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âu lieu de prendre les secantes de degré en degré,ou de demi-degre en demi- degré , on ies prend de10 minutes en io minutes , & même plus près àP*es ; 8e tous les Auteurs conviennent que les cariesréduites 8e les échelles de latitude, font d’autantmeilleures, que l’on prend de fuite de plus petitsarCS ’rP E ^ AGNY "> Acad. des Sciences , 1703 , p. 96,
97' On dit que les canes font réduites en grandou en petit point, suivant que la division des dc-gres est faite en un plus grand ou en un plus petitnombre de parties. Snellius est le premier Auteurtes cartes réduites.
Carte de Mercator , ainsi nommée de Mercator , ^
? U1 a proposée le premier, est celle dans laquellees méridiens & les parallèles font représentés pares droites parallèles, mais où les degrés des mé-1 ,!^ ns forït inégaux, 8c croiíìènc toujours à mesurest u us s’apptochent du pôle , dans ia même raisonélue ceux des parallèles dccroiíscnt fur le globe ; Ia u naoyen dequoì, ils conservent entr’eux la même
Proportion que fur le globe.
, * °î'nrer la carte , c’est marquer le lieu fur la carter> u on croît être en pleine mer, suivant l’obscr-at >on 8c l’estíme d’un Pilote. Altum mare ïn ta -
a J? na }itica designare.le | à' 55 aussi fur terre des cartes de routes pours logemens de gens de guerre, 8c pour les eam-c ^ ens 1 & on dit, ôter quelqu’un de dessus la^ ríe ' pour dire Pexemter du logement des gensguerre, faire détourner un peu la route,f av °ir la carte , fe dit au propre de ceux quiG Vent f* Géographie. Peritum effe Geographice , ïn^°Z ra phìa ej/e versatum. II fe dit mieux encore,â> "8uré s de ceux qui connoissent les intrigues-- Com- s le train des affaires d’un Etat, les dé-- d’une maison, les connoissances, les habi-cni^s ' es secrets d’une famille, d’uil quartier. Oc-creta V^ lcoruni artes , initas rerum rationes , fe-E a i Zac umits , arcana familiarum no fie , callere.c’est-à^a^ ^ est aisé de trafiquer fur la carte ,loin est facile dc donner des conseils ,
Carte ^/n Vcnemens & du danger.
„ ilss n s in ' u ìue , est une carte qui représente
-->„1 1», nnr les
.A. K ^ ^ j.
îáqueile H tailloir avec des cartes pfépârécs. ChéVì
' : fausse tarit
Car'
----- ..)« uiwwiflKe , eit une can* 3 > p u es ont ks
les constellations, dans la siruanon q
unes à l’égatd des autres. Tabula ,outrent
Généalogique , est une Tabula &nea-toute la généalogie d une Mail
lo S ic *- c irAe olusieurs feuilles
Carte signifie aussi , un corps ocin - et hache ,
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rE Hgnifie aussi, un corps i^n. - , ,
de papier collées ensemble, ou de papier hac te ,mouillé, réduit en bouillie , rassemblé & sèche dansUNe presse. Charta JpiJfior, On met de la carte dans!es collets de pourpoint, 8e dans plusieurs autreschoses qss o n veut tendre dures 8c fermes. On furdes images de carte dans des moules, des plaques >des ornemens de plafond avec de la carte dorée.° AR stE , en termes de Cartier, est une feuille de carton ,
°ù il y a plusieurs cartes fans être coupées. Tabulapiclis foliis lusoriis dijìincla.
Cartes , se dit plus ordinairement au pluriel, quoi-qu’on dise aussi fort bien au singulier, une carte.
Petits feuillets de carton fin coupé en carrelong, blancs d’un côté, marqués de l’autre de quel-que figure & de quelque couleur , dont on fe serta plusieurs ;eux, qu ’on appelle pour cette raison■jeux de canes. Folia lusoria. II y a plusieurs jeuxde cartes , le piquet, le brelan, l’omhre , le qua-drille , la bassette , se lansquenet, la triomphe , lehère. l’impériale , se h oc , le reversis , la grande &Cpetite prime, la menilse, £> c .
On appelle fausses cartes ou cartes préparées ,des cartes qui ont des marques auxquelles on lesconnoît, & par k moyen defquelses on voir si elles
DE RlORi
On dit aussi qu’ii est- entré imedans un jeu , quand c’est une carte toute seule d’unpoint. • Polium lusorium nota inferioris. Elie est dé-savantageuse, parce qu’oa est obligé d’obéìr à unehaute de même point qu’on jette, & qui-fair petdrela main. Les Lydiens-, pour charmer-la faim pen-dant une extrême disette , inventèrent les can f s &ía paume ; ils jouoient un jour, & mangeoient l’aúrrc.
Le Gendre.
On dit aussi, battre, mêler, brouilles, couperles cartes ; lorsqu’ori les manie long-tem-ps pouren changer Tordre & la disposition , èc tju’enluitbon en sépare le jeu en deux, & qu’on' met dessuscelles qui étoient dessous, -après quoi oií-les dis-tribue. Miscere , perturbare.
Gn dit figurément en ce sens , qité lés cartes
sont bien brouillées, quand dans un Etat, ou dansune Coiir, ii y a des troubles, des guerres, desdissensions, des intérêts & astaires fort difficiles à
accommoder*
On dit figurément, le dessous dés ‘cartes , pourdire, une chose secrète. Je trahis son secret pourvous, par le plaisir que j’aì de vous faire voir ledessous des cartes , qu’il a áelîein de vous cacher à
vous-même. Madame de Sevig.
On dit proverbialement à un homme qui feplaint, & qui est difficile à satisfaire. Si vous rl’êtes
pas content, prenez des cartes.
On appelle jouer bien les cartes , faire des Cartes ,
gagner les cartes , quand en fait un plus grandnombre de levées des cartes qU’on joue fur la table*
- que celui contre qui Ton joue. Scienter foliis piclis
ludere , folia versare , dimittere.
On appelle cartes , ce que les joueurs ! ai fient
pour la dépense des cortes. Les domestiques oncles canes.
On dit figurément d’une maison bien enjolivée *mais bâtie peu solidement, que c’est un château de
canes.
Carte, Dans TOrdre des Chartreux on donne le nomde carte aux décisions du chapitre général de l’Or -
dre.
Carte de Charité. Nom eri usage dans TOrdre de Cî-teaux. Charta charitatis, S. Etienne , Abbé de Cî-teaux, ayant fondé plusieurs monastères en France8c en Allemagne, & voulant les unit par les liensde charité 8c d’uniformité d’obscrvances , dreslaavec les Abbés & quelques Religieux de ces mo-nastères le premier statut de TOrdre,qu’il appella laCarte de charité, qui contient etl cinq chapitres tousles réglemens nécessaires pour Tétablislêment Lc laconduite de cet Ordre, 8c pour maintenir î’union *la régularité, la dépendance & la charité. P, Hee.T. V<> p. 351. La carte de charité fut modifiée eni%6%, par la Clémentine ou Bulle de Clément V.
fp“ Carte de Perruquier. Voyez Carde.
~ ‘ " rr ' r:î f m. Lettre de défi, écrit qu’on envoie
- sincri
CARTEL, f. m. Lettre de défi, écrit qufo,. .quelqu’un pour le défier à un combat singulier , foie
rnnmois , soit \ ^- A
JL. 1* LIU
queiqa’urt pour le défier à un comnat nugu,... Jpour des tournois, soit pour un duel formé. Scrip~tum quo quis provocat ai certamen. Cet écrit con-tient ordinairement se lieu , 1a manière , le sujet ,le jour 8c l’heure du combat. Les cartels ne sont* -An-p d fouis que le Roi a si sévèrement dé~
- 0> ^illede ,
piUi v» 1.-^
fendu les duels , fi cC n'eit _
quand on veut défier quelqu’un à 1a dispute , 8c
faire un asiaut de réputation & d’esprit. L’usage des
cartels 8c des défis est fort ancien, 8C on en voit
divers exemples dans Homère , Virgile & autres
Poetes Grecs 8c Latins.
U ami pour son ami , présentant le cartel,
Se fit d 1 être assassin un devoir criminet. Vxee/
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d “ n quaîr ' i C ? ntre laneis íse - es Préparées , pour c ratc 5 aussi un accord qui fe fait entre les
rr Ia basse «e avec unl J?Uent - Cléon étoit ’ p °- ur ^ !a rançon des prisonniers pendant la
sle Runedupe, pour ' -^ n, ’Gs inita belli tempore.
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Etats > pour 1 a rançon des .. \sl‘~ re ,
guerre. Paclio de captivis inita e p •
Cartel, Mesure de continence pour les D rams, qui
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