScCAU S n a^í ins - Gaz. 1711 . f. 6 ;.
CAROLINE. Plante. Voyc{ Carliné. .arolîne. Contrée de l’Amérique Septentrionale.Laf ohna. C'est une partie de la Floride, qui setrouve le long de la nv-r du Nord entre la Vit"Smie & la presqu’île de Tegasta. EUe est compriseentre l e j e degré de latitude. Les Ftan-
Sois s’ y établirent en r; 6 i> Lcy bâtirent le fort det?, Ca rohne. C’est pour cela qu’011 l’appelle aussi
, ride Françoise. Les Anglois en font les maîtresdepuL 1660.
VArolinh. p. f. Monnoie d’argent de Suède,qui vauts 7 mates Lc demi» chaque marc valant huit rouf-^ssues ou six doubles au soleil , ce qui fait vingtmis de Suède, 8c revient environ à 19 de Francer fi» E 1 5 d’Hollande.
'-AseOLFJS, f. m . Monnoie hors Tissage qtli valoir ilY a quelques temps dix deniers. Coroleus. Elle etoitmarquée d’un K, parce qu’ellc fut fabriquée du^mps de Charles VIII Roi de France » St que le„ ctQlt L première lettre de son nom. Cette mon*VrT 1^ pas le tegne de Charles VIII. Louisssinfi dîr déciia - Ce Pendant elle se convertit, pour' 3 e s en monnoie de compte*, car quoiquenous n ayons point d’esoèce qui vaille 10 deniers,on e ert encore parmi le-peuple du terme de Ka-
rollls > P ò ” marquer cette somme. Le Blanc. Hen-ri 111 retusa de donner bataille à Charles Duc deMaie une pendant l a Ligue, p^rce qu’il ne falloirpas hasarder un double Henri contre un Carolus;Car il avoit alors avec lui i e Roi de Navarrequi depuis a été le Roi Henri IV. II y a eu aussi
des pièces d’or d’Angleterre valant i’i livres r 5 fols»qu’on appeloit Carolus.
On dit proverbialement, quand on veut bienmépriser une chose, qu’elle ne vaut pas un ca-rolus. On dit d’un homme riche, qu’il a bien descarolus, 1
CAR. Y
CÀRÓN. C m. Terme de Charcutier. Lavât, jegmen*Bande de lard d’où le maigre est ôté.
CARONCULE, f, f. Terme d’Anatomie , qui propre-ment signifie petite portion de chair. Caruncula ,diminutif de caro. II est fait du latin » qui est undiminutif de caro , chair. On donne ce nom à dif-férentes parties du corps humain-. La caroncule ducoin de l’ccil est une perire éminence qui est au<grand coin de l’œil. Bartholin Sc quelques Ana-tomistes La prennent pour une glande lacrymale »
Sc disent qu’elle est placée fur le point lacrymalpour empêcher que nous ne pleurions continuel-lement, Dionis prétend qu’ils le trompent ; que c®n’est point une glande lacrymale, mais feulementla réunion de la membrane intérieure des pau-pières. §CF C’est une petite masse rougeâtre, gre-nue Sc oblongue, située entre l’angle interne de*paupières Sc le globe de l’œil.
Les caroncules mammillaires ou papilllirés, ca-runculis papillares ou mammillares , font de petitscorps ou patries des reins » ainsi appelces parcequ’elles ressemblent au mammelon. Rondelet pré-tend les avoir trouvées le premier ; mais c’est Car-pi. Elles ont la forme des glandes & font plusdures, Sc moins rouges que la chair. Elles ont lagrosseur d’un pois, mais elles font un peu pluslarges par cubant, Sc plus étroites par cubas , avan-çant un peu en pointe à l’endroit où elles sontpercées » pour laisser tomber l’urine dans le bassinet.
Quelques-uns appellent caroncules cuti-culaires *caruncula cuticulairés , ce qu’on appelle commu-nément nymphe. Voyc p ce mot»
Les caroncules myrti formes , caruncula niy r dé-formes , font quarte petites éminences charnues ,qui font dans la fosse naviculaire, situées de ma-nière que chacune occupe un angle., & qu’elles for-ment toutes ensembles un carré. On les appelle myr-tiformes , parce qii’elles ressemblent à des baies demyrte. Caruncula myrtea ou myrtiformes. Elles fontsituées dans les parties naturelles des femmes, aíïèzprès de Beurrée ; elles font rougeâtres, fermes Screlevées dans les vierges ,& elles sont jointes l’un®à Bautre par leurs parties latérales » par le moyende quelques petites membranes. Dans les femmesSc fur-tout dans celles qui ont eu des enfans, ellesfont séparées les unes des autres. Cés caroncules nefont que des rides Sc des inégalités du vagin ; cequi en rend Beurrée plus étroite»
$CT Quelques-uns prétendent avec plus de vraisem-blance que c’est le coït qui leur donne naissance ,Sc qu’elles ne font autre chose que des portionsde la membrane mente de l’hymen déchirée , quife font retirées. Ces caroncules feroienc donc unepreuve de la défloration. Mais l’existence de Phy*men est-elle bien constatée? Voyc ç Hymen.CAROPHYLOIDE. f. f. Pierre figurée qui représenteie clou de giroflle. Elle est de la nature du Talc & ala forme d’une cloche - , on y voir au-dessus unôétoile à plusieurs rayons.
CAROS. Voyei Carus.
CAROSSIER. f. m. Arbre qui croît en Afrique, enGuinée, au royaume áTífiny. C’est une espèce dePalmier. II porte un fruit qu’on nomme carosle,qui est: gros comme une prune , & qui n’estpresque qu’une peau collée fur un noyau. Ces peuplesle concassent , le brassent, Sc en font leur toro,Voye^ Toro. »
CAROTËR. Voyei Carotter.
CAROTIDAL, ALE. adj; terme d’Anatomie. Quia rapport aux carotides. Carotidalìs , e. Le conduitcarotidal. Vinsloxv. Le Canal carotidal de Bospierreux. Idem.
CAROTIDE f, f. Terme d*Anatomie. Cest le nomqu’011 donne à deux artères du cou , P ort ^ n ^le sang au cerveau, Sc quí montent le long ecôtés de la trachée artère, avec la veinejuguhueinterne. II y en a une de chaque cote ‘frondesvena. La droite Vient du rameau ,A 1 '. Lc la eauche de l’artère aorte nnmediatement, Le*