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milieu , duquel, si on tire des lignes droites à facirconférence , elles font toutes égales. Circulus.fKF Les lignes tirées áu. centre à la circonférencese nomment rayons. Et une ligne qui pasl'e par lecentre de la figure, 5 c la partage en deux partiesegales se nomme diamètre. A proprement parlerle cercle est tout l’efpace renfermé dans cette ligne,ou circonférence , quoique dans l’uíage vulgaireon entende par ce mot la circonférence feule.
Un corps qui décrit un cercle , reçoit par-toutune égale impression de la force centrale, Acad.ues Sc. 1700 , Hiji. p- 75 3 if-
Le cercle est la plus parfaite des figures, Sc quiale plus de capacité. Tout cercle fe divise en 360parties qu'o n appelle degrés. Tracer un cercle, dé-crire un cercle. Les Grecs écrivirent les noms dessept Sages fur un cercle, ne. voulant pas détermi-ner quel étoit le plus sage des sept. On rapportequ’un Pape ayant commandé aux Cordeliers delui nommer trois de leurs Religieux , dans le des-sein de donner la pourpre à l’un d’eux, les Cor-deliers écrivirent fur un cercle, les noms des troisplus habiles de leur Couvent, afin que fa Sainteténe jugean t pas qu’ils eussent plus de penchant pourl’un que pour l’autre, elle choisît qui lui plairoit,Vign. Marv.
Un grand cercle , en parlant de la sphère, c’estcelui qui divise également un globe , 8c qui a lemême centre que lui. Les grands cercles de la sphèrefont l’Horifon, l’Equateur, le Méridien , l’Eclip-tique, & les deux Colures. Les Azimuts 8c les cerclesde position font aussi de grands cercles. Le n deMars , & le 113 de Septembre , le Soleil décrit soncercle précisément au milieu du globe., Ce cercleest l’Equateur.
Les petits cercles sont ceux qui ne divisant pasla sphère également, n’ont leur centre que dansl’axe du globe , 8c non pas dans le centre mêmede la sphère. Ils vont toujours en diminuant ,comme les Tropiques, les cercles Polaires ,8c au-tres parallèles. Les Almucantaraths, qui sont descercles parallèles à l’Horifon, ont le Zénith pourleur pôle commun. Ils diminuent à mesure qu’ilsapprochent du Zénith ; on les appelle cercles dehauteur , parce qu’ils fervent à marquer la hauteurd’un astre fur l’horison. Comme l’on conçoit quetous les cieux fe meuvent tous les jours d’orienten occident, 8c qu’ils achèvent leur tour en vingt-quatre heures, l’on imagine en même temps quetous les points de leur superficie, hors deux, dé-crivent des cercles qui sont parallèles les uns auxautres, 8c à qui l’on a donné le nom de cerclesdiurnes. Ces cercles font tous inégaux, & le plusgrand de tous est le cercle équinoìlial. Les cerclesparallèles en général, sont ceux qui font égalementéloignés les uns des autres , dans toutes leurs par-ties. En Astronomie on entend plus particulièrementpar cercles parallèles , ceux qui font tirés de l’oc-cident à l’orient , par tous les dégrès du Méridien,en commençant depuis l’Equateur, auquel ils fontparallèles , jufqu’aux poles du monde. Les cerclesde longitude à l’égard des étoiles fixes, sont plu-sieurs petits cercles parallèles à l’Ecliptique , les-quels diminuent à proportion qu’ils approchent duZodiaque. C’est fur les dégrès de ces cercles quel’on compte la longitude des astres. Les cercles delatitude à l’égard des étoiles, sont plusieurs grandscercles perpendiculaires au plan de l’éclìptique ,Sc qui passent par les poles. C’est fur les arcs deces cercles que l’on mesure la latitude des astres,ou leur distance de l’Ecliptique. Les- cercles delongitude terrestre , font plusieurs cercles que l’onconçoit fur la furperficie de la terre , parallèles àla ligne équinoctiale. Les cercles de latitude terrefire ,font plusieurs cercles qui passent par les pôles dela terre, 8C P ar tous l cs points de la ligne équi-noctiale.
Pour les lieux qui font sous l’Equateur , il est clairque c’est fur les dégrés 8c minutes de l’Equateur
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que fe mesure leur longitude : 8c de merne P*conséquent des parallèles de l’Equateur. Par exe>pie, supposant Paris, comme on le suppose f 0munément aujourd’hui, au 2.0 e dégré de longj tU ^un lieu plus oriental que Paris d’un degré, seU?même parallèle, fera au 2,1° degré de ee wparallèle ; 8c un autre lieu qui fera plus oeesee°que Paris de 11" sera au iqà 48' de ce mêffl erallèle , 8c non pas au assi ou au ipi 48' d’un^^qui passe par les pôles de la terre : & ainsi de 1ies parallèles que l’on peut concevoir entreteur & le pôle. II en est de même des cercles
titude : ce font des cercles qui passent par les ?'
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de la terre , 8c par tous les points de l'équar^l8c c’est en montant fur ces cercles de l’équateur Jqu’au pôle, que 1e comptent les degrés de lassi -
C’est fur un de ces cercles que Paris est au 4
10" de latitude nofd
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Les cercles verticaux , que les Arabes a PP e ^,afi’nuths, font de grands cercles qui s ’ entre l n [pent au zénith & au nadir, 8c dont les plans 1par conséquent perpendiculaires à l’horifon- jcompte ordinairement 180 cercles verticaux . ^
sor ces cercles verticaux que l’on compte la se lU udes astres, 8c leur distance du zénith. Les cet .de déclinaison , font plusieurs grands cerdfis’entrecoupent aux pôles du monde. Ce sessimêmes que les méridiens, 8c les cercles hors 1 ^Les colures font aussi des cercles de déclinais 011, acercle de distance entre deux étoiles, est un^cercle passant par ces deux étoiles , dont la d ° 3 ' , test mesurée par l’arc de ce cercle , compth e"les deux étoiles. Les cercles de position, ^
grands cercles , lesquels passent par les interse 1 - 1 .du méridien avec l’horison, 8c coupent l’éss^jp,en douze parties égales, que les Astrologuespellent maison céleste. C’est pour cela que csS fi.clés de position sont aussi appelés cercles d~ s " J.sons célestes. On appelle cercles mobiles , cell ^rse meuvent, êtgT ou sont sensés tourner par se/soívement direct, de manière que leur plan c ‘ r fyde situation à chaque instant, comme ses 111diens. (ít i
Les cercles immobiles sont ceux qui ne touf^pas, ou tournent en restant toujours dans se *%j,plan comme l’écliptique, l’équateur 8c sesCercles horaires, sont ceux qui varient à se'^qu’on change de lieu fur la terre ; comme T^ 0 j £ pf j8c les cercles invariables, font ceux qui ne v jpoint, comme l’équateur. j
On appelle aussi cercle horaire, les l>§f^p!î>marquent les heures sor les cadrans fciate r)l •quoiqu’ils ne soient point tracés circulairei° el Y#$<que les lignes soient presque droites ,011 peu co 11 ^
U faut ajouter que par analogie on tranfp ot pbla superficie de la terre tous ces cerclesconçoit dans le ciel ; enforte que si tous se sde chacun de ces cercles tomboient perpe°rement sor la surface du globe terrestre, ils yroient des cercles placés également ; ainsi 1^5 ),,fiterrestre est une ligne que l’on conçoit ptése ^ \(sous la ligne équinoxiale que l’on suppose fit 5ciel. IsT Voye^ les définitions de tous c çS cfous leurs noms particuliers.
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La quadrature du cercle est un probsese^tplequel on cherche la manière de faire °° 'fidont la surface soit égale parfaitement 8C P®quementà celle d’un cercle, quadratura d <cfa vans Mathématiciens ont nié la passif', ^quadrature du cercle. Defcartes soutenoseligne droite & la circulaire, étant de y 1 e fi lnature , il ne peut y avoir nulle propos^ 0 ^elles. On ne conçoit pas trop la proportio 0 ^ • fietre entre une circonférence , 8c son di a0ie fi $chimede est celui qui a approché le pb lS * yen 115la quadrature du cercle. Tous ceux qui f ** Qiii* 1après lui ont fait des paralogifmes. Chfisfiofpromit autrefois cent mille écus à celui 3 fl «-fw®
droit ce fameux problème. Les Etats de