CH A
cju’on
reins - Ce qu’elle a de plus particulier , c’eíî iju u,P r ytend què ii onule de cette semence , la pierre di -stunue dans la veille, lor-íqu’elle est encore molle ; Sc
CH Ar ^ ^ eUC ^ tre diminuée par quelque médicament.
1 CRIL. s, nl< Arbre de l’Amérique , que quelques"teuts ont donné pour une septième espèce deV l uiquina, gc dont l’écorce a en effet plusieurs pro-pretés semblables à celles de ce fébrifuge. Hijt. de
CS-Hor^’ des Sc. 1741, p. 168. Voye\ Cascarille.sl | .UN, CHACUNE. Pronom distributif. f£T fansP Ur iel, qui sert à déterminer les personnes ou les°ies. Chaque personne , chaque chose. Quisquis ,'Rosine. Chacun, juge comme il ,lui plaît. La justicec Une volonté ferme & constante de rendre à chacune qui lui appartient. Par la loi de la nature, chacunne ^"dépendant, fie maître absolu de soi-rricme. One pousse, Sc on-ne s’agrandit dans le monde queI A Ur au gmenter l’idée que chacun se forme de soi-ei ne dans son propre esprit. Nie. II y avoit plu-
$3“ rj S ^ aines ’ Sc chacune avoit fa parure.
.y a le dit quelquefois collectivement. Chacun enì vnne, en cause. Çhacun vous blâme , pour dire
jd?»'1« ».»d C .
a est suivi de son, sa , ses , quand il n’y
jP°int de pluriel dont il doive faire la distribution.tç - U récompensera chacun selon ses oeuvres. Main-q!" c ^ ac / m dans ses droits.
(ij^^d lly a un pluriel, dont chacun doit faire la] a la ution, on met leur , ou son , fa, fes , suivantdu tlace stti’occupe chacun avant ou après lc régimele t Ve,r ^ e ’^ ans 1^ premier cas où chacun préccdc^cot^T? 6 vel ^ e 5 on dit, ils payèrent chactin leur0sl ^ ans le second , où il est place après kUs vrV ^ sommes ont des passions diffère:
‘qions différentes, &
- - .«“‘f 5 ont aes P. passion.
, as v oìent ks objets chacun sel <-. xv£ c n emploi
Quand le verbe n'apomtde . v j n tent chaIndifféremment leur ou son, fa, - e *
cuti avec leurs gens, ou avec fes g dit pose
Ç3* Les Vocabulìftes averrislent d ajourent qu
. un chacun , 8c ils ont raison *• ï ^ aiS r) .g Trévoux
cette locution est autotiiee par le tanière éditioi
& cela rfest pasvrai.il y avoit dans <' rr n e fí bafjtchacun, tout chacun , cette ^,^ tfOn appottoit ces deux vers de Mato -
Sous Ce t 1
Dequi !n!H b i aU Fran ? oi fi de Foix .»
^ utblen tout chacun foulait dire.
M
..u" bonne foi,dire qu’une locut ,^s équitable
1 autoriser } ilfaudroit ctre cense P gj écritMénage dérive ce mot de quifi ue 4 5eha íqu’i W
Or
, n i e sien uef
- Ait proverbialement, a f nu’ost rende
P« trop-,pour Aire, qu’d est Me st
Çhacun ce qui lui appartient. i/ 0 ye 7 CtífÇf
^«Acvm.^Pconom. Unujqmfqu- E £ ^ ma ssorv
C HACUNILRE. s. 5 Vieux mot qtu H pe£e fuserl°gi.s, lieu particulier de chacun, b soll ménagedicter dans le regift te àesnego xern a1[C l ueRoutes les fotvénances de M.Mn-oìre de fa mat otlour pat jour les mémoires de f „ mP s commerce -tses-plaisante à voir , qtumd e , „os p° ur nC Men effacer la souvenance, Sc tte -ss anC ien qtte yotet souvent de peine. A chacunìère ,
trouve boni rafraîchir cbacurt ittottî. t
M «cuve un sot A’y avoit . Ainsi chacui
sa chacunïíre , c’est-à-dire, c .^x-Ats.
c A etl va en sa chacunière , dit N fortes d’ota^ADEC. f. m. C’est une des quçc ^ anCOÌse s d.fes qui s e trouvent dans les f p m0 n, don1 Amérique. C’est une espeee de g do£an te. On © eia fteur est bien nourrie & sert qU e au de
tzs sieurs de chadec dans U etttoneV^^^ ^ nai^atbades , pour la rendre pses g
u cacao b du sucre. .. lria : e Coq ud<ia ^'
^ OHADET.Tetme deConcbyliolo^^ fctto uv.
Aoo brun violet, du genre des geen Ast'
a ìa Jamaïque , dans à des Barbades ,
le Sénesal. tfadtìinus ,
( -1UUQu 1Ni f. m. Nom d’bomme. Hadu
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doenus , Chaduindus, Harduïnus , Haâwimtcs , Cîo-,do'ènus. S. Chadoïn, que plusieurs appellent S. Har-douin & d’autres S. Audouin , vint, selon quelques
I Auteurs, d’Irlande en France au VII e íìccle , & futéiû Evêque du Mans cn 623.
CHAER. v. n. Vieux mor. Tomber. On a dit aussichaoir.be chair.
CHAFAUDIER. f. m. On nomme ainsi íur les vaisseauxbretons qui vont à la pêche de la morue & qui lafont fccher , ceux de l’équipagc qui dressent leséchafauds fur lesquels on ìr.et icchcr le poison.
CHAFE ou CHAFFE. f. f. Terme d’Amidonnicr. Ceuxqui font l’amidon avec du froment en grain,appellentla chafie, l’écorce ou son du grain qui reste dans leurssacs, loríqti’avec de l’eau ils en ont exprimé toute lafleur du froment.
CHAFERCONNEES. f. f. pi. Toiles peintes qui lefabriquent dans les Etats du Grand Mogol. Onles tire par Suràte. Elles font défendues en France.
CHAFFOURER. v. a. Vieux mor. Défigurer , bar-bouiller , grisonner. Cotgrave & M. le Duchar, nors9 ,jur le troijùme chap. du premier livre de Rabe-lais. Le Roi Henri IÍI étant peint à genoux priantDieu auprès de la Reine fa femme, au cloître desJacobins , ils lui barbouillèrent & chajjourèrenttout lc visage ... Journal du règne de Henri 111 Jurle mois de Juin 1589. C’est , dil'oit Roger, ce mé-chant diable aux enfers qui nous avoir ainsi chaf-fourés. Qu’au diable soir donné le vilain. Nouvel-les des régions de la Lune , p. 271 du pr. tome de laSat. Mén. in- 8°.
(fT CHAFFOUREUR. f. m. Dans Rabelais, griffon*neur. ChajJ'oureur de parchemin , qui remplit leparchemin.
CHAFFRE. f. m. Nom d’homme. Thofredus, Thiet-fridus. S.Chaffre, fils de Leufroy , Gouverneur d’O-range , & neveu d’Eude, premier Abbé de Cormeryen Vélay, se sir Moine dans ce Monastère , dont iífut Abbé après Eude son oncle , & dans Lequel iimourut en 728 des blessures qu'il reçut des Sarrasins,qui y firent une course.
Le Monstier S. Chasfre , c’est ce Monastère deCormery en Vêlai, qui sor fondé depuis par Louisle Débonnaire , Lc qui prit le nom de S. Ckajfreson second Abbc.
Ce nom s’est formé du latin Theofredus par cor-ruption. Quelques-uns disent Tkifroy Sc Theofroy,Baillet,
CHAFOUIN, adj. injurieux. Qui est maigre, ou demauvaise mine, Qui specie, for/nâ es mâcilentâ autparum liberali , macer , macilentus, il ne se dit guèreque du visage Lc de la taille. On dit aussi minechafouine, air chafouin. II est du style familier.
Chafouin , se prend aussi qudlquefois substantive-ment. C’est un petit chafouin. C’est une petite cha-fouine.
| f? CHAGNY. Petite ville de France en Bourgo-gne , fur une petite rivière à trois lieues cle Châ-lons , Lc à deux de Beaune.
CHAGRES. Port de l’Isthme de l’Amérique , sor lacôte de la mer du nord , Lc à une journée de Porto-Bello , du côté de Panama, C’est dans cet endroitque la fameuse riviere de Chagres fe communique àla mer du nord. Le fort est baigné par la mer , lagarnison est considérable. II y a beaucoup deCaïmans dans La riviere de Chaires amfi-bicn qu’àlà côte de S. Domingue. Elleades courans rapides.
. C’est par cette rivière que l’on transporte à Portc-Bello tous les millions qui viennent de Terre-ferrne.Le Pilote nous dit que depuis Chagres où est sonembouchure julqu’à Creuse il y a 18 lieues, maispar la mesure que nous en avons faite , nous n’entrouvons que 14. II se trompe de beaucoup , parceque nous prenons la lieue marine de. 20 audegre,Sc lui une lieue commune de 25 au degré. La ri-vière de Chagres est bordée d’arbres fort hauts Sctoufos , qui donnent de l’ombre, de forte que onfait les trois quarts du chemin à couver: du Soleil.II y a une infinité d’espèces d’animaux , de tigres *