C E L
Micy près d’Orléans, qui mouruteii ^i.LesIiá-gitans de Celles ont été affranchis pat Robert deCourtenay sieur de Mehun & de Celles. 11 y a a Cd esUn Grenier à sel, un Couvent cT Ut susin.es , un Hopi-- ^ des Frétés de la Charité , & à une extrémité dej* ville un tres-beau Château fur le Cher, bâti par* hUipp e de Béthune , qui fut Ambassadeur a Rome,au commcncemenr du dernier siécle. V oy^slaThau-, Hiíìoire de Berry , L, IX , c. 40.CELLIER, s. m< Eieu où l’on ferre les provihons d unesaison, R vin le bois , &c. II diffère de la c^e,y F qu’il est moins profond ; il est quelquefoissouterrain, ou fort peu au-deffous du rez de chauí-lec - ° n * prononce cilié.
' V- est de ce mot qu’est venu celle , ou cellule, quic dit â’une habitation de Moine prés duneAbbaye, 0 u qui étoit de fa dépendance.
FELLITE, f. m . Nom de Religieux autrement duAlexien .'Cellularius , Alexianus Sc est Flandre ùeà-broeders. IE ont ptis le nom d’AIexien, patee qu usont choisi S. Alexis, pour leur Patron, Sc celui deLdll tes, à caase cles p et i t e S chambres ou cellulesou gansent les malades , si l’on en croit Modius ,0u > selon le P. Hélyot, de cella, ptis dans la si-gnification de sépulcre , parce que la ptm-^pale obligation de ces Religieux croit d enterrer5 morts. Ils sont appelés Alexiens en Italie , SCylhtes en Allemagne. On ne fait qui fut leurnffituteur. Afcagne Tambourin met leur établifleen i;oy. ìls furent d’abord séculiers -
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An „ miteâugust
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ils embra^tent^fo ^cgle ^
—guttin > & firent des lo us laïques , &
Sixte IV approuva en 147 1 - " - euX . Ils ont foin
ne reçoivent point de Ptette p ^ enterrent les
ùes malades, assistent ^ eS V leurs Couvens
morts , ont aussi foin des mus , enfans de
favem de lira Ae V oy^ l- P.
fouille qui «'écartent de e a npelle Noilards
Hìuot! t. III, C. S4. On ^Seavecl’Otdre
a Liège. II ne faut pas les conl Emetteurs,
appelé Ordo Vefpilonum. Otdte
Voyei âlexien. 4 es Religieuses
Ctm-rt. f. f. Cellularia . H Y a aU “. ■ ® Collectives ,Celhtes , appelées en quelques plies ne sa-
St plus communément Sœurs IN * £\\ c s n’ontvent point le temps de leur e^dUrle.de S. Augu-çoint de clôture ; elles suivent a (fossister les ma-ftin. Elles font un quatrième vœt lqUcS lieux
rades, même en temps de peste- a qui y íonl
elles ont foin des filles repenties, u y follt fous
soumises.aux Evêques, mais la P 1 £ p lks fontl’obéiffance des Alexiens ou CeuV^dlees de noit, avec un LapuiaUC ^ie, q ulCî -U.TJLAIRE. ad> m. & f. Terme d Ana ^^ien-se dit des parties du corps animal,, st tfj um .
vent plusieurs petites cellules. Cettu ^ tuniqueCellulis abundans. Lin ti fàxcellu . 5 -ssi e ctions ,
cellulaire. Quand , çout preparer p on veut
?v pouffe de Peau dans les vaisseaux q . stt in é-l0 jfoter , il y a ordinairement un ìucon osi il fe'vltable, qul est que dans toutes les p con fidéra-trouve un tissu cellulaire tant ioit p • d’êtteble, la tunique cellulaire ne manque l>on a
engorgée d’eau , ce qui gâte 1 « -F’ QU de faire
destein de conserver dans lesliq Tl
dessécher. Demotos , 4cai.dXdimb.Jj^ foU ,La substance de l’os est une partie co P ^ p a rtiede, en partie cellulaire ou fpostgteu e ■» • cel-
redeulaite. Yì r nssiow.La partie quel a ^ inté-
luUi re ou spongieuse fait presque tou .^5 , SCrieur des os , qui n’ontpoint de grandes ^ n > oC -généralement celui de toutes les epiphyi” > cellukScu Pe que les extrémités des os creux. Id ; ^ ^ansde ce tissu sont plus ou moins consideram > ^u«trains os que dans d’autres. Id. Les gm» ^Poumon font des paquets vesiculaires ou ' sttreî - Id. Les deux lames de la pie-mere neti««semble que pat un tissu cellulaire. Id. ,qrm 0 ite^ Qest aussi un terme de Physique, Sc dtim
hâttìreîle , qtte l’on applique à quelques patries desarbres. Ainsi , l’on dit en parlant des différentes sub-stances que l’on distingue dans l’écorce , enveloppecellulaire , tiiíu cellulaire.
|ÌCF Quand on a enlevé l’cpidermC ( Voye ç ce mot )on trouve immédiatement au dessous une substancequi est souvent d’un vert foncé , & qui est presquetoujours succulente & herbacée. Cette substance exa-minée avec une loupe , a paru à M. Duhamel sem-blable à un morceau de feutre ou de chamois : cafelle est formée d’un nombre prodigieux de fila-mens très-fins qui s’entrelacent cn toutes forces de di-rections. Un petit morceau qu’il avoir tenu long-temps en macération , examiné avec un microscopeassez foible, lui parut semblable à la substance médul-laire. Une plus forte lentille lui fit appercevóìr çà& là de petits corpuscules de figure assez régu-lière , qui étoipnt séparés de lamaslè. II examina unde ces petits corps avec une lentille quiforcoit beau-coup : il lui parut encore semblable à de petits frag-mens de moelle , traversée par quantité de cloisonsou de fibres très - délices. Voila tout ce que lsmicroscope a fait appercevoir sur l’organisatíon decette substance. Quand on fait bouillir une branchedans l’eau, cette substance fe cuit , Sc alors elleressemble à une pâte ; elle s’endutcit en fe refroi-di fiant , èc elle devient friable quand elle sèche.
AH Dans les arbres où, comme dans le sureau , il estaisé de l’observer, on peut remarquer qu’elle estplus succulente dans le temps de la fève, qu’en hivet.Ainsi, quand elle est bien remplie de sève , elle estmoins adhérente à l’épiderme, que quand elle estmoins humectée.
§CF Elle paroît formée d’un amas du tissu cellulaire ,(Voyez ce môt plus bas ) & M. Duhamel croit qu’onpeut la regarder coipme une enveloppe générale, Scqu’il lui est permis de l’appeler l' enveloppe cellulaire.
s£T 11 est vrai que cette substance est souvent d’unecouleur très-verte & fort différente de celle du tislucellulaire , qui assez souvent tire sur le blanc : maiscomme on n’ignore pas que la couleur verte desfeuilles vient du contact de la lumière, & que cellesqui croissent à l’ombre font blanches, ne peut-onpas conjecturer que cette portion du tissu cellulaire,étant la plus extérieure, a pu contracter une cou-leur dont le reste est privé.
AI" M. Duhamel soupçonne qu’elle est produite parune extension dit tissu cellulaire qui se comprimesous l’épiderme. On peur conjecturer que cette enve-loppe succulente sert à prévenir le dessèchement desparties qu’elle recouvre. On peut la regarder au-slicomme l’organe qui sépare la matière de la transpi-ration. ( Voye ç Transpiration) Sc elle peut encoreservir à la réparation de l’épiderme.
AI" Cellulaire ( tissu ), sous cette enveloppe on ap-perçoit un plexus rèticulaire ■> ou réseau de fibreslongitudinales, que l’on regarde comme des vais-seaux lymphatiques. ( Voye^ Plexus rèticulaire. )Ensuite un tissu cellulaire, vésiculaire ou parenchi-mateux ; (termes que M. Duhamel regarde commesynonymes.) & enfin des fibres , qu’il nomme vais-seaux propres. Voye^ Ecorce.
AI" Suivant l’idée qu’on doit fe formet des plexus réti-culaires qui forment, pour ainsi dire, la charpente del’écorce, il reste bien de petits espaces vides qu’il fautremplir, puisque les alvéoles qui forment les plexuspar la disposition réciproque de leur réseau, sont engrand nombre. La substance qui les remplit est gre-nue. Grew l’a nommée le Parenchyme ; Malpighi,le tissu vésiculaire ou utriculaire ; M. Duhamel, tijsacellulaire.
AI" Malpighy & Grew représentent ce tissu commeétant formé de petites vessies , bourses ou utriculesqui, fe touchant immédiatement, font des files o udes fuites de vessies dont la direction est bons en-raie ; de sorte que ces files de vessies coupent a an-gles droits les fibres longitudinales, ce fiU! aïentrelacement assez semblable à celui es e
bois dont est composée une claie : & pour e for-