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Autour de Pendroit où iís s’étoient postés- , Césretranchemens se changèrent bientôt en roi •C’est ainsi que Colombo sut bâtie. Ln *;97 ,
Roi de l’îie étant mort sans enfans, déclarade Portup-al son héritier. En r6a;, le Ro 1 e V ,dy ou Candy , leur fit la guerre-, mais ayan. e.défait & vaincu, il fut oblige en iso 1 > da PR paix, à condition de pàyer tousles ans unmbude deux éléphans. En 16)9 , fou fds re 7
la guerre. Les Hollandtìis allèrent a son lecoj ■La guerre dura jusqu’en 1644 , que Ion«êve de huit ans. La guerre ayant mcommeneu 165;, les Hollandois chassèrent les Portu a ,& ils font maintenant les seuls qui y commercen .Avant que les Hollandois fussent dans cette Ile
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Ceindre son corps, ses reins ; se ceindre ìe corpsles reins, c’est les serrer avec une ceinture ou quelqu’autre chose. Les Juifs croient obligés de ceindreleurs reins,& d’être debout, quand ils mahgeoientTAgneau Paíchal. Le Roi ceint l’épée aux Gentils-hommes , quand il les fait Chevaliers. Le grandMuphti ceint l’épée au Grand-Seigneur, ce qui estcomme la cérémonie du Sacre des Rois parmi les
Chrétiens. Du Loir. , page 64.
On le dit aussi des couronnes , ou autres marquesd’honneur , dont on environne le front. II est ceintd’un bandeau royal, d’un diadème. Sa tiare étoitceinte d’un bandeau de pourpre. Vaugel.
Avant o.,solos u n , ■ r n- , âCP Ceindre ( sc ) le front d’un diadème, c’est íè mettre
bn L diviso ! i H °o and0!S sossent danS CettC A \ e ’ une couronne fur la tête.
? fi »qufc«S P somcipaux; ceux de ^ Dans le style noble & foutenu , en pariant d’un
le Levant; s/™, a "r ° ^ e JRa, ou Yale, vers Conquérant, on dit que la Victoire lui a ceint le
ce . ux de Ceitavaca & de Candex, vers ^ de launers .
v-- 4,xr,ro miVn trois
Et ton front cette foisSera ceint de Lauriers qidon ne vit jamais luireSur la tite des Rois Malh.
rêvant; 6 c ceux cie y.''.7 rrn ; s
le couchant. Aujourd’hui on he la divi e qPatries principales. Presque toutes les cot 5^partiennent aux Hollandois. On Y î oin . r-, n i a
Jaffonapatan, de Manat ôc de Calpenti - ^ prôptS
mni K patrie, dont la ville soi -1 «rr Le Poíte «toit P u
Cannelatid,ou pays de la ta«ll^& K „ va umede 1 S sol luire. . . la couronne , U
so 0° so^soeo” aso Rsoauté . à U ta°a-e.
f , l thiate, P oul » P
OnVok n que l’île de CBan est la Taprobane Ceint , ’ P " ' e de Marine. On dit aussi chmn- .
^ Grecs & des Romains. Les Romains la nom- CEINTES- f- L T ícándes , on per ceintesyou.
ment T hanilin, c’est-à-dire, Terre de dehees ,^ ih 1 t .es. carreaux , P . .... osneces de cordo q
ent Tiranìsin , c’est-à-dire, Terre de aeitces , «jorent que ç’a cté le lieu du Paradis Terrestre. IIt a une f ort b aute montagne, à laquelle quelqucs-ns donnent sept lieues de haut, & d’autres feule-enc deux, que l’on nomme le Pic d’Adam , parcetous les Habitans disent qu’Adam y a été enterre.vuelqu es Auteurs prétendent que A Cèilan est l’Ophìr>. Salomon. Les Historiens de l’île de Cèilan sontl^Rilo, Voyage des Indes, Lw, II -, Jean Ri-n^ 0 } Histoire de Pile de Cèilan ; Robert Knok,ten atl f n C u y°yage de Pile Cèilan. ; Gauthier Schou-aussi Voyage aux Indes Orientales. Voyer
s cs t>a ^ Recueil des Lettres édifiantes & curieu-
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Ceylo ?^^ 11 ’ âafis fa Traduction dc Mandeílo , diten nor , mais mal ; l’usage est de dire
litj so e langue Cèilan. Maty le sait tantôt mascu-*& l a r-"/ ntot féminin , disant le Ceïlan Hollandois,tìsé Cl , Hollandoise. Ni l’un ni l’autre rt’est auto-Pat 1 usage. On ne dit guère Cèilan seul, on y1 ,r '- J- orande, est
fiINTES. f. f. i erme --
tes , carreaux ,préceindes , ou per ceintesCe font des rebords ou espèces de cordonsregnent au pourtour du navire, dont les crois pre-mières d’enbas se nomment particulièrement prcciti-tes , & les autres au-dessus carreaux de lisse. Naviscoronce . Ces pièces servent à donner la grâce & larondeur au pourtour du navire, aussi bien qu’à íefortifier, Sc à marquer la division des cillacs , & fontle même effet au vaisseau, que les plinthes aux façadesdes bâtimens fur terfe. La première se place à cinqpieds ou environ au-dessous du premier sabord àPendroit du maître bau. La deuxième est parallèle& distante de la première de 18 à a a pouces, & les
autres de même.
CEINTRAGE. f. f. Terme de Marine, fe dit généra-lement de tous les cordages qui ceignent, qui lientou qúi environnent les vaisseaux. Funes quibus cin-gitur ac religatur navis.g£F CEINTRE. Voyei Cintrer.,gCT CEINTRER Voyei
-rn -n f Ç F f 0 £ce
ma-
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rìsénf^ N°Uandoise. Ni Pun ni Pautre rt’eit auto- - rcrKITRE P oyez ..
ioinul Usage í ° n P e dir B uère Céll T seul ’ 0n X S GFíNTRER. Voyez Cintrer.féttile n n m île. LTle de Cèilan est grande, est N^NssEIIRE s f Espèce 4 elisière , de différentesCulan so e abondante en canelie, Sc non pas , cbl so i U so n ' met autour des reins pour les sc
est —i n., errande . fertile, Sc Les Ara- es , q Us > gy L’usage des ceintures
fst fort ancien. Celle que Dieu commanda au Grand-»
Prêtre des Jui^ depmrer ^là.
avoient des ce reçU de Dieu. J. C. envoyant
' 7 ;-f
Hî V .
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sof ue j est abondance en ^ 6>c Les Ara
Ctilan est grand, ou ^^ d so' d'Herbelot a remar-ìres Pappestent Seranâib ; & taux ^ eil parlant
q u e qu e les Géographes ment i 0 n de P ardre
de it ne. font aucune mention. _
WWMZTì MZZZMî-L
^mme de k Chine ; ce qui a tau r s , les av
^ îe le nom de Dar Tchin en fi > entendre cet\Bch d. U Chine ; ou qu>ì knt .
r.ï^ te » I°us le nom dc Nnrnil, . ^ Céí-
CatAKOli, OISE. f. m. K k. Q“ âde 1 _
^?n-Les Mémoltes de Trévoux, 17 . ’ ^so { on t dessent •. Les Céïlanois ont la peau no > en .
Petite taille -, ils font adtoits & sp««^ls ^ ^ ^croît notre Auteur , (Schouten) il n y P n’em-ples aux Indes plus civilisés qu eux; m. , ìls nepeche pas qu’en comparaison des L ut °P ’ disentPatuissent barbares Se féroces. Mais dqu’on ne parie point ainsi, Sc qu u tau
Voye 7 y ce mot. . -
les Apôtres prêcher l’fcvang,^ ---
ter aucun argent â leurs ceintures neque pecuniam.
in ipnis vestris : la bourse tenoit à cette ceinture
- ín« oortoiem toujours une ceinture --
— J i)a t r .
yJfVis.\Voye 7 ce moi. . mis c ei-
^ CEINDRE. V. act. Cingere. Ie ceins , n « ^§nons , je ceignois, f ai ceint, )C ceindrai , ^1-
ë««- Entourer, environner. On ceint une vUi Qntaille;, de fossés. Cingere urbem manibus , J U JJteint un parc de murs , de haies vives. _ „ e pé-Ceindre P épée à quelqu un, C est luiPee au côté.
in çonis vestris : la bounc —-
$stF Les Romains portoient toujours une ceinture qui
leur servoit à ferrouflef leur robe quand ils vou-
loíent agir. Cette coutume étoit si générale, que ceux
qui n’avoíent point de ceinture , & qui íaissoient
traîner leur robe, passoient pour des gens oisifs SC
voluptueux. Dac. De-là les expressions latines, dis-
cinclus , &í alie cincîus , un homme indolent, Sc un
homme alerte, actif.
gsor L’ufage des ceintures A été aussi fort commun cheÁnous ; mais les hommes ayant cessé de porter de?habits longs, & la mode des paniers & des robeslâches s’érant introduite pour les femmes, ia cein-ture est demeurée aux premiers Magistrats, aux gensd’Egíife , aux Religieux, Sc à quelques femmes
seulement. - ,
îpP L’aube du Prêtre fe serre avec une “ m f r ? «ou de soie. Cette ceinture est íe symbole de 1 a chas-